Chef de l'Autorité judiciaire, Raïssi, ultraconservateur âgé de 60 ans, a été proclamé vainqueur samedi de la présidentielle, avec près de 62% des voix
Pour le quotidien conservateur Ressalat, son élection marque rien moins que «l'aube d'une ère nouvelle»
Le représentant russe à ces négociations qui se tiennent depuis le mois d'avril sous l'égide de l'UE, Mikhaïl Oulianov, a affirmé dimanche que cette nouvelle réunion «décidera de la marche à suivre»
«Une entente sur le rétablissement de l'accord nucléaire est à portée de main mais n'est pas encore finalisée», a-t-il dit sur Twitter samedi
Raïssi a été élu au premier tour avec 61,95% des voix et une participation de 48,8%, taux le plus bas pour un scrutin présidentiel, selon les autorités iraniennes
Des groupes d'opposition iraniens basés à l'étranger avaient appelé à boycotter l'élection pour laquelle les principaux rivaux de Raïssi ont été disqualifiés par les autorités de Téhéran ou se sont retirés
L'organisation de défense des droits humains basée à Londres a accusé Raïssi d'avoir été membre d'une «Commission de la mort» à l'origine selon elle de disparitions forcées
Selon Amnesty, «le sort des victimes et le lieu où se trouvent les cadavres sont à ce jour systématiquement dissimulés par les autorités iraniennes»