L’Arabie saoudite: 90 ans de succès et de leadership

Le drapeau national de l'Arabie Saoudite à Riyad, le 22 septembre 2020 (Photo, AFP)
Le drapeau national de l'Arabie Saoudite à Riyad, le 22 septembre 2020 (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 23 septembre 2020

L’Arabie saoudite: 90 ans de succès et de leadership

  • La journée nationale de l'Arabie Saoudite, une occasion pour célébrer le leadership, la vision et les principes du Royaume
  • La gestion sage et rationnelle prônée par la Direction du Royaume a instauré la justice, appliqué la charia et atteint l'égalité des chances

Le 23 septembre marque la fête nationale de l'Arabie Saoudite. Une date à laquelle on célèbre la naissance du Royaume tel qu’on le connaît aujourd’hui, mais également une occasion pour la célébration d’un leadership, d’une vision et des principes qui sont à la base du Royaume depuis son unification par le fondateur, le roi Abdelaziz ben Abdel Rahman Al-Faisal Al Saoud il y a 90 ans. Des principes qui assurent toujours sécurité, stabilité et croissance grâce aux gardiens des deux saintes mosquées, sa Majesté le Roi Salman bin Abdulaziz, et ministre de défense, le Prince héritier Mohammed bin Salman, qu'Allah les protège.

L'unification du Royaume d'Arabie saoudite est l'une des réalisations les plus importantes du XXe siècle au niveau international. La gestion sage et rationnelle prônée par la direction du Royaume a instauré la justice, appliqué la charia et atteint l'égalité des chances. Un succès sans précédent dans la région pour incarner la marche réussie d'un pays fort, qui a su résister aux défis et aux changements dont la région et le monde ont été témoins.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.  


V comme victoire !

Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste tunisien Ennahda (Photo, AFP).
Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste tunisien Ennahda (Photo, AFP).
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  • Sans faire de mauvais jeux de mots, on ne compte plus les échecs
  • Les dirigeants d’Ennahdha crient inlassablement victoire… 

Dans leur manière de s’exprimer et dans leurs différentes interpellations, certains hommes politiques ne sont pas aujourd’hui mieux perçus qu’hier. Ils n’ont pas compris, et ils ne comprendront certainement jamais, qu’il leur est inutile de raisonner à l’envers en cherchant à aveugler l’opinion publique. Leurs plaidoiries, leurs discours ou encore leurs réquisitoires sont assez symptomatiques de la manière avec laquelle ils appréhendent l’action politique. Comment pourraient-ils être autrement, ou bien aspirer à mieux, alors qu’ils ne donnent point l’impression de pouvoir retenir les leçons du passé et encore moins changer et évoluer ?    

Maintenus en liberté dans l’affaire d’envoi des jeunes dans les zones de conflits, et spécialement en Syrie, en Irak et en Libye, les dirigeants d’Ennahdha crient inlassablement victoire… 

Ils affichent encore et toujours trop de carences pour aborder les prochains jours en confiance et convaincre les Tunisiens. Une décennie durant, ils ont fait un fort mauvais usage des notions et des valeurs politiques. Inexistants dans les moments difficiles, effacés face aux problèmes majeurs des citoyens, incapables de se frayer un rôle dans un environnement qui ne leur appartient plus et dont ils ignorent aujourd’hui la raison d’être, ils accusent un déficit de confiance et de crédibilité évident. Le tout sous les yeux des Tunisiens et des Tunisiennes qui ont le moins contribué à l’échec de la période post-révolution, mais qui en paient les frais. Ceux qui se revendiquent aujourd’hui dans la peau de héros après avoir été maintenus en liberté, ne sauront faire disparaître magiquement les réalités auxquelles ils s’étaient identifiés en brandissant tout simplement le V de la victoire. Un geste regrettable aussi bien pour les réactions qu’il suscite, que pour la pensée simpliste qui l’a  déclenché, pensée témoignant d’un rétrécissement de la conscience politique à des formes inarticulées.

Sans faire de mauvais jeux de mots, on ne compte plus les échecs. D’ailleurs, rien n’est rassurant, ni rassuré pour le mouvement islamiste. Et ne parlons plus surtout de l’opération reconquête des cœurs par les fausses évidences, qui n’est plus aujourd’hui qu’un vœu pieu au regard de tout ce qui a été dévoilé et ce qui reste encore à révéler.

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Festival national du film : "Zanka Contact" d’Ismaël El Iraki remporte le Grand prix de 2022

22ème FNF: Tomber de rideau sur la 22è édition du Festival National du Film (FNF) de Tanger (Photo, Le Matin).
22ème FNF: Tomber de rideau sur la 22è édition du Festival National du Film (FNF) de Tanger (Photo, Le Matin).
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  • Le prix du 2ème meilleur rôle masculin a été octroyé à Azelarab Kaghat
  • L’enfant Zakaria Inan a reçu une mention spéciale de la part des membres du jury

Le film "Zanka Contact" d’Ismaël El Iraki a raflé le Grand prix de la 22ème édition du Festival national du film (FNF) de Tanger, dans la catégorie des longs-métrages, lors de la cérémonie de clôture qui s’est déroulée samedi soir au centre culturel Ahmed Boukmakh, dans la ville du Détroit.

Ainsi, le Prix du jury est revenu ex-aequo aux films “Mica” d’Ismaël Ferroukhi et au long métrage “Murs effondrés” de Hakim Belabbes, qui a aussi remporté le prix de montage.

Le Prix du meilleur rôle masculin a été décerné à Younes Bouab pour son rôle dans "Mont Moussa" de Driss Mrini, tandis que le Prix du meilleur rôle féminin a été remis à Jalila Talemesi pour son rôle dans “Poissons rouges” d’Abdeslam Kelai, qui a aussi gagné le Prix du scénario.

Par ailleurs, le prix du 2ème meilleur rôle masculin a été octroyé à Azelarab Kaghat pour son interprétation dans “Mica” d’Ismael Ferroukhi et celui du 2ème meilleur rôle féminin à Fatima Attif pour son interprétation dans "Zanka Contact".

Le prix de la réalisation a, pour sa part, été attribué à Nabil Ayouch pour son film “Haut et fort”, tandis que le prix de la première œuvre a été attribué ex-aequo à “La vie me va bien” d’Al Hadi Ulad Mohand et à "L’égarée" de Driss Roukhe.

Par ailleurs, le Prix de son a été décerné à Hamza Fakir pour “Annatto” et le prix de la production à Mohamed El Hassan Chaoui pour “La marchandise”.

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El Mezhar El Kassentini : Du théâtre, de la musique et des hommes

L’association El Mezhar El Kassentini : au centre El Hadj El Adjabi Abderrahmane avec à sa droite le père fondateur Ahmed Redha Houhou (en lunettes et costume noir). A sa gauche, le docteur Amor Bendali (Photo, El Watan).
L’association El Mezhar El Kassentini : au centre El Hadj El Adjabi Abderrahmane avec à sa droite le père fondateur Ahmed Redha Houhou (en lunettes et costume noir). A sa gauche, le docteur Amor Bendali (Photo, El Watan).
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  • Le rideau se lève un beau jour du 27 octobre 1949
  • Il possède à son actif plusieurs pièces dont El Maallem Serhane

S’il y a une troupe qui a donné à l’art scénique toutes ses lettres de noblesse, c’est bel et bien cette association chère à Ahmed Redha Houhou qui, malgré les obstacles érigés par l’administration coloniale, a réussi la gageure d’être sous les feux de la rampe. Voici une plongée dans l’histoire, parfois tumultueuse, d’El Mezhar El Kassentini.

Le rideau se lève un beau jour du 27 octobre 1949, où des figures emblématiques de la sphère culturelle de la Médina de Constantine se sont constituées en association, qui par sa conception rénovatrice du théâtre et de la musique estime faire développer chez les jeunes indigènes le goût de l’art dramatique et de la musique andalouse. 

Parmi les fondateurs de cette association, on peut citer Bendali Amor Mostefa, Abderrahmene Ladjabi, Daoudi Malik, Boughaba El Hacene, Belghechi Khelil, Acheuk Youcef Omar, Beladjila Salim, Belakehal Laroussi. L’association possède en son sein deux troupes : l’une à vocation musicale et l’autre théâtrale, dirigées par l’écrivain Ahmed Rédha Houhou, professeur à l’institut Benbadis, dramaturge, précurseur du journalisme satirique en Algérie et le premier écrivain algérien à avoir écrit un roman en langue arabe. Il était secondé par Belguechi Khelil, dit Zouaoui, qui était auparavant directeur artistique de plusieurs troupes dont Echabab El Feni, Music-hall et Théâtre Erradjah et L’Etoile polaire, un dramaturge d’une trempe exceptionnelle.

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