Installée aux EAU, la créatrice Lina Mane face aux défis d’un concours de mode

La créatrice, d'origine indienne, a lancé sa marque L'Mane en 2015. (Photo, Instagram)
La créatrice, d'origine indienne, a lancé sa marque L'Mane en 2015. (Photo, Instagram)
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Publié le Mercredi 29 septembre 2021

Installée aux EAU, la créatrice Lina Mane face aux défis d’un concours de mode

  • La créatrice figurait parmi les 30 designers internationaux présélectionnés. Et bien qu’elle n'ait pas remporté le concours, elle a affirmé que SHEIN X lui avait beaucoup appris
  • Ses créations ont jusqu'à présent été portées par des stars du monde entier, dont la superstar de Bollywood Kareena Kapoor et la chanteuse syrienne Farah Yousef

DUBAÏ : La passion de la créatrice Lina Mane, basée aux Émirats arabes unis, pour la mode l'a amenée à se lancer un défi en participant à un concours international avec le détaillant de mode en ligne Shein.

Des centaines de designers du monde entier ont rejoint le programme SHEIN X, qui met les designers au défi de concourir pour une chance de gagner $100000 et d'être présentés dans la vitrine de la mode automne/hiver 2021 du détaillant.

Avec un jury de juges prestigieux comprenant Khloé Kardashian, Law Roach, Christian Siriano, Jenna Lyons et Laurel Pantin, le SHEIN X 100K Challenge est un programme qui soutient les jeunes créateurs et les différents designers.

Pour le concours, les participants passent par le processus de conception, de la phase de création à l'échantillonnage, la production et la distribution.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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«J'étais vraiment ravi de faire partie de ce concours car cela me permet de partager mes connaissances et mes créations avec d'autres», a confié Mane, qui figurait parmi les 30 designers présélectionnés pour le concours, dans une interview avec Arab News.

La créatrice, d'origine indienne, a lancé sa marque L'Mane en 2015.

Avec une expérience du design dans diverses capitales de la mode comme Mumbai et Milan, Mane a expliqué qu'elle essayait d'adapter son travail aux besoins du marché mondial et à ses intérêts en matière de design.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Bien que la créatrice n'ait pas remporté le concours, elle a affirmé que SHEIN X lui avait beaucoup appris.

«L'esthétique de L'Mane est de croire à la mode responsable», a-t-elle déclaré. «Quand Shein m'a approché, j'ai trouvé que c'était une bonne expérience pour comprendre l'industrie de la mode éphémère».

Le thème du concours était «Soyez audacieux», a signalé Mane. Mane et les autres candidats ont eu quelques semaines pour donner vie à leurs créations.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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«J'ai appris à gérer les choses en très peu de temps», a-t-elle souligné. Mane a créé les motifs, imprimé les tissus, réalisé les motifs, organisé une séance photo et livré les créations en l'espace de trois semaines et demie.

Elle a fait la conception d’un pantalon, d’une chemise, d’un kimono et deux robes.

«C'était difficile, mais c'était une très belle expérience», a-t-elle expliqué. «La mode, ce n'est pas que des vêtements, elle a beaucoup de sens derrière elle et beaucoup de travail acharné».

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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La gagnante, annoncée plus tôt cette semaine, est la fondatrice canadienne Sasha Ruddock de la marque Flaws of Couture. La collection de la marque a été présentée lors de la diffusion en direct du défilé de mode Shein automne/hiver 2021 le 27 septembre.

Mane prépare actuellement sa collection printemps/été 2022, qui sera lancée en octobre.

Ses créations ont jusqu'à présent été portées par des stars du monde entier, dont la superstar de Bollywood Kareena Kapoor et la chanteuse syrienne Farah Yousef.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Johnny Depp dénonce à la barre les accusations «ahurissantes» d'Amber Heard

«Aucun être humain n'est parfait, certainement pas, aucun de nous, mais jamais de ma vie je n'ai commis de violences sexuelles ou de violences physiques», a affirmé l'acteur de 58 ans (Photo, AFP).
«Aucun être humain n'est parfait, certainement pas, aucun de nous, mais jamais de ma vie je n'ai commis de violences sexuelles ou de violences physiques», a affirmé l'acteur de 58 ans (Photo, AFP).
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  • «C'est horrible, ridicule, humiliant, insensé, douloureux, sauvage, brutal et cruel de façon inimaginable, et entièrement faux», a-t-il lancé
  • Le comédien a assuré que personne «n'aime devoir se révéler pour dire la vérité», mais il avait besoin d'exposer ce qu'il «porte sur le cœur»

WASHINGTON: Johnny Depp a dénoncé mercredi les accusations "ahurissantes" de violences conjugales portées par Amber Heard, en témoignant une seconde fois au procès pour diffamation qu'il intente à son ex-femme devant un tribunal américain.

"Aucun être humain n'est parfait, certainement pas, aucun de nous, mais jamais de ma vie je n'ai commis de violences sexuelles ou de violences physiques", a affirmé l'acteur de 58 ans.

Appelé une nouvelle fois à la barre de ce procès qui a débuté il y a six semaines à Fairfax, près de Washington, ses avocats lui ont demandé ce qu'il avait ressenti en entendant les accusations de son ex-épouse.

"C'est fou d'entendre ces accusations odieuses de violences, de violences sexuelles qu'elle m'attribue", a expliqué la vedette de la saga "Pirates des Caraïbes".

"Toutes ces choses ahurissantes, scandaleuses qu'elle dit que j'ai commises", a-t-il ajouté.

"C'est horrible, ridicule, humiliant, insensé, douloureux, sauvage, brutal et cruel de façon inimaginable, et entièrement faux", a-t-il lancé, répétant au jury: "entièrement faux".

Le comédien a assuré que personne "n'aime devoir se révéler pour dire la vérité", mais il avait besoin d'exposer ce qu'il "porte sur le cœur, avec réticence, depuis six ans".

Le couple avait entamé une relation en 2011, avant de se marier en 2015. Mais Amber Heard avait demandé le divorce en mai 2016 en l'accusant de violences conjugales. Le divorce avait été acté début 2017.

En 2020, il avait perdu un procès en diffamation à Londres contre le tabloïd britannique The Sun, qui l'avait qualifié de "mari violent".

Il avait ensuite porté plainte dans l'Etat de Virginie contre son ex-épouse, qui s'était décrite dans une tribune publiée dans le Washington Post en 2018 comme "une personnalité publique représentant les violences conjugales", sans nommer Johnny Depp.

Estimant que cette tribune a ruiné sa réputation et sa carrière, il réclame 50 millions de dollars en dommages-intérêts. 

L'actrice de 36 ans, apparue à l'affiche de "Justice League" et "Aquaman" a contre-attaqué et demande le double, affirmant avoir été mise au ban de l'industrie du cinéma depuis sa tribune.

«Il ne m'a jamais poussée»

A la barre, elle a évoqué les nombreuses disputes qui dégénéraient en violences physiques quand Johnny Depp était sous l'emprise d'un cocktail de drogues et d'alcool, dont un viol avec une bouteille d'alcool en 2015 en Australie.

L'acteur affirme pour sa part que c'est son épouse qui était violente et lui avait notamment coupé l'extrémité d'un doigt en lui lançant une bouteille de vodka lors de cette même dispute.

Auparavant, la top model britannique Kate Moss avait démenti les rumeurs selon lesquelles son ex-compagnon Johnny Depp l'aurait poussée dans un escalier durant leur relation, lors d'un court témoignage apporté au procès.

"Il ne m'a jamais poussée ou lancée dans un quelconque escalier", a déclaré Kate Moss en visioconférence depuis l'Angleterre.

Le 5 mai, Amber Heard avait décrit une dispute violente avec son mari en mars 2015 et avait évoqué une rumeur selon laquelle Johnny Depp aurait un jour poussé Kate Moss dans un escalier.

La top model de 48 ans, en couple avec l'acteur d'"Edward aux mains d'argent" entre 1994 et 1998, a raconté un incident qui s'est produit lors de vacances du couple en Jamaïque.

"On quittait la pièce et Johnny l'a quittée avant moi. Il y avait eu un orage et quand j'ai quitté la pièce, j'ai glissé jusqu'en bas des escaliers et je me suis blessée au dos", a-t-elle déclaré.

"Et j'ai crié parce que je ne savais pas ce qui venait de m'arriver et j'avais mal. Il est revenu en courant pour m'aider et m'a portée jusqu'à ma chambre et m'a obtenu des secours médicaux", a poursuivi la top model lors d'une intervention de trois minutes.

Les avocats d'Amber Heard n'ont eux pas souhaité interroger Kate Moss.

Le procès, qui a débuté le 11 avril, doit voir les débats se terminer vendredi, et son issue reste incertaine.


Au procès Depp-Heard, Kate Moss affirme que l'acteur ne l'a jamais poussée dans un escalier

La mannequin britannique Kate Moss rejette les informations selon lesquelles son ancien petit ami Johnny Depp l'aurait un jour poussée dans les escaliers, affirmant que cela ne s'est jamais produit. (Photo, AFP)
La mannequin britannique Kate Moss rejette les informations selon lesquelles son ancien petit ami Johnny Depp l'aurait un jour poussée dans les escaliers, affirmant que cela ne s'est jamais produit. (Photo, AFP)
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  • «Il ne m'a jamais poussée ou lancée dans un quelconque escalier», a déclaré Kate Moss
  • Johnny Depp assure que son ex-femme Amber Heard a ruiné sa réputation en affirmant, dans une tribune publiée en 2018, avoir été victime de violences conjugales deux ans auparavant

WASHINGTON: La top model britannique Kate Moss a démenti mercredi les rumeurs selon lesquelles son ex-compagnon Johnny Depp l'aurait poussée dans un escalier durant leur relation, lors d'un court témoignage apporté au procès en diffamation intenté par l'acteur à son ex-femme Amber Heard. 

« Il ne m'a jamais poussée ou lancée dans un quelconque escalier », a déclaré Kate Moss en visioconférence depuis l'Angleterre, devant l'audience du tribunal de Fairfax, près de la capitale américaine Washington. 

Johnny Depp assure que son ex-femme Amber Heard a ruiné sa réputation en affirmant, dans une tribune publiée en 2018, avoir été victime de violences conjugales deux ans auparavant. Il rejette ces allégations et réclame 50 millions de dommages-intérêts. 

L'actrice de 36 ans a contre-attaqué et demande le double, assurant avoir subi des années de violences, dont un viol en 2015, et accusant son ex-mari d'avoir voulu « ruiner sa carrière ». 

Lors de sa déposition le 5 mai, Amber Heard avait décrit une dispute violente avec son mari en mars 2015 et avait évoqué une rumeur selon laquelle Johnny Depp aurait à l'époque poussé Kate Moss dans un escalier. 

La top model de 48 ans, en couple avec la vedette de la saga « Pirates des Caraïbes » entre 1994 et 1998, a ainsi été appelée à témoigner par les avocats de Johnny Depp. 

Ils lui ont demandé de raconter un incident qui s'est produit lors de vacances du couple en Jamaïque. 

« On quittait la pièce et Johnny l'a quittée avant moi. Il y avait eu un orage et quand j'ai quitté la pièce, j'ai glissé jusqu'en bas des escaliers et je me suis blessée au dos », a-t-elle déclaré. 

« Et j'ai crié parce que je ne savais pas ce qui venait de m'arriver et j'avais mal. Il est revenu en courant pour m'aider et m'a portée jusqu'à ma chambre et m'a obtenu des secours médicaux », a poursuivi la top model lors d'une courte intervention de trois minutes. 

Les avocats d'Amber Heard n'ont eux pas souhaité interroger Kate Moss. 

Le procès, qui dure depuis le 11 avril, doit voir les débats se terminer vendredi, et son issue reste incertaine. 


Le créateur saoudo-libanais Talal Hizami nous ramène à l’école avec sa nouvelle collection

La nouvelle collection est inspirée du lycée. (Photo, Cheb Moha)
La nouvelle collection est inspirée du lycée. (Photo, Cheb Moha)
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  • La collection Alma Mater, inspirée de l’univers du lycée, est un hommage vestimentaire au parcours éducatif du créateur londonien
  • Elle sortira en deux temps à la fin du mois: sur le site Web de Pacifism et chez certains détaillants en ligne

DUBAÏ: Les amateurs de mode peuvent s’attendre à une forte dose de nostalgie avec la dernière collection du créateur saoudo-libano-palestinien Talal Hizami, lancée dans le cadre de sa marque de prêt-à-porter pour hommes, Pacifism.

La collection Alma Mater, inspirée de l’univers du lycée, est un hommage vestimentaire au parcours éducatif du créateur londonien et s’inscrit dans l’obsession permanente de la mode par le passé. «Il est toujours important pour moi d’essayer de dépeindre des histoires très vivantes de nostalgie à travers mes collections et mes photos», a-t-il déclaré.

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Cette collection s’inscrit dans l’obsession permanente de la mode par le passé. (Photo, Cheb Moha)

La mode des années 2000 est actuellement très tendance en Occident. Cela est dû en grande partie au fait que les créateurs de la nouvelle génération ont atteint leur majorité dans les années 2000. Talal Hizami, qui a eu 29 ans en février, a présenté cette tendance dans le lookbook de Alma Mater, qui a été photographié par le Canadien d’origine irakienne Cheb Moha avec pour toile de fond des casiers d’école.  

En ce qui concerne les vêtements, le créateur nous ramène sur les bancs de l’école grâce à sa manière intelligente de revisiter les looks que le lycéen moyen pourrait porter dans un couloir d’école. Le créateur réinvente le blouson universitaire, symbole des sportifs américains, en utilisant un tissu en nylon japonais.

La collection comprend également des t-shirts décontractés sur lesquels figurent des mascottes d’écoles fictives. À l’université Pacifism, un oiseau vêtu d’un pull marron sert de symbole à l’équipe sportive des Peaceful Doves («Colombes pacifiques»). Le mot colombe est également utilisé pour décrire une personne qui prône la paix, autrement dit un pacifiste. Ce style sportif est complété par un short en éponge ultraconfortable et des chaussettes hautes.

 

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La collection comprend également des t-shirts décontractés sur lesquels figurent des mascottes d’écoles fictives. (Photo, Cheb Moha)

Ayant suivi les programmes scolaires anglais et américain, Hizami a voulu fusionner toutes les expériences et l’essence de ses émotions pendant ses années scolaires.

Outre les sportifs et les élèves qui espèrent intégrer l’Ivy League, la nouvelle collection de Talal Hizami illustre toute l’expérience du lycée avec des vêtements destinés aux passionnés de sciences et aux amateurs de style bon chic bon genre. Une impression inspirée du tableau périodique est apposée au dos des manteaux oversize, épelant le mot «Pacifism», alors que les uniformes scolaires sont revisités dans un style streetwear avec des pantalons noirs amples et des chemises polos.

Mais rien ne rend plus nostalgique que les polos rugby. Largement répandus au milieu des années 1980, les polos rugby à rayures reviennent en force, apparaissant dans les collections de J. Crew, Alexander Wang, Koche, et maintenant, Pacifism.

Une impression inspirée du tableau périodique est apposée au dos des manteaux oversize. (Photo, Cheb Moha)
Une impression inspirée du tableau périodique est apposée au dos des manteaux oversize. (Photo, Cheb Moha)

«Cette collection me ressemble particulièrement, parce que je n’étais pas très doué pour écrire des histoires à l’école. C’est donc une façon pour moi de me sentir à l’aise de raconter des histoires», confie le créateur, qui a fondé sa marque en 2019 et a fait ses débuts à la London Fashion Week un an plus tard.

La collection sortira en deux temps à la fin du mois: sur le site Web de Pacifism et chez certains détaillants en ligne.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com