L'infrastructure numérique a permis à l'Arabie saoudite de faire face à la pandémie

La solide infrastructure numérique de l'Arabie saoudite a permis aux secteurs public et privé de relever les défis dévastateurs de la pandémie de la Covid-19, a déclaré le représentant du Royaume auprès de l'ONU. (Photo, Shutterstock)
La solide infrastructure numérique de l'Arabie saoudite a permis aux secteurs public et privé de relever les défis dévastateurs de la pandémie de la Covid-19, a déclaré le représentant du Royaume auprès de l'ONU. (Photo, Shutterstock)
Short Url
Publié le Dimanche 26 septembre 2021

L'infrastructure numérique a permis à l'Arabie saoudite de faire face à la pandémie

  • Les progrès technologiques du Royaume ont contribué à augmenter le niveau de transparence et d'efficacité, selon l'envoyé saoudien à l'ONU
  • Al-Mouallimi a indiqué qu'il est clair que la DCO met l'accent sur la promotion de la coopération numérique de manière à relever les défis actuels

DJEDDAH : La solide infrastructure numérique de l'Arabie saoudite a permis aux secteurs public et privé de relever les défis dévastateurs de la pandémie de la maladie à coronavirus (la Covid-19), a déclaré le représentant du Royaume auprès de l'ONU.

«Inspirés par le programme national de transformation, les progrès technologiques du Royaume ont contribué à élever le niveau de transparence et d'efficacité numérique», a déclaré Abdallah Al-Mouallimi, représentant permanent de l'Arabie saoudite auprès de l'ONU. 

Al-Mouallimi a fait ces commentaires lors d'un événement parallèle de haut niveau organisé par l'Organisation de coopération numérique (DCO), sous le thème «Shaping a Comprehensive Digital Age» (Façonner une ère numérique globale), une organisation mondiale récemment créée qui œuvre pour la «prospérité numérique pour tous». 

L’Organisation de coopération numérique (DCO) travaille avec les gouvernements, le secteur privé, les organisations internationales et non gouvernementales et la société civile, dans le but de promouvoir une transformation numérique inclusive et la croissance des industries numériques.

L'organisation de sept membres de la DCO comprend l'Arabie saoudite, Bahreïn, la Jordanie, le Koweït, le Nigéria, Oman et le Pakistan. Il compte une population de 480 millions d'habitants, dont 80% ont moins de 35 ans. L’organisation a souligné qu'elle était ouverte à tout nouveau membre qui partage les mêmes objectifs d’«autonomiser les jeunes, les femmes et les entrepreneurs et de faire un bond qualitatif dans le domaine de la transformation numérique».

Dans son allocution, Al-Mouallimi a souligné les réalisations numériques du Royaume et les efforts de la DCO pendant la pandémie.

«Ils ont contribué à rendre possible le travail à distance et à s'adapter aux nouvelles conditions imposées par la pandémie», a expliqué Al-Mouallimi, ajoutant que le monde subit une transition vers la transformation numérique à un rythme plus rapide que jamais.

«La numérisation crée des opportunités et des défis qui dépassent les frontières, faisant de la collaboration numérique un élément essentiel pour faciliter la transformation numérique au niveau international, de sorte que notre avenir numérique doit être plus inclusif et que les efforts mondiaux garantissent que la technologie soit accessible à tous».

Al-Mouallimi a souligné que la coopération multilatérale est nécessaire pour relever les défis et les opportunités numériques. Les pays doivent exploiter tout leur potentiel dans le but de s'intégrer à l'ère numérique, dépendant principalement de la collaboration mondiale.

Al-Mouallimi a indiqué qu'il est clair que la DCO met l'accent sur la promotion de la coopération numérique de manière à relever les défis actuels.

«Les principaux objectifs de la DCO consistent à accélérer la croissance de l'économie numérique, ainsi qu'à promouvoir la prospérité sociale pour tous», a estimé l'émissaire saoudien, ajoutant : «L'organisation cherche également à développer un modèle ambitieux pour promouvoir les efforts numériques mondiaux, nous obligeant, en tant que membres du bureau de coordination de l'organisation, à déployer tous les efforts afin d’atteindre nos buts et objectifs».

Il a soutenu que le Royaume avait précipité la croissance de l'économie numérique dans la région et dans le monde en tant que membre de la DCO, soulignant que l’Arabie saoudite poursuivra son engagement à exploiter au maximum les capacités numériques aux niveaux national et international. 

Al-Mouallimi a ajouté : «Le Royaume a placé la numérisation au premier plan des progrès technologiques qu'il recherche et, par conséquent, plusieurs réalisations exceptionnelles ont permis à l'Arabie saoudite de faire des progrès considérables dans les indicateurs mondiaux, se classant au premier rang des pays du G20 en termes de compétitivité numérique selon le Centre européen pour la compétitivité numérique».

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.

 


L’Arabie saoudite en tête du classement de sécurité publique du G20

Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
  • 97,7 % des habitants déclarent se sentir en sécurité en marchant seuls la nuit

RIYAD: L’Arabie saoudite occupe la première place parmi les pays du G20 dans l’Indice de sécurité 2025, selon les données de la base des indicateurs des Objectifs de développement durable des Nations unies, publiées lundi par l’Autorité générale des statistiques du Royaume.

Les résultats indiquent que 97,7 % de la population se sent en sécurité en marchant seule la nuit dans son quartier, selon l’Agence de presse saoudienne (Saudi Press Agency).

Ils montrent également que 94,9 % des femmes, 97 % des citoyens saoudiens et 97,2 % des personnes âgées de 60 à 64 ans se sentent en sécurité en marchant seules la nuit dans les zones résidentielles.

Ces résultats soulignent les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité dans l’ensemble du Royaume, a ajouté la SPA. Ils s’inscrivent dans les initiatives visant à renforcer la sécurité, la stabilité et la qualité de vie dans les secteurs économique, alimentaire, environnemental, sanitaire, social, politique, intellectuel, technologique et de cybersécurité, conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite.

L’Autorité générale des statistiques mène ses travaux selon une méthodologie unifiée basée sur le Statistical Business Process Manual, conforme aux normes statistiques internationales.

Dans un autre rapport, l’autorité a indiqué que 75,3 % de la population saoudienne a participé à des événements ou activités culturelles en 2025, reflétant une participation croissante à la vie culturelle dans le Royaume.

Ces données ont été publiées dans le cadre de l’initiative Raqam Saudi, qui met en avant les réalisations nationales, renforce la fierté nationale et les valeurs de citoyenneté, et souligne le rôle des statistiques officielles dans le suivi des progrès vers les objectifs de Vision 2030 et du développement durable. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com