La Turquie avait mené à la mi-janvier des frappes contre les combattants kurdes dans le nord de l'Irak et de la Syrie
Dans la Syrie en guerre depuis 2011, les combats ont parfois ravagé les infrastructures pétrolières, cibles des convoitises des différents belligérants.
«Le marché est inquiet de voir les tensions se propager au Moyen-Orient, avec un risque de blocage d'une partie de l'offre», a expliqué Lipow Oil Associates
Une dérive vers Ormuz «semble improbable, vu la réticence des Houthis à viser des voisins arabes et le souhait de l'Iran de ne pas voir les combats s'étendre au Golfe»
Le ministre saoudien de l’Énergie, le prince Abdelaziz ben Salmane, insiste sur la nécessité de déployer des efforts conjoints pour assurer la stabilité du marché pétrolier
Il soutient que la croissance économique continue du monde dépend de la préservation des chaînes d’approvisionnement énergétiques sécurisées et fiables
Vieux de 48 ans, le FSO Safer, amarré au large de Hodeida dans l'ouest du Yémen, a été abandonné pendant des années avec 1,14 million de barils de pétrole à bord, en raison de la guerre opposant depuis 2014 les militants Houthis au pouvoir yéménite
Il y a de «grands risques» que le FSO Safer ou le navire de remplacement, MT-Yemen, soient touchés par un missile, a estimé Idriss al-Shami, le directeur général de la compagnie pétro-gazière nationale SEPOC à Sanaa sous l'autorité des Houthis