L'Ukraine, pays parmi les plus pauvres d'Europe et au système de santé décrépit, a enregistré près de 1,2 million de cas de Covid-19 et plus de 21.000 morts pour 40 millions d'habitants
La Pologne voisine, membre de l'UE, a réservé près de 60 millions de vaccins pour ses 38 millions de résidents
Les quatre interpellés sont le propriétaire de l'immeuble situé à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, l'homme qui louait le bâtiment et son épouse, qui dirigeait l'établissement, ainsi que le gérant de la maison de retraite
La maison de retraite n'était pas enregistrée officiellement et fonctionnait de facto illégalement
Le vol 752 a été abattu par deux missiles du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) quelques minutes après son décollage de Téhéran
Le HRW appelle Téhéran à «coopérer avec les organismes internationaux pour découvrir la vérité et offrir aux familles des victimes la justice et une réparation appropriée
"Nous veillerons à ce que l'Iran rende des comptes, notamment à ce que le pays procure une réparation complète aux victimes du vol PS 752 et aux familles endeuillées"
Le "groupe de coordination" composé du Canada, du Royaume-Uni, de l'Ukraine, de la Suède et de l'Afghanistan demande à l’Iran une explication complète des événements et des décisions qui ont conduit à l’écrasement de l’avion
«La question de l'indemnisation ne sera pas réglée par des déclarations unilatérales de l'Iran mais devra plutôt faire l'objet de négociations entre Etats»
Après trois jours de démentis, les forces armées iraniennes avaient reconnu avoir abattu l'avion par «erreur», en pleine montée des tensions entre Washington et l'Iran
L’anniversaire de la destruction en janvier 2020 par l’Iran d’un avion de ligne civil ukrainien au-dessus de Téhéran, a été l’occasion pour les experts de l’ONU d’appeler à prendre des mesures urgentes pour protéger les avions civils volant dans les zones
Agnès Callamard, rapporteure spéciale du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires a estimé que si un avion civil faisait l’objet d’une d’attaque militaire, «l’État qui a lancé l’attaque militaire
«Établir les causes de la tragédie et traduire en justice ceux qui en sont responsables doit être un important prérequis»
La direction de l'aviation civile iranienne a affirmé que le mauvais réglage d'un radar d'une unité antiaérienne avait été la principale «erreur humaine» à l'origine de la catastrophe