A Paris, quelques centaines de manifestants se sont rassemblés devant le Conseil d'Etat à l'appel des «gilets jaunes», encadrés par des forces de l'ordre présentes en masse, avant de prendre la direction du Pont des Arts
«Globalement, je ne suis pas d'accord avec le tournant sécuritaire que prend le gouvernement», a expliqué dans le cortège Sercan Gulubay, dénonçant une «loi liberticide»
Pour le régime, pour l’opposition, pour les Forces démocratiques syriennes dirigées par les Kurdes, Hussein était perçu comme une menace
Al-Bab est une zone d'influence turque, mais la Turquie laisse l'administration de ces zones aux factions militaires syriennes et à la police militaire
« Cela m'a fait penser à quand on brûlait des croix », une pratique adoptée par le passé par le mouvement suprémaciste blanc Ku Klux Klan, assure la pasteure Marie Mills
Des échauffourées ont éclaté en plusieurs lieux entre manifestants et contre-manifestants
«Interpellations en masse, charges infondées faisant éclater le cortège, retenues sans motif légitime au-delà du délai légal, gardes à vue notifiées à la chaîne sur la base d'infractions pénales dévoyées...»
Paris, parmi les 10.000 manifestants selon les organisateurs, moitié moins selon la police, 120 ont été placées en garde-à-vue dont au moins deux journalistes: un reporter du média QG et un autre du collectif Reporters en Colère
Les manifestants commencent à affluer pour le départ d'une nouvelle journée de mobilisation contre la loi Sécurité globale
Ce samedi, la tactique "anti-casseurs" retenue par la PP est claire: empêcher toute formation des "blocs", ces petits groupes très mobiles qui se sont greffés sur le cortège pour détruire des commerces et en découdre avec les forces de l'ordre
«La coordination #StopLoiSecuriteGlobale considère que les conditions de sécurité des manifestants et manifestantes ne sont pas assurées»
Adoptée par les députés, la proposition de loi Sécurité globale suscite depuis des semaines de vives critiques de la part de la gauche, des journalistes et des ONG de défense des libertés
«Le peuple algérien a su démontrer à l’opinion internationale et aux institutions comme l’Organisation des Nations unies son adhésion et son soutien au projet de l’autodétermination»
«Nos ainés se sont soulevés pour reprendre leur destin en main, pour en finir avec la soumission, l’arbitraire et l’injustice du colonialisme qui a duré trop longtemps»