Le roi Salman à Donald Trump : l'Arabie saoudite désire trouver une solution juste au problème palestinien

Le roi Salman d'Arabie saoudite. (Photo du fichier SPA).
Le roi Salman d'Arabie saoudite. (Photo du fichier SPA).
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Publié le Lundi 07 septembre 2020

Le roi Salman à Donald Trump : l'Arabie saoudite désire trouver une solution juste au problème palestinien

  • L'Arabie saoudite reste déterminée à parvenir à une solution juste au problème palestinien, a déclaré le roi Salman au président américain, Donald Trump
  • Les deux dirigeants ont discuté des travaux des pays du G20 présidés cette année par l'Arabie saoudite

RIYAD : L'Arabie saoudite reste déterminée à parvenir à « une solution juste et permanente au problème palestinien », a déclaré le roi Salman au président américain, Donald Trump, lors d'un appel téléphonique, selon un communiqué de l'agence de presse saoudienne lundi.

C’est le point de départ de la proposition d’Initiative de paix arabe du Royaume, a déclaré le roi Salman dans l'appel qui a eu lieu dimanche, toujours selon le rapport.

Dans l’Initiative de paix arabe, élaborée par l'Arabie saoudite en 2002, les nations arabes ont offert à Israël des liens normalisés en échange d'un accord d'État avec les Palestiniens et du retrait complet d'Israël des territoires occupés depuis 1967.

Le roi Salman a également exprimé sa gratitude pour les efforts déployés par les États-Unis pour parvenir à la paix au Moyen-Orient, précise le rapport.

Les deux dirigeants ont également discuté des travaux du Groupe des vingt pays (G20) présidé cette année par le Royaume, ainsi que des efforts déployés lors de ses réunions pour protéger les vies et les moyens de subsistance afin d'atténuer les effets de la pandémie de Covid-19.

Le roi Salman a affirmé que « la présidence du Royaume du G20 continuera de soutenir et de coordonner les efforts du groupe pour faire face aux effets de la pandémie sur les plans humain et économique », indique le rapport.

Malgré les restrictions de mouvement dans le monde en raison de la Covid-19, les dirigeants du G20 ont tenu des réunions virtuelles pour proposer des actions afin de lutter contre la pandémie de Covid-19 qui fait rage.

Lors d'une réunion virtuelle en juillet dernier, l'Arabie saoudite a encouragé les principales économies du G20 à s'engager, et à utiliser « tous les outils politiques disponibles » pour lutter contre la pandémie et stimuler l'économie mondiale.


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.