Le Hamas refuse de participer aux municipales palestiniennes sans les autres scrutins

Des partisans du mouvement Hamas brandissent des banderoles alors qu'ils participent à un rassemblement contre la décision du président Abbas de reporter les élections législatives et présidentielle qui étaient prévues respectivement les 22 mai et 31 juillet, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. (Photo, AFP)
Des partisans du mouvement Hamas brandissent des banderoles alors qu'ils participent à un rassemblement contre la décision du président Abbas de reporter les élections législatives et présidentielle qui étaient prévues respectivement les 22 mai et 31 juillet, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 23 septembre 2021

Le Hamas refuse de participer aux municipales palestiniennes sans les autres scrutins

  • «L'annonce par l'Autorité palestinienne de la tenue d'élections municipales tient du mépris à l'égard de la situation générale, et nous n'y participerons pas»
  • En avril, le mouvement islamiste avait vivement dénoncé la décision du président Abbas d'annuler les législatives et la présidentielle, qui devaient être les premières du genre depuis 15 ans

GAZA : Le mouvement islamiste armé Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a annoncé mercredi son refus de participer aux municipales palestiniennes de décembre si le président Mahmoud Abbas ne convoquait pas aussi des élections législatives et présidentielle.


La commission électorale palestinienne a annoncé le weekend dernier la tenue de municipales en décembre en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza, sous réserve que le Hamas permette la tenue du scrutin dans l'enclave. 


Or mercredi, dans sa première réaction à cette annonce, le Hamas a conditionné sa participation aux municipales à la tenue des législatives et de la présidentielle qui étaient prévues respectivement en mai et en juillet mais avaient été annulées par le président palestinien Mahmoud Abbas.


"L'annonce par l'Autorité (palestinienne) de la tenue d'élections municipales tient du mépris à l'égard de la situation générale, et nous n'y participerons pas", a déclaré le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, lors d'une conférence de presse à Gaza.


"La bonne solution est de tenir des élections générales --pour le Conseil national (OLP), le Parlement, la présidence, les mairies et les syndicats-- simultanément ou selon un calendrier convenu entre les parties", a ajouté ce cadre du Hamas. "Si tel est le projet, nous sommes prêts à y participer", a-t-il affirmé.


En avril, le mouvement islamiste armé avait vivement dénoncé la décision du président Abbas d'annuler les législatives et la présidentielle, qui devaient être les premières du genre depuis 15 ans.


Pour justifier sa décision, M. Abbas, dont le mandat devait s'achever en 2009, avait argué que la tenue du scrutin n'était pas "garantie" à Jérusalem-Est, portion palestinienne de la Ville sainte annexée par Israël.


Selon des analystes, le Hamas, mouvement considéré comme terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne, cherche à forcer sa reconnaissance internationale en participant à des élections, notamment celles à la direction de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), regroupement de factions palestiniennes reconnues par la communauté internationale mais dont le Hamas ne fait pas partie.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com