Un ministre yéménite dénonce le recrutement d'enfants soldats par les milices houthies

Des combattants yéménites quittent les lieux après des affrontements avec des rebelles houthis sur la ligne de front de Kassara, près de Marib, au Yémen, le 20 juin 2021. (AP)
Des combattants yéménites quittent les lieux après des affrontements avec des rebelles houthis sur la ligne de front de Kassara, près de Marib, au Yémen, le 20 juin 2021. (AP)
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Publié le Lundi 02 août 2021

Un ministre yéménite dénonce le recrutement d'enfants soldats par les milices houthies

  • Dans un tweet publié dimanche, le ministre yéménite de l'Information a dénoncé la militarisation continue des enfants et a mis en garde contre les conséquences dangereuses pour les générations futures
  • Intitulé «Militariser l'enfance», le rapport a mis en relief l'utilisation par les Houthis des écoles et des établissements d'enseignement pour recruter des enfants

DUBAÏ: Le ministre yéménite de l'Information, Mouammar al-Eryani, a condamné l’exploitation de milliers d'enfants par la milice houthie soutenue par l'Iran.

Dans un tweet publié dimanche, il a dénoncé la militarisation continue des enfants et a mis en garde contre ses dangereuse conséquences pour les générations futures.

Al-Eryani a affirmé que les Houthis «privaient les enfants de leur droit à l’éducation, au jeu et à une vie normale, et les utilisaient dans leurs combats pour servir les ambitions de l'Iran».

L'Observatoire euro-méditerranéen des droits de l'homme, ainsi que les organisations SAM pour les droits et libertés, ont déclaré dans un récent rapport que les Houthis avaient recruté de force 10 300 enfants au Yémen depuis 2014 et ont appelé à une action urgente pour résoudre ce problème.

Intitulé «Militariser l'enfance», le rapport a mis en relief l'utilisation par les Houthis des écoles et des établissements d'enseignement pour recruter des enfants.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.