Au coeur de leur rencontre: la présence des forces américaines en Irak et, plus largement, la capacité de Bagdad à tenir tête aux cellules résiduelles de l'organisation jihadiste Daech
Cette dernière a revendiqué un attentat meurtrier il y a une semaine dans la capitale irakienne, faisant plus de 36 morts
Fatima Al-Bahadly est la fondatrice de l'organisation Al-Firdaous, centrée sur la protection et l'éducation des femmes, et elle milite contre le recrutement des jeunes dans les groupes armés
Ces actes sont imputés par les activistes aux puissantes factions pro-Iran qui règnent en maître en Irak
« Daech recommence à se réorganiser ; les militants sont très actifs et lancent presque chaque jour des attaques terroristes contre des cibles civiles, militaires ou des services de sécurité. Il y a presque tous les jours une attaque de Daech là-bas »
« Je pense que l'administration du président Biden doit envoyer plus de forces en Irak »
Un kamikaze a déclenché sa ceinture d'explosifs, faisant selon un dernier bilan officiel 30 morts, en grande majorité des femmes et des enfants, et plus de 50 blessés
L'annonce du démantèlement de la cellule responsable de l'attaque survient à quelques jours de la visite de M. Kazimi à Washington, où il sera reçu lundi pour la première fois par le président américain Joe Biden
Le Liban et l'Irak sont pourtant tous deux plongés dans une crise énergétique gravissime, et les pénuries d'électricité entravent le fonctionnement de leurs services hospitaliers.
L’accord passé avec l’Irak permettra de couvrir un tiers des besoins en carburant d'EDL, a assuré le ministre, espérant que la compagnie pourra fournir en période estivale «neuf ou dix heures d’électricité maximum (quotidiennes), sur quatre mois»
Cette attaque a été menée alors que le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi est attendu lundi à Washington pour discuter avec le président Joe Biden de la présence militaire américaine en Irak
Les États-Unis ont encore quelque 2.500 militaires déployés en Irak, sur les 3.500 personnes de la coalition internationale
Le PM irakien, Moustafa al-Kazimi, affaibli et sous la pression des factions pro-Iran, rencontre lundi à Washington le président Joe Biden pour discuter d'un retrait américain, encore hypothétique, et obtenir un soutien politique avant les législatives
Cette première rencontre du dirigeant irakien avec Joe Biden intervient une semaine après un attentat meurtrier à Bagdad revendiqué par Daech qui, bien qu'officiellement vaincue depuis 2017, continue à mener des attaques dans le pays
Le ministre irakien des Affaires étrangères a déclaré que Bagdad souhaitait développer et renforcer les relations avec Washington dans tous les domaines
Fouad Hussein a ajouté que Daech existait toujours en tant qu'organisation terroriste et militaire