Chef de l'Autorité judiciaire, M. Raïssi, 60 ans, faisait figure d'archi-favori, faute de concurrence réelle après la disqualification de ses principaux adversaires
Réélu en 2017 au premier tour face à M. Raïssi qui avait alors obtenu 38% des voix, le président Hassan Rohani, un modéré qui quittera le pouvoir en août, finit son second mandat à un niveau d'impopularité rarement atteint
La République islamique négocie avec six puissances mondiales à Vienne depuis le mois d’avril pour déterminer les mesures que chaque camp devrait adopter
«Certains sujets difficiles et chronophages ne sont toujours pas résolus», déclare le représentant de la Russie
Les pays du CCG devraient être inclus dans le dialogue sur l’accord nucléaire iranien, indique un communiqué issu de la réunion du conseil ministériel à Riyad
Les ministres des Affaires étrangères ont également condamné Téhéran pour sa contrebande d'armes à sa milice auxiliaire au Yémen, les Houthis
Agé de 60 ans, cet hodjatoleslam, est depuis plus de trois décennies dans le système judiciaire iranien, dont il est à la tête depuis 2019
«Raïssi est un pilier d'un système qui emprisonne, torture et tue les gens qui osent critiquer l'Etat», déclare Hadi Ghaeni, directeur du Centre pour les droits de l'Homme en Iran, basé à New York.