Le département d'Etat américain accuse « de lâches terroristes qui attaquent les représentations diplomatiques américaines en Irak et se fondent ensuite au milieu des civils »
«L'Amérique propose jusqu'à trois millions de dollars pour des informations (...) envoyez-les nous par WhatsApp, Telegram ou Signal», poursuit le département d'Etat
Cinq roquettes ont visé une base abritant des Américains et un drone piégé s'est écrasé sur l'aéroport de Bagdad où sont stationnés des soldats US
Le général iranien Esmaïl Ghaani, nouveau chef de la force Al-Qods, arrive dans la capitale irakienne pour rencontrer des chefs de milices et des dirigeants politiques
Mercredi matin, des dizaines de proches se pressaient à la médecine légale de Bagdad dans l'espoir de connaître le sort d'un fils, d'un mari ou d'un père, disparu dans le massacre
En juin 2014, en s'emparant du nord-ouest du pays, les hommes de l’EI avaient emmené environ 600 hommes détenus dans la prison de Badouch avant de les abattre
Selon Erdogan, le chef militaire tué, Selman Bozkir, connu par le nom de guerre de Doktor Hüseyin, était le responsable du PKK à Makhmour, un camp de réfugiés kurdes
«Nous n'allons pas permettre que l'organisation séparatiste et funeste utilise Makhmour comme l'incubateur du terrorisme», a affirmé le chef de l'Etat turc sur Twitter
Les batteries de défense C-RAM, installées par l'armée américaine après la multiplication des attaques, sont entrées en action à l'aube pour intercepter ces drones au-dessus de la base aérienne d'Aïn al-Assad
Quelques heures plus tôt, une roquette est tombée sur l'aéroport de Bagdad, «sans faire de victime ni de dégât», selon le porte-parole de la coalition antijihadistes emmenée par les Etats-Unis
Macron a encouragé notamment «la facilitation de la tenue de discussions à Bagdad entre puissances régionales», lors de cette conversation tenue vendredi
«Il a également exprimé son soutien au Premier ministre dans son effort d’apaisement et de maintien de l’Irak à l’écart des tensions régionales», précise l'Elysée dans un communiqué.
Ankara accuse l'Irak d'inaction et assure n'avoir pas d'autre choix que de mener elle-même sa guerre -- sur le sol irakien -- contre le Parti des travailleurs kurdes (PKK)
Quelques heures avant ce bombardement, une embuscade du PKK avait fait cinq morts dans les rangs des peshmergas, les combattants du Kurdistan irakien, grand allié d'Ankara