Algérie: un journaliste condamné à deux ans de prison ferme

Le journaliste, qui n'était pas présent à l'audience pour une raison non précisée, a réagi avec humour, sans préciser la nature des publications sur Facebook pour lesquelles il a été condamné. (AFP)
Le journaliste, qui n'était pas présent à l'audience pour une raison non précisée, a réagi avec humour, sans préciser la nature des publications sur Facebook pour lesquelles il a été condamné. (AFP)
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Publié le Dimanche 18 juillet 2021

Algérie: un journaliste condamné à deux ans de prison ferme

  • Ce jugement est le dernier en date d'une série de condamnations sévères visant des journalistes dans ce pays d'Afrique du Nord, malgré les critiques internationales
  • «Je n'ai jamais imaginé cette gloire dans la nouvelle Algérie: deux ans de prison avec un mandat d'arrêt et un autre ordre de suspendre mon travail à la radio où j'ai passé 26 ans»

ALGER: Un journaliste a été condamné en Algérie à deux ans de prison ferme un tribunal de Tébessa (nord-est) qui a aussi ordonné la suspension de son contrat de travail dans une radio, pour des publications sur Facebook, a indiqué dimanche une ONG algérienne.


Ce jugement est le dernier en date d'une série de condamnations sévères visant des journalistes dans ce pays d'Afrique du Nord, malgré les critiques internationales.


"Adel Sayad a été condamné par contumace à deux ans de prison ferme avec mandat d'arrêt" par le tribunal qui a également ordonné la suspension de son contrat de travail à "la radio locale de Tebessa où il a exercé pendant 26 ans", a indiqué le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) sur son compte Facebook.


Le journaliste, qui n'était pas présent à l'audience pour une raison non précisée, a réagi avec humour, sans préciser la nature des publications sur Facebook pour lesquelles il a été condamné.


"Je n'ai jamais imaginé cette gloire dans la nouvelle Algérie: deux ans de prison avec un mandat d'arrêt et un autre ordre de suspendre mon travail à la radio où j'ai passé 26 ans", a écrit en français Adel Sayad sur son compte Facebook.


"Quelle bonne nouvelle à la veille de l'Aïd Al-Adha (la plus importante des fêtes musulmanes, ndlr). Merci Monsieur Abdelmajid Tebboune pour cette grande réalisation", a-t-il ajouté en citant le président algérien.


Contactés par l'AFP, le journaliste et la radio qui l'emploie n'ont pas répondu dans l'immédiat.


L’Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2021 établi par l'ONG Reporters sans frontières (RSF).


Mercredi, le président Tebboune a gracié 101 détenus incarcérés pour avoir appelé ou pris part à des manifestations dans le cadre du mouvement de contestation du Hirak.


Auparavant, plus de 200 personnes étaient incarcérées en Algérie pour des faits en lien avec le Hirak et/ou les libertés individuelles, selon le CNLD. 


Un navire touché par un «projectile» en mer Rouge, des victimes 

Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
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  • Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen
  • "Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes"

DUBAI: Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés.

"Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes", a indiqué l'agence dans un communiqué, alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.


Liban: une double frappe israélienne fait deux blessés et endommage une ambulance

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
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  • Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours
  • Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance

BEYROUTH: Une double frappe israélienne dans le sud du Liban a blessé deux personnes mardi et endommagé une ambulance, a annoncé le ministère libanais de la Santé, qui a condamné la "poursuite du ciblage" des secouristes par le pays voisin.

Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), l'une d'elles a visé un véhicule dans la ville méridionale de Nabatiyé.

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance.

Il a "réitéré sa condamnation de la poursuite par l'ennemi du ciblage des équipes de secours, qui constitue une violation inacceptable du droit international humanitaire et de toutes les normes internationales".

La Défense civile libanaise a par ailleurs déclaré que ses membres avaient été pris pour cible par une attaque de drone alors qu'ils tentaient d'éteindre un feu de broussailles dans la région de Nabatiyé. Personne n'a été blessé, mais les équipes ont été contraintes de quitter les lieux.

L'Ani a aussi signalé une détonation et des tirs d'artillerie dans d'autres zones du sud.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.

Si la violence a nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes sporadiques.

L'accord-cadre prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, à commencer par des "zones pilotes". Mais le mouvement chiite rejette cette entente et refuse de se désarmer.


Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace 

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  • Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011
  • Les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa

DAMAS: Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l'ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs  premiers jugements à l'encontre de membres de l'ancien gouvernement.