Polynésie française: propagation du variant Delta et retour aux restrictions

Le centre hospitalier de Papeete, en Polynésie française. - SULIANE FAVENNEC / AFP
Le centre hospitalier de Papeete, en Polynésie française. - SULIANE FAVENNEC / AFP
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Publié le Samedi 31 juillet 2021

Polynésie française: propagation du variant Delta et retour aux restrictions

  • «Le taux d'incidence en Polynésie française est passé en deux semaines de 6 pour 100.000 habitants à 267 pour 100.000», a déclaré le haut-commissaire Dominique Sorain, plus haut représentant de l'Etat français dans cet archipel du Pacifique sud..
  • Les rassemblements publics sont désormais limités à 20 personnes et aucun événement rassemblant plus de 500 personnes n'est plus permis

PAPEETE, POLYNESIE FRANCAISE : Le haut-commissaire et le président de la Polynésie française ont annoncé le retour des restrictions pour endiguer la reprise de l'épidémie de Covid dans ce territoire, liée au variant Delta, lors d'une allocution commune, vendredi soir à Papeete (samedi matin à Paris).

"Le taux d'incidence en Polynésie française est passé en deux semaines de 6 pour 100.000 habitants à 267 pour 100.000", a déclaré le haut-commissaire Dominique Sorain, plus haut représentant de l'Etat français dans cet archipel du Pacifique sud.

Les rassemblements publics sont désormais limités à 20 personnes et aucun événement rassemblant plus de 500 personnes n'est plus permis. Les mariages et anniversaires sont interdits dans les établissements publics, tout comme les concerts, expositions, brocantes et fêtes foraines. Très prisés en Polynésie, les bingos et combats de coqs sont aussi prohibés.

Les discothèques et salles de bals sont fermées. Les compétitions sportives peuvent se tenir, mais à huis clos. Les veillées funéraires ne pourront accueillir que 15 personnes et les lieux de culte la moitié de leur capacité d’accueil.  Ces mesures entrent en vigueur samedi et pour un mois.

Le haut-commissaire n’a pas exclu un retour au couvre-feu et l'application du pass sanitaire, qui n'a pour l'instant pas été étendu à la Polynésie française. Il envisage également de limiter les déplacements inter-îles.

Le président Edouard Fritch a pour sa part insisté sur l'importance de la vaccination, alors que moins d'un tiers de la population polynésienne est vaccinée et que des dizaines de milliers de doses disponibles pourraient être périmées dans les prochains mois.

Le 13 juillet, plus aucun Polynésien n'était hospitalisé pour Covid. Deux semaines plus tard, 40 patients sont hospitalisés, dont 8 en réanimation. "Dans 90% des cas, il s'agit de personnes qui ne sont pas vaccinées", a insisté M. Fritch. A deux semaines de la rentrée scolaire, il envisage d'ouvrir des centres de vaccination dans les collèges et lycées.

Son gouvernement veut éviter la saturation de l'unique centre hospitalier de la Polynésie française, ainsi qu'une diffusion dans les îles et atolls éloignés de Tahiti, peu équipés en structures de soin, d'autant plus que la prévalence des comorbidités, comme le diabète, l’obésité ou les maladies cardiovasculaires, est importante en Polynésie.

Le Covid-19 a tué 149 personnes en Polynésie française. Ces nouvelles restrictions dans l'archipel interviennent alors que la Réunion et la Martinique, départements français d'Outre-mer, s'apprêtent à reconfiner face à la hausse fulgurante des cas de Covid-19, une situation qualifiée de "dramatique" par le Premier ministre Jean Castex.

En Guadeloupe, le guitariste Jacob Desvarieux, membre fondateur du groupe de zouk Kassav', est décédé vendredi des suites du Covid-19.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.