Les membres du Conseil, soulignant leur "profonde inquiétude concernant le bilan humain du conflit, la situation humanitaire catastrophique et la menace d'une famine imminente"
Il dénonce également la mort au total d'"au moins 224" humanitaires depuis le début du conflit à Gaza, "plus de trois fois le nombre d'humanitaires tués dans un conflit en un an"
Selon des sites d'investigation, «la France a autorisé, la livraison à Israël d'au moins 100 000 pièces de cartouches pour des fusils mitrailleurs susceptibles d'être utilisés contre des civils à Gaza»
«Il y a une opacité extrême autour des conditions dans lesquelles la France aujourd'hui intervient et fournit des armes», a dénoncé l'avocat de six organisations
Alors qu'Israël est sous pression de nombreuses capitales pour laisser entrer plus d'aide dans le territoire palestinien, où la guerre dure depuis plus de six mois, M. Gallant a également fixé l'objectif d'atteindre 500 camions de livraison par jour
Israël avait aussi dit que le point de passage d'Erez, entre le territoire palestinien et le sud d'Israël, actuellement fermé, serait mis à contribution
Malgré des appels de plus en plus pressants à un cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont touché mercredi le nord et le centre du territoire palestinien, notamment le camp de Nousseirat, où 14 personnes, dont des enfants, ont été tuées
A travers la bande de Gaza, les Palestiniens se sont réunis tristement mercredi pour prier, au milieu des ruines ou dans leurs abris, autour de petits gâteaux préparés malgré les pénuries
Jens Laerke a démenti les allégations israéliennes selon lesquelles l’aide était autorisée à Gaza en quantités suffisantes mais la distribution inefficace
Il assure que les camions contrôlés par Israël ne sont généralement qu’à moitié pleins, une exigence israélienne
Des bombardements israéliens meurtriers ont frappé mardi la bande de Gaza, où Israël maintient son projet d'offensive terrestre sur la ville surpeuplée de Rafah pour vaincre le Hamas
Le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, a toutefois jugé qu'une offensive israélienne sur Rafah ne semblait pas être "imminente"