Le ministère, dirigé par le Hamas, affirme que l’interdiction par Israël des appareils de diagnostic médical est une violation du droit des Palestiniens au traitement
«Ce ne sont pas uniquement les maladies qui nous causent de la souffrance. Nous souffrons aussi de l’attente et de la peur que les traitements ne soient pas disponibles»
Dans un entretien accordé à Arab News, des analystes et des responsables affirment que l'Autorité palestinienne risque de s'effondrer sous le joug des sanctions imposées par le gouvernement extrémiste de Netanyahou
400 millions de dollars par an sont versés à l'Autorité palestinienne au titre de l'aide internationale. Ce montant représente 20% de l'aide qu'elle recevait il y a sept ans
Il s'agit du premier projet de loi soumis au vote des élus par le nouveau gouvernement, le plus à droite de l'histoire d'Israël, depuis son investiture le 29 décembre sous la direction du Premier ministre, Benjamin Netanyahu
La nouvelle équipe ministérielle a déjà fait part de son intention de poursuivre la colonisation dans les Territoires occupés, condamnée par l'ONU comme illégale au regard du droit international
«Empêcher l'entrée de matériel médical signifie la mort à petit feu des patients de Gaza», pouvait-on lire lundi sur une banderole
Quelque 25 véhicules, avec à leur bord des dizaines de soignants, ont longé la barrière israélienne ultra-sécurisée qui sépare le territoire palestinien d'Israël
Vendredi, Israël a annoncé une série de sanctions afin de faire «payer le prix» à l'Autorité palestinienne de sa récente démarche pour faire examiner à l'ONU la question de l'occupation israélienne des Territoires palestiniens
Israël a également décidé samedi de révoquer les permis d'entrée sur le sol israélien à trois responsables palestiniens, des hauts cadres du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas
Les défenseurs de la liberté d'expression affirment que la poursuite de la répression viole les lois internationales et «consacre le non-respect des droits de l'homme»
Le gouvernement Israélien aurait l'intention de promulguer une loi qui limitera le contenu des réseaux sociaux qu'il considère comme une incitation à la violence contre les Israéliens
«Dégage», «Ensemble contre le fascisme et l'apartheid», «Démocratie en danger», pouvait-on lire sur des pancartes
Les protestataires à Tel-Aviv ont également ressorti les tshirts et banderoles barrés de la mention «Crime minister» («ministre du crime») en référence à l'inculpation de Benyamin Netanyahou pour corruption
Le bureau de Netanyahou a déclaré vendredi que ces mesures étaient des représailles contre les Palestiniens qui ont poussé la plus haute instance judiciaire de l'ONU à donner son avis sur l'occupation israélienne
Cela survient une semaine après le vote de l'Assemblée générale des Nations Unies approuvant une résolution qui demandait à la CIJ d'intervenir et rendre un avis sur l'état du conflit