Décès d'un jeune marocain après s'être immolé par le feu

Vue d'une banlieue de Casablanca, Maroc. (Photo, AFP)
Vue d'une banlieue de Casablanca, Maroc. (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 09 août 2021

Décès d'un jeune marocain après s'être immolé par le feu

  • Yassine Lekhmidi, 25 ans, transporteur informel de passagers, est décédé samedi dans un hôpital de Casablanca, la capitale économique du pays « des suites de ses blessures », a indiqué son frère Ahmed Lekhmidi à l'AFP
  • Aucune réaction sur cette affaire n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès des autorités

RABAT: Un jeune marocain est mort après s'être immolé par le feu en protestation à la saisie de sa charrette par des agents d'une petite ville près de Casablanca, a-t-on appris lundi auprès de sa famille.

Yassine Lekhmidi, 25 ans, transporteur informel de passagers, est décédé samedi dans un hôpital de Casablanca, la capitale économique du pays "des suites de ses blessures", a indiqué son frère Ahmed Lekhmidi à l'AFP.

Le jeune homme s'était immolé par le feu le 28 juillet devant la commune de Sidi Bennour pour protester contre la saisie "injuste" de sa charrette mais également parce qu'"il nous a confié avoir subi de violences de la part des autorités", a dit le frère.  

Aucune réaction sur cette affaire n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès des autorités. 

La famille du jeune transporteur "réclame l'ouverture d'une enquête", a ajouté le frère.

Plusieurs centaines personnes ont manifesté lundi en fin de journée à Sidi Bennour réclamant que "justice soit rendue à Yassine", selon une vidéo diffusée par un média local. 

Le Maroc a connu ces dernières années des cas d'immolation par le feu, comme geste ultime de protestation de personnes vulnérables économiquement et travaillant en majorité dans le secteur informel, qui représente 30% du PIB, selon les estimations de la banque centrale du Maroc.  

Des rapports nationaux et internationaux alertent souvent sur les disparités sociales du pays et sur la nécessité d'intégrer le secteur informel dans le tissu économique national. 

La crise sanitaire liée au coronavirus a aggravé la situation, creusant "profondément les inégalités", selon une récente étude de l'institut marocain des statistiques (HCP). 

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.