Raïssi a été élu au premier tour avec 61,95% des voix et une participation de 48,8%, taux le plus bas pour un scrutin présidentiel, selon les autorités iraniennes
Des groupes d'opposition iraniens basés à l'étranger avaient appelé à boycotter l'élection pour laquelle les principaux rivaux de Raïssi ont été disqualifiés par les autorités de Téhéran ou se sont retirés
L'organisation de défense des droits humains basée à Londres a accusé Raïssi d'avoir été membre d'une «Commission de la mort» à l'origine selon elle de disparitions forcées
Selon Amnesty, «le sort des victimes et le lieu où se trouvent les cadavres sont à ce jour systématiquement dissimulés par les autorités iraniennes»
Chef de l'Autorité judiciaire, M. Raïssi, 60 ans, faisait figure d'archi-favori, faute de concurrence réelle après la disqualification de ses principaux adversaires
Réélu en 2017 au premier tour face à M. Raïssi qui avait alors obtenu 38% des voix, le président Hassan Rohani, un modéré qui quittera le pouvoir en août, finit son second mandat à un niveau d'impopularité rarement atteint
La République islamique négocie avec six puissances mondiales à Vienne depuis le mois d’avril pour déterminer les mesures que chaque camp devrait adopter
«Certains sujets difficiles et chronophages ne sont toujours pas résolus», déclare le représentant de la Russie