Le prince Charles et son épouse Camilla en visite en Jordanie

Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 16 novembre 2021

Le prince Charles et son épouse Camilla en visite en Jordanie

Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
Le prince Charles et son épouse Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania. (Photo, AFP)
  • Le couple doit conclure sa visite jeudi et se rendre en Egypte, deuxième étape de leur tournée dans la région qui porte notamment sur la crise climatique, après la tenue de la COP26 la semaine dernière à Glasgow, et le dialogue des religions
  • Le fils aîné de la reine et héritier du trône, 72 ans, prend depuis plusieurs années le relais de Elizabeth II, 95 ans, qui se retire progressivement pour ménager sa santé

AMMAN: Le prince Charles et son épouse Camilla ont entamé mardi une visite en Jordanie, la première à l'étranger depuis le début de la pandémie de Covid-19, avant de se rendre en Egypte jeudi.  

L'héritier de la couronne britannique et Camilla ont été reçus au palais royal par Abdallah II de Jordanie et son épouse la reine Rania.  

Le prince Charles doit également rencontrer des représentants d'organisations humanitaires, notamment le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), le royaume hachémite accueillant des centaines de milliers de Syriens ayant fui les violences de la guerre dans leur pays, frontalier de la Jordanie.  

Le couple doit conclure sa visite jeudi et se rendre en Egypte, deuxième étape de leur tournée dans la région qui porte notamment sur la crise climatique, après la tenue de la COP26 la semaine dernière à Glasgow, et le dialogue des religions.  

L'Egypte doit accueillir fin 2022 la conférence COP27 sur le climat.  

En Egypte, Charles et Camilla rencontreront le président Abdel Fattah al-Sissi et son épouse Intissar, ainsi que cheikh Ahmed al-Tayeb, grand imam d'Al-Azhar, plus haute institution de l'islam sunnite.   

Le fils aîné de la reine et héritier du trône, 72 ans, prend depuis plusieurs années le relais de Elizabeth II, 95 ans, qui se retire progressivement pour ménager sa santé, accomplissant multiples fonctions officielles, au Royaume-Uni comme à l'étranger.  

Elizabeth II a renoncé, à son « grand regret », à participer dimanche à une cérémonie officielle à Londres en hommage aux victimes des guerres, en raison de son état de santé. Elle a dû annuler sa participation à plusieurs événements ces dernières semaines sur le conseil de ses médecins. 


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".