L'annonce de la signature de l'accord entre l'Iran et Cuba survient au lendemain d'un tweet du guide suprême iranien, Ali Khamenei, dans lequel il déclare «interdit d'importer des vaccins faits aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni»
«On ne peut absolument pas leur faire confiance. Il n'est pas impossible qu'ils veuillent contaminer d'autres nations», a écrit M. Khamenei dont le message a ensuite été supprimé par Twitter, considérant qu'il violait ses règles
Twitter a supprimé samedi un message publié par le guide suprême iranien affirmant qu'il était impossible de faire confiance aux vaccins américains et britanniques contre le nouveau coronavirus
L'ayatollah Ali Khamenei avait annoncé vendredi dans un message sur son compte Twitter en anglais l'interdiction d'importer en Iran des vaccins contre la Covid-19 fabriqués aux États-Unis et au Royaume-Uni
"Nous veillerons à ce que l'Iran rende des comptes, notamment à ce que le pays procure une réparation complète aux victimes du vol PS 752 et aux familles endeuillées"
Le "groupe de coordination" composé du Canada, du Royaume-Uni, de l'Ukraine, de la Suède et de l'Afghanistan demande à l’Iran une explication complète des événements et des décisions qui ont conduit à l’écrasement de l’avion
«Il est interdit d'importer des vaccins faits aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni. On ne peut absolument pas leur faire confiance. Il n'est pas impossible qu'ils veuillent contaminer d'autres nations», indique un message de l'ayatollah Khamenei sur son compt
L'Iran est le pays du Proche et du Moyen-Orient le plus touché par la pandémie de nouveau coronavirus
L'Iran n'est pas pressé de voir les Etats-Unis revenir à l'accord international sur le nucléaire iranien et exigent avant tout la levée des sanctions américaines
En riposte, Téhéran s'est affranchi depuis 2019 de la plupart de ses engagements clef pris à Vienne.
«La question de l'indemnisation ne sera pas réglée par des déclarations unilatérales de l'Iran mais devra plutôt faire l'objet de négociations entre Etats»
Après trois jours de démentis, les forces armées iraniennes avaient reconnu avoir abattu l'avion par «erreur», en pleine montée des tensions entre Washington et l'Iran
L’anniversaire de la destruction en janvier 2020 par l’Iran d’un avion de ligne civil ukrainien au-dessus de Téhéran, a été l’occasion pour les experts de l’ONU d’appeler à prendre des mesures urgentes pour protéger les avions civils volant dans les zones
Agnès Callamard, rapporteure spéciale du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires a estimé que si un avion civil faisait l’objet d’une d’attaque militaire, «l’État qui a lancé l’attaque militaire