Les touristes donnent une nouvelle dimension à la plongée sous-marine à Djeddah

Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
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Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
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Publié le Mardi 14 septembre 2021

Les touristes donnent une nouvelle dimension à la plongée sous-marine à Djeddah

Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
Avec ses températures constantes et son eau très claire, la mer Rouge est l'un des meilleurs sites de plongée au monde (Photo AN)
  • L'emplacement de Djeddah, sur les rives de la mer Rouge, en fait l'endroit idéal pour ceux qui souhaitent explorer ses profondeurs sous-marines
  • «Les activités de plongée sont en plein essor, avec la venue de nombreux touristes dans le pays, et peuvent s’avérer être un travail à plein temps», explique un instructeur de plongée

DJEDDAH: La plongée sous-marine ne cesse de se développer à Djeddah, avec de plus en plus de touristes visitant la région. 

L'emplacement de la ville sur les rives de la mer Rouge en fait l'endroit idéal pour ceux qui souhaitent explorer ses profondeurs sous-marines. 

«Il est possible de faire de la plongée toute l'année. Il existe ici une vie marine à couper le souffle et une eau limpide. Je vous mets au défi de trouver une autre mer aussi belle et colorée», raconte à Arab News le capitaine Barraa Bawazir, instructeur de plongée sous-marine. 

«Ce qui rend la rend si spéciale, c'est sa variété de coraux et de poissons qui apportent sous l'eau un éventail de couleurs. Les températures de la mer Rouge, et le fait que la zone soit restreinte contribuent à la diversité de la vie marine et offrent un environnement de reproduction favorable», souligne-t-il. 

Bawazir est tombé amoureux de la mer Rouge lorsqu'il a fait de la plongée pour la première fois il y a onze ans, et a décidé de devenir plongeur professionnel. «La beauté de la vie marine et le sentiment de liberté que procure la mer m'ont poussé à exercer ce métier. Chacun peut s’essayer à la plongée, même s'il n'a aucune expérience, ce qui en fait une bonne activité pour les touristes.  

Pour Bawazir, la Vision 2030 améliorera le marché de la plongée, augmentera la concurrence, et rendra le secteur plus professionnel. «Cette activité est actuellement en plein essor avec la venue de nombreux touristes dans le pays, et peut s’avérer être un travail à plein temps.» 

Mohammed Bacha, instructeur de plongée travaillant au United Dive Center, qui compte quinze instructeurs, assure que de nombreux hôtels contactent le centre pour réserver des séances de plongée pour les touristes. 

Il précise que les instructeurs de plongée sous-marine du centre détiennent tous des certifications Padi, SSI ou NAUI, des formations de plongée sous-marine accréditées au niveau international. «Les clients n'ont pas besoin de licence, car nous les emmenons pour une plongée de découverte à cinq ou à huit mètres de profondeur maximum», explique-t-il. 

L’instructeur de plongée affirme que les touristes contactent le centre via Instagram pour organiser des séances de plongée, et que celui-ci fournit tout l'équipement nécessaire. Il souhaiterait d’ailleurs créer un programme de marketing spécial pour les hôtels, ainsi qu’une application mobile pour permettre aux personnes intéressées de réserver plus facilement leurs séances de plongée. 

Pour Dania Dawoud, une amatrice de plongée, découvrir les fonds sous-marins est une expérience unique. «Je fais de la plongée depuis 2015, et j'aime cette sensation de calme, où l'on n'entend que des bulles, c'est très thérapeutique. Je suggère vraiment à tout le monde de s’y initier». Pour elle, la Vision 2030 commence déjà à produire ses effets. «Les possibilités sont illimitées, et j'ai vu tellement de touristes lors de mes séances de plongée. Les Européens et les Américains aiment la mer Rouge, et il y a de l’avenir ici pour cette activité.» 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Pourquoi l’Irak ne peut subvenir aux besoins de ses jeunes en matière d’emploi

Des Irakiens participent à des manifestations contre la corruption et le chômage. (Photo, AFP)
Des Irakiens participent à des manifestations contre la corruption et le chômage. (Photo, AFP)
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  • L’Irak ne semble pas près de se libérer de sa dépendance de longue date vis-à-vis de son seul atout: le pétrole
  • La question de l’allégement du fardeau qui pèse sur les caisses de l’État et de l’orientation des travailleurs vers des entreprises privées créatrices de richesse est difficile à résoudre pour les gouvernements successifs

DUBAÏ: Lorsque des dizaines de milliers de jeunes sont descendus dans les rues de Bagdad et des villes du sud et du centre de l’Irak fin 2019, une revendication fondamentale a résonné plus fort que toutes les autres: les possibilités d’emploi. 

Le pays, qui venait tout juste de sortir de décennies de tyrannie, de blocus, de guerres et d’insurrections, n’a que très peu apporté à la génération de jeunes Irakiens ayant atteint l’âge adulte dans les années qui ont suivi la chute de Saddam Hussein en 2003. 

Deux ans après ces manifestations, qui se sont essoufflées avec l’apparition de la pandémie de Covid-19 au début de l’année 2020, et face à la répression infligée par les puissantes milices irakiennes, les jeunes Irakiens affirment que rien n’a changé. 

«En réalité, c’est même pire qu’avant», déclare Rachid Mansour, un coiffeur de l’ouest de Bagdad, à Arab News. «Mes cousins et moi ne pouvons nous permettre de rester ici. Nous travaillons tous à temps partiel. Tout comme le reste du pays, nous avons du mal à joindre les deux bouts», poursuit-il. 

Avec peu d’indicateurs de performance qui suggèrent le contraire, l’économie vacillante de l’Irak ne semble pas près de se libérer de sa dépendance de longue date vis-à-vis de son seul atout: le pétrole. 

Même si le pays s’est ouvert à l'ensemble de la région et au monde, après avoir assoupli les restrictions de visas pour les visiteurs, il n’existe pas beaucoup de possibilités d’investissement au-delà du secteur pétrolier dans les nombreuses autres industries et entreprises longtemps défendues par ses dirigeants. 

Les appels à diversifier l’économie du pays sont restés sans réponse, tandis que les autorités continuent de faire la sourde oreille quant aux demandes de rationalisation du secteur public pléthorique. Les efforts d’efficacité sont ouvertement raillés par les citoyens, tout comme les obstacles que les investisseurs doivent franchir pour créer des entreprises privées. 

Près de deux décennies après que l’invasion menée par les États-Unis a renversé le régime baasiste, l’Irak continue d’avoir l’un des plus grands effectifs au sein du secteur public par habitant au monde. Sur le papier, le pays emploie quelque 7 millions de personnes sur une population estimée à 39,3 millions. 

La question de l’allégement du fardeau qui pèse sur les caisses de l’État et de l’orientation des travailleurs vers des entreprises privées créatrices de richesse est difficile à résoudre pour les gouvernements successifs. Aucun n’a osé agir contre un district d’électeurs qui pourrait faire basculer le résultat d’une élection, ou contre un système qui a longtemps été au cœur de la manière dont le pays est dirigé. 

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Un Irakien fume la chicha sous une peinture murale féministe qui porte le slogan arabe: «Ainsi sont nos femmes.» (Photo, AFP) 

«L’Irak se retrouve dans un cercle vicieux», confie à Arab News Ahmed Tabaqchali, stratège du fonds AFC pour l’Irak et chercheur principal à l’Institut de recherche sur les politiques Iris Mideast. «D’autres pays, à l’image de l’Arabie saoudite, prennent des initiatives comme le projet Vision 2030. C’est une bonne façon de mettre fin à la dépendance au pétrole. Mais en Irak, c’est différent. Il n’existe pas de gouvernement central puissant, mais plutôt de multiples sources de pouvoir.» 

«Les revenus pétroliers jouent un rôle primordial. Ils permettent de payer les retraites et les salaires du secteur public et ils offrent une sécurité sociale. C’est un défi d’en sortir. Il existe un accord tacite entre le gouvernement et le peuple. Les gens s’attendent à recevoir des services en échange de leur acceptation du gouvernement au pouvoir et un emploi dans le secteur public constitue l’un de ces services.» 

«Aucun parti ne veut se lancer seul dans les réformes car cela affaiblirait son pouvoir. L’Irak a besoin d’une classe politique engagée dans des plans à long terme, parce que c’est la seule façon de s’en sortir. Le secteur privé a besoin de temps pour se développer.» 


Début de l’entraînement naval entre l’Arabie saoudite et l’Égypte

Les exercices navals conjoints Morgan-17, entre les marines saoudienne et égyptienne, ont commencé en Arabie saoudite. (Porte-parole de l’armée égyptienne)
Les exercices navals conjoints Morgan-17, entre les marines saoudienne et égyptienne, ont commencé en Arabie saoudite. (Porte-parole de l’armée égyptienne)
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  • Les exercices Morgan-17 «visent à renforcer la coopération entre les marines des deux pays»
  • Les exercices Taboul-5 en cours dans le Royaume impliquent les forces spéciales saoudiennes et égyptiennes, l’infanterie, des véhicules blindés et diverses armes spécialisées

LE CAIRE: Un entraînement conjoint entre les marines saoudienne et égyptienne a commencé et durera plusieurs jours. 

Les exercices Morgan-17 comprennent «de nombreux séminaires et conférences de formation, et la mise en œuvre de plusieurs activités pratiques, telles que des exercices de tir tactique par les forces spéciales des marines des deux parties avec diverses armes légères, des exercices de tir d’artillerie sol-sol sur une cible, des exercices de tir sol-air sur une cible aérienne, et l’exécution de formations de navigation», précise le porte-parole de l’armée égyptienne, Gharib Abdel Hafez. 

Les exercices Morgan-17 «visent à renforcer la coopération entre les marines des deux pays, à unifier leurs concepts opérationnels dans les méthodes d’exécution des tâches navales contre diverses menaces, et à former les équipages aux tâches de diverses guerres navales et à celles des forces spéciales. Cela permet d’accroître l’efficacité au combat des marines des deux pays», ajoute-t-il. 

Les exercices Taboul-5 en cours dans le Royaume impliquent les forces spéciales saoudiennes et égyptiennes, l’infanterie, des véhicules blindés et diverses armes spécialisées. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Le cabinet des ministres saoudien se réunit en personne pour la première fois en deux ans

Le roi Salmane d'Arabie saoudite préside une réunion hebdomadaire du Conseil des ministres à Riyad. (SPA)
Le roi Salmane d'Arabie saoudite préside une réunion hebdomadaire du Conseil des ministres à Riyad. (SPA)
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  • Le Cabinet a réaffirmé sa condamnation des attaques houthies contre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis
  • Il a également discuté des résultats de la récente visite du président sud-coréen dans le Royaume

RIYAD: Le roi Salmane d'Arabie saoudite a présidé en personne aujourd’hui la réunion du Cabinet du Royaume pour la première fois en deux ans, en raison de la pandémie de coronavirus. 

Au cours de la réunion, le Cabinet a réaffirmé sa condamnation des attaques houthies contre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU). 

Le Cabinet a souligné l’urgence pour la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité de l'Organisation des nations unies (ONU), d'agir contre la milice houthie en mettant fin à ses agressions contre la paix et la sécurité mondiales. 

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Il a également discuté des résultats de la récente visite du président sud-coréen dans le Royaume, de ses entretiens avec le prince héritier, Mohammed ben Salmane, ainsi que des accords conclus dans divers domaines. 

Un protocole d'accord entre le Royaume et le Koweït pour une coopération visant à encourager les investissements directs a également été approuvé lors de la réunion. 

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Un projet de mémorandum de coopération entre le Royaume et la Malaisie sur la reconnaissance mutuelle des certificats halal pour les produits locaux a également été discuté. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com