Conflit israélo-palestinien: réunion extraordinaire du Conseil des droits de l'homme le 27 mai

Cette photographie prise le 18 septembre 2020, à Genève, montre une vue générale de l'ouverture d'une réunion du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies / AFP
Cette photographie prise le 18 septembre 2020, à Genève, montre une vue générale de l'ouverture d'une réunion du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies / AFP
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Publié le Jeudi 20 mai 2021

Conflit israélo-palestinien: réunion extraordinaire du Conseil des droits de l'homme le 27 mai

  • Lors de cette réunion, les pays examineront la «grave situation des droits humains» dans les territoires palestiniens occupés, y compris à Jérusalem-Est
  • Le Conseil des droits de l'homme tient pas moins de trois sessions ordinaires par an, mais si un tiers des Etats membres en fait la demande, il peut décider à tout moment de tenir une session extraordinaire.

GENEVE: Le Conseil des droits de l'homme se réunira la semaine prochaine en session extraordinaire sur l'embrasement du conflit israélo-palestinien, ont annoncé jeudi les Nations unies.

La réunion, prévue le 27 mai, est organisée à la demande du Pakistan, en tant que coordonnateur de l'Organisation de la coopération islamique, et des autorités palestiniennes, qui ont réuni suffisamment de signatures sur les 47 pays membres du Conseil, a indiqué l'ONU dans un bref communiqué.

Lors de cette réunion, les pays examineront la "grave situation des droits humains" dans les territoires palestiniens occupés, y compris à Jérusalem-Est, a-t-elle précisé.

L'annonce survient alors que la diplomatie internationale s'active sur le terrain et en coulisses pour tenter de mettre un terme à l'escalade militaire meurtrière entre Israël et le Hamas palestinien au pouvoir dans la bande de Gaza, après de nouveaux bombardements.

Le Conseil des droits de l'homme tient pas moins de trois sessions ordinaires par an, mais si un tiers des Etats membres en fait la demande, il peut décider à tout moment de tenir une session extraordinaire. 

Depuis sa création en juin 2006, le Conseil des droits de l'homme a déjà tenu 29 sessions extraordinaires destinées à réagir à des situations d'urgence, dont plusieurs ont condamné Israël, notamment sur la situation à Gaza.

La précédente réunion extraordinaire portant sur la détérioration de "la situation des droits de l'homme dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est" remonte à mai 2018. Et la première session extraordinaire du Conseil, le 5 juillet 2006, a elle aussi porté sur "la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés". 

Dans une série de tweets, l'ambassadrice d'Israël auprès de l'ONU à Genève, Meirav Shahar, a dénoncé une convocation qui "prouve que cette instance à un programme anti-israélien" et a appelé les Etats membre à s'opposer à la réunion.

"Ceux qui soutiennent cette réunion ne font que récompenser les actions du Hamas, une organisation terroriste", a-t-elle accusé.

La diplomatie internationale s'activait jeudi sur le terrain et en coulisses pour tenter de mettre un terme à l'escalade militaire.

Depuis le début des affrontements le 10 mai, au moins 227 Palestiniens, incluant une soixantaine d'enfants et des combattants du Hamas, ont péri dans les frappes israéliennes, tandis que 12 personnes ont perdu la vie en Israël, les mouvements palestiniens de Gaza ayant tiré plus de 4 000 roquettes vers le territoire israélien.   


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com