Syrie: deux commandants jihadistes tués par un drone américain

Cette photo prise le 20 septembre 2021 montre le véhicule détruit par une frappe de drone américaine, à la périphérie nord-est de la ville d'Idleb tenue par les rebelles. (Photo, AFP)
Cette photo prise le 20 septembre 2021 montre le véhicule détruit par une frappe de drone américaine, à la périphérie nord-est de la ville d'Idleb tenue par les rebelles. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Mardi 21 septembre 2021

Syrie: deux commandants jihadistes tués par un drone américain

  • Les raids ont visé un véhicule dans la province d'Idleb dont une partie est dominée par les jihadistes et qui échappe toujours au contrôle du régime syrien
  • En octobre 2019, neuf jihadistes, dont six combattants de Hourras al-Din, avaient péri dans des frappes russes dans la région

BEYROUTH : Deux commandants jihadistes proches d'Al-Qaïda ont péri lundi dans une frappe de drone de l'armée américaine dans le nord-ouest de la Syrie, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'armée américaine a reconnu avoir tué un responsable d'Al-Qaïda, peu après que la coalition antijihadiste menée par les Etats-Unis a assuré ne pas avoir effectué de frappes dans la région d'Idleb.

"Les forces américaines ont mené aujourd'hui une frappe antiterroriste près d'Idleb, en Syrie, visant un haut responsable d'Al-Qaïda", a indiqué dans un communiqué une porte-parole du commandement central américain (Centcom), le lieutenant de vaisseau Josie Lynne Lenny.

"Selon nos premières estimations, nous avons frappé l'individu que nous visions et il n'y a aucun signe de victimes civiles", a ajouté la porte-parole.

Selon l'OSDH, les raids ont visé un véhicule sur la route menant d'Idleb à celle de Bennich, au nord-est de la ville, dans la même province dont une partie est dominée par les jihadistes et qui échappe toujours au contrôle du régime syrien.

Un des commandants tués dans le raid est tunisien tandis que le deuxième est originaire du Yémen ou de l'Arabie saoudite, a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, sans être en mesure de préciser le groupe jihadiste auquel ils appartenaient.   

Une partie de la province d'Idleb et des segments des provinces voisines de Hama, Alep et Lattaquié sont dominées par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda.

La région abrite également des groupes rebelles et d'autres formations jihadistes alliées de HTS, dont Hourras al-Din.

Toutes ces factions ont déjà été la cible de raids aériens du régime syrien, de son allié russe, mais aussi de la coalition internationale et des Etats-Unis eux-mêmes.

En octobre 2019, neuf jihadistes, dont six combattants de Hourras al-Din, avaient péri dans des frappes russes dans la région.

Un mois plus tôt, 40 chefs jihadistes avaient été tués dans des frappes américaines près de la ville d'Idleb.

Déclenchée par des manifestations pro-démocratie en 2011, la guerre en Syrie s'est complexifiée au fil des ans avec la montée de groupes jihadistes et l'implication de plusieurs puissances régionales et internationales dans le conflit qui a fait environ 500 000 morts et déplacé des millions de personnes.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Short Url
  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Short Url
  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Short Url

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com