Les Kurdes de Syrie ont restitué à leurs mères appartenant à la communauté yazidie d'Irak 12 enfants dont les pères sont des jihadistes de l'Etat islamique (EI)
Des dizaines de femmes et de jeunes filles de la minorité yazidie d'Irak enlevées et utilisées comme des esclaves sexuelles en Syrie par les jihadistes de l'Etat islamique sont rentrées en Irak
L'ONU enquête sur ces atrocités visant cette minorité kurdophone monothéiste ésotérique pour déterminer si elles constituent un «génocide»
Quelque 90 000 familles originaires de Sinjar sont encore déplacées, la plupart au Kurdistan, selon Ali Abbas, porte-parole du ministère irakien de la Migration
En 2016, 36 hommes avaient été pendus pour ce massacre, après un procès critiqué notamment par l'ONG Human Rights Watch pour son manque de transparence
Il aurait ensuite travaillé pour les services irakiens après le retrait américain, jusqu'à son incarcération en 2012 pour des activités d'"opposant" politique
Les forces kurdes en Syrie ont remis une centaine de combattants irakiens du groupe jihadiste Etat islamique (EI) à Bagdad, a indiqué dimanche une source sécuritaire irakienne
Dans le nord-est de la Syrie, pays en guerre voisin de l'Irak, un responsable de l'administration autonome kurde, interrogé par l'AFP, a démenti ces informations, affirmant qu'«aucun» Irakien n'avait été livré aux autorités de Bagdad
Les Nations unies ont maintes fois mis en garde contre des menaces sécuritaires dans ce camp tenu par les forces kurdes, qui accueille quelque 62 000 personnes
Parmi les victimes, tous des résidents du camp, figurent dix Irakiens et quatre Syriens, précise le responsable, qui pointe «les cellules de l'EI dans le camp»
Souad Benalia, née en 1984 à Roanne (centre-est de la France) et mère de trois enfants, était partie au Levant en 2014
Depuis la chute du califat autoproclamé de l'EI en mars 2019, les autorités kurdes appellent elles aussi les pays concernés à rapatrier femmes et enfants