Le président américain Joe Biden a remis le débat sur la place publique mardi
S'il appartient aux «avocats, au niveau international», de trancher sur la qualification de génocide, «pour moi, cela y ressemble bien», a-t-il déclaré
Dans un communiqué du ministère des Armées, Florence Parly précise que les livraisons concernent des «moyens de protection, équipements optroniques, armements et munitions, systèmes d’armes répondant aux besoins exprimés par l’Ukraine»
Ce montant s'ajoute aux 500 millions d'euros supplémentaires que l'Union européenne a débloqué jeudi dernier pour du matériel militaire, portant l'effort à 1,5 milliard d'euros depuis le début du conflit
La position de M. Macron de ne pas employer le terme de «génocide» a fait réagir dans la journée le porte-parole de la diplomatie ukrainienne, Oleg Nikolenko, qui l'avait jugée «décevante»
Mardi, Joe Biden avait pour la première fois accusé Vladimir Poutine de mener un «génocide» en Ukraine, mot jusque-là employé par le chef d’État ukrainien Volodymyr Zelensky mais jamais par l'administration américaine
« Il faut séparer le court et le moyen terme. Si les sanctions restent au niveau actuel, il faudra environ deux ans de reconstruction, pas moins», a estimé, Alexeï Koudrine un ex-ministre des Finances très respecté en Russie
La Russie n'a pas donné de prévision de croissance pour cette année, mais la Banque mondiale s'attend à une chute de 11,2% du PIB
L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est ainsi dite mardi «préoccupée par les récentes informations non confirmées sur l'utilisation d'armes chimiques à Marioupol»
Des déclarations des forces prorusses qui contrôlent la république autoproclamée de Donetsk (DNR) ont toutefois alimenté l'inquiétude