Palestine Action: arrestation de militants ayant pris d'assaut une usine à Oldham

Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine. (Twitter/@Pal_action)
Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine. (Twitter/@Pal_action)
Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine. (Twitter/@Pal_action)
Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine. (Twitter/@Pal_action)
Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine. (Twitter/@Pal_action)
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Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine. (Twitter/@Pal_action)
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Publié le Mardi 22 juin 2021

Palestine Action: arrestation de militants ayant pris d'assaut une usine à Oldham

  • L’usine appartient à Elbit Systems, qui produit des équipements électriques destinés à l’usage militaire
  • Palestine Action fait savoir dans un communiqué qu’elle a organisé des manifestations dans sept sites du Royaume-Uni le mois dernier

LONDRES: Trois manifestants propalestiniens ont été arrêtés lundi dernier après avoir pénétré de force une usine qui, selon eux, fabrique des composants pour l'armée israélienne.

Des militants de Palestine Action, située au Royaume-Uni, ont occupé le site d'Elbit Ferranti à Oldham, dans le comté du Grand Manchester, après avoir escaladé le toit, fermé les portes et peint en rouge les murs de l'usine.

Cette usine appartient à Elbit Systems, qui produit des équipements électriques destinés l’usage militaire.

La police du Grand Manchester déclare dans un communiqué que des agents ont été appelés à Greenacres Road, dans la ville d’Oldham, vers 6h40 du matin, après qu’ils ont été informés du mouvement de contestation.

Trois hommes ont été arrêtés et demeurent toujours en détention, fait savoir la police.

Houda Ammori, cofondatrice de Palestine Action, explique à Arab News qu'elle espère que les hommes seront libérés dans les vingt-quatre heures.

Elle révèle en outre que les militants avaient l’intention de perturber davantage Elbit Systems.

«Des militants sont déjà entrés à l'intérieur, mais sans causer de dommages importants aux machines. C'est la première fois que cela dégénère à ce point. Il y a donc une montée en puissance de notre activisme et de notre campagne contre les opérations d'Elbit Systems, ici, au Royaume-Uni», affirme-t-elle.

Houda Ammori indique que les gens sont de plus en plus frustrés par la réponse du gouvernement britannique aux actions d'Israël, en particulier après le conflit de onze jours qui a affecté Gaza au mois de mai dernier.

Le Parlement britannique a tenu un débat pour discuter d'une pétition signée par plus de 385 000 personnes qui appelle à des sanctions contre Israël. Les politiciens, des deux côtés de l'allée, ont exhorté le gouvernement à faire avancer la solution à deux États en reconnaissant l'État de Palestine, mais la plupart des députés qui ont pris part à ce débat ont refuser l’idée de sanctionner Israël.

Palestine Action fait savoir dans un communiqué qu’elle a organisé des manifestations dans sept sites du Royaume-Uni le mois dernier.

«Le gouvernement n'a pas pris de mesures, nos parlementaires ont échoué, les protestations ont été ignorées, et, quand tout le reste échoue, il ne nous reste plus qu’à reprendre le pouvoir de force et à montrer ce que les entreprises d'armement israéliennes font exactement dans les villes britanniques et ce qu’elles construisent», déclare Houda Ammori.

Un porte-parole du North West Ambulance Service («service d’ambulances du Nord-Ouest») indique que quatre personnes ont été soignées pour des blessures légères.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".