Au-delà de 43 ou de 48

Le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah (AFP PHOTO / HO / AL-MANAR).
Le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah (AFP PHOTO / HO / AL-MANAR).
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Publié le Jeudi 02 décembre 2021

Au-delà de 43 ou de 48

  • Il est étrange qu'un pilier de la politique oublie la date de l'indépendance de son pays
  • Le secrétaire général du Hezbollah s’est ainsi trompé sur la date de l’autonomie du Liban

Les souvenirs des gens s'estompent avec le temps. C'est évident. Les chiffres, les dates et les noms témoignent de cette décoloration plus que toute autre chose. Ceci étant dit, il est pourtant étrange qu'un pilier de la politique oublie la date de l'indépendance de son pays. Se souvenir de ces occasions est considéré comme le minimum, faisant partie de la boîte à outils d'un politicien. Que dire alors quand l'homme politique évoqué s'engage, jour et nuit, à protéger ce pays et à sauvegarder sa dignité, sans dire qu'il a le dernier mot sur les affaires militaires et judiciaires, ainsi que sur les affaires économiques et étrangères décisions politiques...

Pour cette raison, ce qui s'est passé il y a quelques jours reste important et n'est pas un moment fugace. Il restera longtemps indicatif. Ses indications dépassent le superficiel, et c'était plus qu'un lapsus.

Ce que le secrétaire général du Hezbollah a fait dans son discours, deux fois de suite, avant de recevoir un petit papier disant que le Liban avait obtenu son indépendance en 1943, et non en 1948, montre que son pays ne fait pas partie de la boîte à outils de cet homme politique.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Le régime libanais et les illusions de ses opposants

La décision de Hariri de se retirer de la politique n'est pas une évolution mineure et éphémère. (Photo, AFP)
La décision de Hariri de se retirer de la politique n'est pas une évolution mineure et éphémère. (Photo, AFP)
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  • Les politiciens libanais n'économisent pas en exploitant le spectre de la reprise de la guerre civile
  • Le Liban turbulent et en faillite pourrait ainsi devenir une arène ouverte à toutes les formes de règlements de comptes

La guerre civile est le mot magique qui devrait surprendre les Libanais et les éveiller au fait que ce qui les attend dans les mois à venir sera bien pire que les crises qu'ils ont connues jusqu'à présent. Face à ces avertissements de guerre, on prédit que la clique dirigeante corrompue est au bord du gouffre et qu'un nouveau régime civil émergera.

Les politiciens libanais n'économisent pas en exploitant le spectre de la reprise de la guerre civile. Certains se vantent d'avoir éloigné son poison des Libanais, et certains nous avertissent de la guerre comme si elle était à nos portes, tandis que d'autres se bousculent pour prédire les « développements terrifiants » dont ce petit pays sera témoin.

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Exposition au musée de l’Institut du Monde Arabe: Slimen Elkamel à cœur ouvert

Le projet sera présenté et accessible au public dans trois lieux: l’Institut du monde arabe, la galerie «La La Lande» et dans la galerie Nouchine-Pehlavan. (Photo, La Presse)
Le projet sera présenté et accessible au public dans trois lieux: l’Institut du monde arabe, la galerie «La La Lande» et dans la galerie Nouchine-Pehlavan. (Photo, La Presse)
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  • L’exposition retrace différentes périodes du parcours de l’artiste tunisien depuis 2010
  • Elle traite d’un sujet centrale: l’amour dans la société orientale, dans une nouvelle série monographique

La toute première exposition muséale de Slimen Elkamel aura lieu du 4 février au 6 mars 2022, à Paris, intitulée «A cœur ouvert». L’Institut du monde arabe en coproduction avec la galerie «La La Lande», assure le maintien de cet évènement.

L’exposition retrace différentes périodes du parcours de l’artiste tunisien depuis 2010. Elle traite d’un sujet centrale: l’amour dans la société orientale, dans une nouvelle série monographique. Le projet sera présenté et accessible au public dans trois lieux : l’Institut du monde arabe, la galerie «La La Lande» et dans la galerie Nouchine-Pehlavan. Trois lieux pour un projet qui raconte le «Parcours de Slimen Elkamel à Paris». Une monographie intitulée «Pré-figuration sur les sentiers de la peinture de Slimen Elkamel», retraçant douze ans de création de l’artiste, a été publiée par la maison Skira, en coédition avec la galerie «La La Lande».

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La pièce de théâtre Bin Bin programmée en février à Tanger

Le spectacle est programmé par l'Institut français de Tanger. (Photo, Le Matin)
Le spectacle est programmé par l'Institut français de Tanger. (Photo, Le Matin)
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  • Adil Aboutarab, Malek Akhmiss et Hajar Chargui se produiront le 4 février prochain sur la scène de l'espace culturel Riad Sultan-Kasbah
  • La pièce écrite par Mahmoud Chahdi, Tarik Ribh et Allae Hammioui met en lumière les rapports homme/femme

Le spectacle sera présenté en darija par la compagnie «Nous Jouons pour les arts». À travers plusieurs saynètes, la pièce de théâtre questionnera sur les relations hommes-femmes notamment celles des couples mixtes. Dans «Bin Bin» (Entre Autre(s)), on parlera surtout de tolérance et interculturalité.

Adil Aboutarab, Malek Akhmiss et Hajar Chargui se produiront le 4 février prochain sur la scène de l'espace culturel Riad Sultan-Kasbah à Tanger. Ces comédiens de la compagnie «Nous Jouons pour les arts» joueront en darija la pièce de théâtre sociétale et humaniste «Bin Bin» (Entre Autre(s)). Le spectacle est programmé par l'Institut français de Tanger. La pièce écrite par Mahmoud Chahdi, Tarik Ribh et Allae Hammioui met en lumière les rapports homme/femme. La pièce dirigée par Mahmoud Chahdi est composée d’un ensemble de scènes qui racontent chacune une rencontre. Un face-à-face où s’affrontent les cultures, les différences. Les protagonistes de ces rencontres se montrent souvent maladroits, mettant quelquefois cet instant en péril. Une rencontre de personnages dans un premier temps qui se transforme rapidement en une rencontre entre les cultures.

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