Plusieurs partis libanais boycotteront la séance parlementaire portant sur l’enquête concernant l'explosion

 Plusieurs partis libanais boycotteront une séance parlementaire destinée à examiner la proposition d'interroger de hauts responsables (AP)
Plusieurs partis libanais boycotteront une séance parlementaire destinée à examiner la proposition d'interroger de hauts responsables (AP)
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Publié le Mercredi 11 août 2021

Plusieurs partis libanais boycotteront la séance parlementaire portant sur l’enquête concernant l'explosion

  • Le quorum ne devrait pas être assuré jeudi, les principaux groupes chrétiens et druzes entendant boycotter la séance parlementaire
  • Les Forces libanaises chrétiennes ont déclaré que la pétition était une tentative d'entraver l'enquête judiciaire

BEYROUTH: Plusieurs partis libanais ont annoncé mercredi qu'ils boycotteraient une séance parlementaire convoquée pour discuter d'une proposition qui, selon les critiques, ferait effectivement avorter les efforts judiciaires visant à interroger de hauts responsables sur l'explosion du port de Beyrouth.

Plus d'un an après l'explosion du 4 août, de nombreux Libanais sont en colère du fait qu'aucun haut responsable n'a été amené à rendre des comptes pour plus de 200 vies perdues et des milliers de blessés.

Le quorum ne devrait pas être assuré jeudi, les principaux groupes chrétiens et druzes entendant boycotter la séance parlementaire de jeudi, convoquée pour par Nabih Berri, le président chiite de la Chambre.

Le seul point à l'ordre du jour est la pétition initiée par un groupe de députés demandant que les hauts responsables, notamment le Premier ministre sortant, soient poursuivis devant la Haute Cour chargée de juger les ministres et le président de la République.

Les Forces libanaises chrétiennes ont déclaré que la pétition était une tentative d'entraver l'enquête judiciaire. Des députés en ligne avec le chef druze Walid Joumblatt ont affirmé que cela «empêcherait d'accéder à la vérité».

Si elle était adoptée, la pétition conduirait d'abord à une enquête parlementaire, a déclaré Nizar Saghieh, directeur de The Legal Agenda, une organisation de recherche et de plaidoyer.

Le processus pourrait mener à un procès devant la Haute Cour si les deux tiers des députés votaient favorablement, a-t-il affirmé, ajoutant que l'enquête pourrait se poursuivre indéfiniment.

«Le but de la pétition est de créer une enquête parlementaire parallèle, et de brouiller par conséquent l'enquête judiciaire», a-t-il précisé.

La requête a été déposée après que le juge d'instruction Tarek Bitar a demandé la levée de l'immunité de l'ancien ministre des Finances Ali Hassan Khalil, de l'ancien ministre des Travaux publics Ghazi Zeaiter et de l'ancien ministre de l'Intérieur Nohad Machnouk, tous députés.

Elle demande l'autorisation que ces trois ministres, en sus du Premier ministre sortant Hassan Diab et de Youssef Finianos, un autre ancien ministre des Travaux publics, soient renvoyés devant la Haute Cour.

Tous nient toute implication ou responsabilité dans l’explosion du port.

Khalil et Zeaitar sont tous deux des membres importants du mouvement Amal de Berri et des alliés du parti chiite Hezbollah soutenu par l'Iran, alors que Finianos appartient à une faction chrétienne alliée au Hezbollah.

Le chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a accusé samedi le juge Bitar de faire de la politique, qualifiant l'enquête de politisée.

Bitar n'a pas commenté ces accusations.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com