Arrestation en Italie d'un «responsable» marocain de Daech

Le suspect faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par le Maroc. (Photo, AFP)
Le suspect faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par le Maroc. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 11 juillet 2021

Arrestation en Italie d'un «responsable» marocain de Daech

  • Selon la DGST, le suspect, alias «Abi Al-Barae», avait réussi à immigrer illégalement en Europe depuis des lieux de combat sous contrôle de l'Etat islamique
  • Le «califat» a été rayé de la carte en mars 2019 en Syrie, mais connaît une résurgence après avoir muté en organisation clandestine

RABAT: Le Maroc a annoncé samedi l'arrestation en Italie d'un de ses ressortissants, présenté comme un responsable du groupe djihadiste État islamique (EI), à l'issue d'une collaboration avec les services de renseignements italiens.

Dans un communiqué, les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) ont indiqué avoir "procédé, vendredi, en étroite coordination avec les services de sécurité italiens en charge des affaires de terrorisme, à l'arrestation (en Italie) d'un citoyen marocain qui occupait des postes de responsabilité au sein de l'organisation terroriste "Daech" dans ses bastions traditionnels sur la scène syro-irakienne", utilisant l'acronyme en arabe de l'EI.

Selon la DGST, le suspect, alias "Abi Al-Barae", avait réussi à immigrer illégalement en Europe depuis des lieux de combat sous contrôle de l'EI.

Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par le Maroc, selon la même source qui a précisé que les autorités concernées travaillaient à "l'envoi du dossier d'extradition de l'intéressé".

En février, un responsable des services antiterroristes marocains avait indiqué que plus de 1 600 Marocains avaient rejoint ces dernières années les rangs d'organisations terroristes, pour la majorité l'EI.

Parmi eux, 270 Marocains sont revenus des zones de combats (Syrie, Irak et Libye) et 745 y sont morts.

Sur ceux revenus, 137 ont été traduits en justice.

La guerre en Syrie à partir de 2011 a notamment permis l'expansion fulgurante de l'EI, qui a proclamé en 2014 un "califat" sur des terres conquises à cheval sur la Syrie et l'Irak.

Le "califat" a été rayé de la carte en mars 2019 en Syrie, mais connaît une résurgence après avoir muté en organisation clandestine.  


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.