Syrie: le poste de grand mufti supprimé par Assad

Le grand mufti de Syrie (à droite) en compagnie du président syrien Bachar el-Assad, le 13 mai 2021. (AFP/Handout SANA).
Le grand mufti de Syrie (à droite) en compagnie du président syrien Bachar el-Assad, le 13 mai 2021. (AFP/Handout SANA).
Short Url
Publié le Mardi 16 novembre 2021

Syrie: le poste de grand mufti supprimé par Assad

  • L'agence Sana n'a pas donné de détails sur les raisons ayant poussé à la suppression du poste de grand mufti
  • La décision survient toutefois après des années d'efforts de la part du gouvernement d'étendre son droit de regard sur les affaires religieuses

DAMAS: Le poste de grand mufti de Syrie, qui représente la plus haute autorité religieuse de l'islam dans ce pays, a été supprimé par un décret du président Bachar al-Assad, a annoncé mardi l'agence de presse officielle Sana.


Ce décret, qui précise que cette décision a pris effet lundi, met de fait à la retraite cheikh Ahmad Badreddine Hassoun, 72 ans, qui avait été nommé grand mufti en 2004.


Ses attributions relèveront désormais du Conseil de jurisprudence islamique, organe dépendant du ministère du Waqf, qui gère les affaires religieuses, selon Sana.


Ce conseil déterminera dorénavant le calendrier lunaire et émettra des avis sur les affaires religieuses. 


L'agence Sana n'a pas donné de détails sur les raisons ayant poussé à la suppression du poste de grand mufti, mais la décision survient après des années d'efforts de la part du gouvernement d'étendre son droit de regard sur les affaires religieuses.


En 2018 déjà, un décret présidentiel avait limité le mandat du mufti, jusqu'alors illimité, à une période de trois ans.


Le président avait aussi étendu les pouvoirs du ministère du Waqf en lui permettant de nommer le mufti, prérogative relevant jusqu'alors de M. Assad. 


Cette décision avait provoqué la controverse sur les réseaux sociaux, où des internautes avaient dénoncé une ingérence de l'Etat dans les affaires religieuses.


D'autres avaient argué qu'elle permettait de réguler le discours religieux en vue de lutter contre l'extrémisme.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Short Url
  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Short Url
  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
Short Url
  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.