Biden: Les armes iraniennes du Hezbollah menacent le Liban et la sécurité nationale US

L’approvisionnement du Hezbollah en armes iraniennes «constitue à ce jour une menace inhabituelle et démesurée pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis», a déclaré Biden. (Photo, AFP/Archives)
L’approvisionnement du Hezbollah en armes iraniennes «constitue à ce jour une menace inhabituelle et démesurée pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis», a déclaré Biden. (Photo, AFP/Archives)
Short Url
Publié le Mercredi 21 juillet 2021

Biden: Les armes iraniennes du Hezbollah menacent le Liban et la sécurité nationale US

  • Le président US a demandé au Congrès de prolonger l'état d'urgence nationale concernant le Liban en vigueur depuis 2007
  • «L’envoi d’armes de plus en plus sophistiquées servent à affaiblir la souveraineté libanaise et contribuent à l'instabilité dans la région»

LONDRES : Les armes que fournit l'Iran au Hezbollah portent atteinte à la sécurité nationale du Liban, et constituent également une menace pour celle des États-Unis, a déclaré mardi le président Joe Biden.

Le président a demandé au Congrès de prolonger l'état d'urgence national concernant le Liban, en vigueur depuis 2007, au-delà de sa date d’expiration, le 1er août 2021.

«Certaines activités en cours, telles que les transferts d'armes continus de l'Iran au Hezbollah, qui incluent des systèmes d'armes de plus en plus sophistiqués, servent à affaiblir la souveraineté libanaise et contribuent à l'instabilité politique et économique dans la région», déclare Biden dans son message au Federal Register.

L’approvisionnement du Hezbollah en armes iraniennes «constitue à ce jour une menace inhabituelle et démesurée pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis», a-t-il ajouté.

«Pour cette raison, j'ai décidé qu'il est nécessaire de maintenir l'état d'urgence national annoncé dans le décret 13441 concernant le Liban».

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.