Situé dans un quartier de Sadr City, son lieu de travail est une modeste cabane comprenant un lit, des pigeons en cage pour lui tenir compagnie... et plus de 200 interrupteurs
Aqeel raconte avoir obtenu ce travail après l'invasion américaine de l'Irak en 2003, qui a renversé le dictateur Saddam Hussein et plongé le pays dans le chaos
La Lituanie, membre de l'UE et de l'Otan, a déclaré un état d'urgence et a redoublé d'efforts diplomatiques pour endiguer cet afflux
Ils viennent majoritairement d’Irak, mais les autorités soupçonnent le régime bélarusse d'orchestrer cet afflux, en guise de représailles aux sanctions européennes
L'explosion s'est produite lundi en fin d'après-midi sur un des marchés populaires de Sadr City, immense quartier chiite déshérité de l'est de la capitale irakienne
Sur son canal Telegram, l'EI a affirmé qu'un de ses kamikazes, Abu Hamza Al-Iraqi, avait déclenché sa ceinture d'explosifs, faisant plus de 30 morts et 35 blessés
Au moins 18 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées, selon un haut responsable sécuritaire, tandis qu'une source médicale a fait état de 23 morts et d'une trentaine de blessés
L'attentat n'a pas été revendiqué dans l'immédiat, et une enquête a été ouverte par le commandement opérationnel des forces de sécurité de Bagdad
Majid ben Abdallah al-Qasabi a déclaré que les intérêts des deux pays étaient alignés, tout en étant liés par «la langue, l'arabisme, le sang et la religion»
Le soutien de l'Irak et le maintien de sa stabilité constituent l’une des préoccupations principales du Royaume
Depuis le soulèvement, réprimé dans le sang (600 morts, des dizaines de milliers de blessés), nombre de militants ont fui l'Irak ou se sont réfugiés au Kurdistan irakien autonome
«Non aux partis politiques! Non aux milices», ont-ils crié avant d'écouter des chants et la lecture d'un poème d'un des militants les plus emblématiques de 2019
Les directeurs et les adjoints d'au moins cinq hôpitaux de la province sont partis, laissant les établissements dirigés par des personnels moins qualifiés
Ces départs sont motivés par la crainte d'être tenus pour responsables en cas de nouvelle catastrophe, alors que les incendies se multiplient en Irak