«Les deux parties vont discuter de questions diplomatiques, sécuritaires et économiques concernant les deux pays», a indiqué le cabinet de Naftali Bennett
Fin septembre, Naftali Bennett a accusé, devant l'Assemblée générale de l'ONU, l'Iran d'avoir franchi «toutes les lignes rouges»
Emmanuel macron a annoncé lors d'un discours un investissement d'un milliard d'euros dans l'énergie nucléaire d'ici 2030 pour développer des «technologies de rupture»
«L'objectif numéro un, c'est de faire émerger en France, d'ici 2030, des réacteurs nucléaires de petite taille innovants, avec une meilleure gestion des déchets», a ajouté le président
Les signataires affirment que l'énergie nucléaire «protège les consommateurs européens de la volatilité des prix», alors que les tarifs du gaz sont en forte hausse depuis plusieurs mois par exemple
Le sujet divise les Etats membres. Si la France, la Pologne et la République tchèque défendent l'atome, des pays comme l'Allemagne et l'Autriche y sont farouchement opposés, à l'instar de nombreuses ONG qui y voient une technologie risquée
Selon les estimations de fin août, Téhéran avait porté à 84,3 kg son stock d'uranium enrichi à 20%, un niveau qui lui permet en théorie de produire des isotopes médicaux
En avril, la République islamique a franchi le seuil inédit de 60% et en a produit depuis 10 kg, se rapprochant des 90% nécessaires à la confection d'une bombe
Téhéran n’a cependant pas encore achevé l’étude des détails des discussions passées, indique l’agence d’Etat IRNA ce samedi, citant l’interview de Khatibzadeh à France24.
Ce dernier n’a pas confirmé la date à laquelle l’Iran terminerait son analyse
L’Iran «n'a qu'un seul but, celui de déstabiliser la région et de créer le chaos», prévient le directeur adjoint du Conseil national de la Résistance iranienne
Appelant à une plus grande pression mondiale sur le régime, il a signalé que «les sanctions à elles seules ne résoudront pas tout ce problème, mais elles sont un outil pour faire payer le prix (à l’Iran)»
Dans le cadre de l'accord de 2015, Téhéran a limité l’enrichissement d'uranium, une voie possible vers les armes nucléaires, en échange de la levée des sanctions économiques
Malgré le scepticisme des États du Golfe et d'Israël, l'administration Biden reste convaincue «que la voie diplomatique reste la meilleure»