Après des années de relations diplomatiques interrompues, Ankara mène depuis quelques mois une offensive de charme pour reprendre le contact avec le Caire
Ankara cherche à sortir de son isolement diplomatique en Méditerranée orientale, où la découverte d'importants gisements de gaz naturel ces dernières années a donné lieu à un partage entre les pays riverains dont la Turquie se sent exclue
Durcissement contre l'opposition prokurde, politique étrangère plus musclée : Bahçeli n'est pas membre du gouvernement mais son influence est considérable
Face à l'érosion de sa popularité sur fond de difficultés économiques, Erdogan pourrait plus que jamais avoir besoin du soutien du MHP et de Bahçeli
Cet accord, que les autres pays riverains de la Méditerranée orientale ne reconnaissent pas, fixe les frontières maritimes entre les deux pays dans une région riche en gaz naturel
La Turquie s'appuie sur ce texte pour justifier les forages gaziers qu'elle mène dans des zones qui se situent en théorie dans l'espace maritime de la Grèce ou de Chypre
L'entretien s'est déroulé au Berlaymont, siège de la Commission européenne et a duré près de deux heures
La controverse suscitée par la préséance donnée à Charles Michel lors de leur réunion du mardi 6 avril à Ankara avec le président turc Recep Tayyip Erdogan a été vécue comme un affront par Ursula von der Leyen.
"Il faut remettre l'église au milieu du village. Le problème dans cette affaire ce n'est pas l'Europe, c'est la Turquie", a asséné le secrétaire français aux Affaires européennes Clément Beaune
Ursula von der Leyen a été placée mardi par le protocole en retrait sur un divan lors d'une réunion avec le chef d'État turc Recep Tayyip Erdogan et le président du Conseil européen Charles Michel
La Turquie était prête à accorder «toute forme de soutien» en vue du règlement du conflit et qu'elle refusait de reconnaître l'annexion de la Crimée par la Russie
Erdogan: Notre principal objectif est d'assurer que la mer Noire puisse demeurer une mer de paix et de coopération
Environ 300 000 personnes, en particulier des individus en détention provisoire, sont derrière les barreaux en Turquie, juste derrière la Russie en nombre de prisonniers
Une loi d'amnistie a permis la libération de trafiquants de drogue et chefs de la mafia tandis que des journalistes dissidents et des politiciens étaient exclus