Les pistes pour un Maroc post-Covid plus résilient

Sur la liste des défis figurent également la valorisation du capital humain, le soutien aux initiatives du secteur privé ainsi que la résorption de la polarisation sociale et territoriale. (Photo, Le Matin)
Sur la liste des défis figurent également la valorisation du capital humain, le soutien aux initiatives du secteur privé ainsi que la résorption de la polarisation sociale et territoriale. (Photo, Le Matin)
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Publié le Samedi 07 août 2021

Les pistes pour un Maroc post-Covid plus résilient

  • La crise de la Covid-19 a probablement servi d’accélérateur pour certaines réformes correctives de lenteurs administratives très enracinées
  • S'agissant des défis à relever, l'étude cite notamment la transformation structurelle de l'économie marocaine

Pour que le Maroc puisse passer de la résilience à l’émergence, il devra relever un certain nombre de défis et entreprendre plusieurs ruptures tout en s'appuyant sur les nombreux acquis engrangés au cours des deux dernières décennies et sur la dynamique réformatrice enclenchée, notamment en période de crise sanitaire.

Ces réalisations, défis et ruptures ont été analysés dans un Policy Paper publié jeudi par le Cabinet Deloitte sous le titre «Le Maroc, de la résilience à l’émergence ?» L'étude dresse l'inventaire des principaux acquis du Royaume en matière de modernisation économique, de réforme institutionnelle et de développement humain.

Des acquis qui sont autant d'atouts sur lesquels le Maroc doit capitaliser pour atteindre une croissance économique plus forte et inclusive. Les auteurs ont également passé à la loupe la réponse du Maroc aux conséquences de la crise liée à la Covid-19, soulignant que le pays a démontré une réactivité remarquable aussi bien sur le plan sanitaire que sur les plans économique et financier et a engagé plusieurs réformes fondamentales, telles que la généralisation de la protection sociale et la digitalisation des services publics.

 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Hausse des tarifs de l’électricité et du gaz: Une facture de plus en plus salée

Prix des énergies en Tunisie (Photo, La Presse).
Prix des énergies en Tunisie (Photo, La Presse).
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  • La tarification demeurera aussi inchangée pour les particuliers dont la consommation en gaz est inférieure à 30 m3 par mois
  • Les répercussions de l’envolée des prix du gaz sur les marchés européens et la forte dévaluation du dinar par rapport au dollar ont commencé à se faire sentir

Les répercussions de l’envolée des prix du gaz sur les marchés européens et la forte dévaluation du dinar par rapport au dollar ont commencé à se faire sentir, obligeant la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) à procéder à un réajustement des tarifs de consommation de l’électricité et du gaz. En effet, il est quasiment impensable pour la Société de maintenir les mêmes tarifs, alors que le prix du gaz naturel, principal combustible de son parc de production à hauteur de 95% (le reste de la production est assuré par des centrales éoliennes et solaires), est en train de flamber sur les marchés internationaux.

En Europe, le prix du gaz a été multiplié par quatre en à peine 6 mois. Le prix moyen du gaz était de 350 dollars la tep (tonne équivalent pétrole), actuellement le prix de la tep sur le marché spot frôle 1195 dollars.

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Le Liban, c'est l'État, pas les clans

Michel Aoun rencontre le commandant Dorothy Shea au palais présidentiel de Baabda, le 20 mai 2022 (Photo, AFP).
Michel Aoun rencontre le commandant Dorothy Shea au palais présidentiel de Baabda, le 20 mai 2022 (Photo, AFP).
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  • La première leçon est de «ne pas se fier aux agents», qu'il s'agisse de personnalités, de familles ou de clans
  • En Irak, des personnalités modérées, qui tentaient de faire entendre leur voix, ont été immédiatement liquidées

Les récentes élections libanaises, qui ont vu le Hezbollah perdre ses alliés et la majorité parlementaire, et l'entrée d'indépendants au parlement, ne sont pas seulement une leçon pour le parti, l'Iran et les Libanais, mais plutôt un message pour toute la région.

La première leçon est de «ne pas se fier aux agents», qu'il s'agisse de personnalités, de familles ou de clans… L'Arabie saoudite a toujours été consciente de cette réalité, et depuis des années, elle n'a pas été entraînée dans une telle illusion. Le phénomène, qui s'est terminé avec le départ du martyr Rafic Hariri, ne peut se répéter. Cet homme était une exception.

Ma conviction, que j'ai réitérée devant certains hommes politiques libanais, est qu'un Etat doit traiter avec un Etat et des institutions.

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Production de médicaments : Un lourd déficit en Afrique

Le déficit de la balance des échanges pharmaceutique reste fortement déséquilibré en Afrique (Photo, El Watan).
Le déficit de la balance des échanges pharmaceutique reste fortement déséquilibré en Afrique (Photo, El Watan).
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  • Développer une industrie pharmaceutique locale en Afrique semble l’option pour l’avenir du continent
  • Le déficit de la balance des échanges pharmaceutiques en importation et exportation reste fortement déséquilibré en Afrique

La pandémie de Covid-19, qui sévit depuis deux ans, a aujourd’hui mis en avant une nécessité urgente de développer une production pharmaceutique au niveau local et cesser d’être dépendant des grandes puissances. 

Une analyse de l’état des lieux de cette industrie au niveau de l’Afrique, présentée par le Dr Abdelouahed Kerrar, président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP), met bien en évidence les disparités en termes d’accès aux médicaments dans les différents pays africains. 

Il a d’emblée souligné que le déficit de la balance des échanges pharmaceutiques en importation et exportation reste fortement déséquilibré en Afrique, qui a encore «beaucoup de progrès devant elle pour mieux s’intégrer dans l’économie mondiale», a-t-il souligné. Et de préciser que ce déficit est de 100 milliards de dollars. 

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