Yémen: les rebelles Houthis exécutent 9 personnes pour le meurtre d'un dirigeant

Des guerriers yéménites en déplacement après des affrontements avec des rebelles Houthis près de Marib, le 20 juin (Photo, AP).
Des guerriers yéménites en déplacement après des affrontements avec des rebelles Houthis près de Marib, le 20 juin (Photo, AP).
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Publié le Samedi 18 septembre 2021

Yémen: les rebelles Houthis exécutent 9 personnes pour le meurtre d'un dirigeant

  • La mort il y a trois ans de Saleh al-Samad, chef du conseil politique suprême des rebelles, a porté un coup dur aux Houthis
  • D'après l'agence de presse Saba, proche des rebelles Houthis, les neuf suspects ont été exécutés samedi matin «par balle sur la place Al-Tahrir»

SANAA: Les rebelles Houthis au Yémen ont annoncé samedi l'exécution de neuf personnes condamnées pour leur implication dans le meurtre en 2018 d'un haut responsable dans une frappe aérienne de la coalition menée par l'Arabie saoudite. 

La mort il y a trois ans de Saleh al-Samad, chef du conseil politique suprême des rebelles, a porté un coup dur aux Houthis.

D'après l'agence de presse Saba, proche des rebelles Houthis, les neuf suspects ont été exécutés samedi matin "par balle sur la place Al-Tahrir" au centre de la capitale Sanaa, dirigée par les rebelles depuis 2014, "en présence de hauts responsables Houthis et d'habitants de Sanaa".

Ils faisaient partie des 16 condamnés par un tribunal des Houthis pour leur implication dans le meurtre. 

Les Houthis se battent pour le contrôle du Yémen contre le gouvernement yéménite soutenu par la coalition militaire menée depuis 2015 par le royaume voisin, l'Arabie saoudite.

Depuis l'intervention saoudienne, M. Samad a été le chef des Houthis le plus haut placé à être tué. 

Les Houthis, qui ont promis de venger sa mort, ciblent souvent l'Arabie par des tirs de missiles ou de drones.

Le 5 septembre, trois missiles balistiques ont été tirés depuis le Yémen vers l'Arabie saoudite. Ils ont été interceptés par Riyad mais leurs débris ont blessé deux enfants et endommagés 14 maisons dans l'est du royaume. 


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.