Lancée par l'association Sentience basée dans la métropole rhénane, l'initiative populaire demande que les primates non-humains bénéficient des droits à la vie et à l'intégrité physique et mentale
Le Tribunal fédéral suisse a jugé en 2020 que l'initiative est valable, au motif qu'elle ne demande pas que les droits fondamentaux applicables aux êtres humains le soient aux animaux
Cette troisième rencontre lance une semaine diplomatique intense pour notamment tenter de désamorcer la crise explosive qui se joue autour de l'Ukraine
Washington a prévenu d'un risque de «confrontation» et Moscou a exclu toute concession
Des diplomates américains et russes se retrouvent en Suisse pour tenter de désamorcer les tensions autour de l'Ukraine
Washington est prêt à discuter de «la possibilité de restrictions réciproques sur la taille et l'ampleur» des exercices militaires conduits par la Russie
Les manifestants dénonçaient la «vaccination forcée», la «surveillance de masse» et les «discriminations» générées selon eux par l'ensemble des restrictions imposées
La Suisse tente actuellement de mobiliser en faveur de la vaccination alors qu'elle affiche un taux de vaccination plus faible que ses voisins: 66,6% au 11 novembre
La Russie nie toute responsabilité, mais M. Poutine a salué les efforts de M. Biden pour rendre les relations plus prévisibles
Cette rencontre intervient dans un contexte de tensions sur plusieurs fronts entre les deux nations, les Etats-Unis ayant menacé Moscou de prendre des mesures si la Russie ne mettait pas fin à la vague de cyberattaques
«Sur beaucoup de questions nos évaluations divergent, mais les deux parties ont démontré un désir de se comprendre l'un, l'autre et de chercher les moyens de rapprocher les positions», a déclaré le président russe
Joe Biden ? «Je peux dire que c'est une personne constructive, équilibrée (...) et c'est ce à quoi je m'attendais», a commenté M. Poutine.
Lors de cette réunion, les pays examineront la «grave situation des droits humains» dans les territoires palestiniens occupés, y compris à Jérusalem-Est
Le Conseil des droits de l'homme tient pas moins de trois sessions ordinaires par an, mais si un tiers des Etats membres en fait la demande, il peut décider à tout moment de tenir une session extraordinaire.
Les signataires du texte, parmi lesquels figurent la France, les États-Unis et le Canada, regrettent que l'empoisonnement de M. Navalny ne fasse pas l'objet d'une véritable enquête et jugent les actions des autorités et de la justice russes "inacceptables
Ils appellent à sa "libération immédiate et inconditionnelle", tout comme celle de "tous ceux détenus illégalement et arbitrairement"