Réunion officielle entre les parties restantes à l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien

La réunion de l'Iran, de la France, de l'Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la Russie et de la Chine s'inscrit dans un format connu sous le nom de «Commission conjointe du Plan d’action global commun» qui a encadré les cycles de négociations précédents. (Dossier/AFP).
La réunion de l'Iran, de la France, de l'Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la Russie et de la Chine s'inscrit dans un format connu sous le nom de «Commission conjointe du Plan d’action global commun» qui a encadré les cycles de négociations précédents. (Dossier/AFP).
Short Url
Publié le Vendredi 03 décembre 2021

Réunion officielle entre les parties restantes à l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien

  • Selon le responsable iranien, la réunion aura lieu vendredi à midi
  • Les États-Unis et l'Iran semblent tous deux pessimistes quant aux chances de rétablir l’accord

DUBAÏ/VIENNE: Le septième cycle de pourparlers indirects entre l’Iran et les États-Unis sur la relance de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, qui a débuté cette semaine, se terminera aujourd’hui par une réunion officielle entre les parties restantes à l’accord, déclarent des responsables européens et iraniens.

L’Iran, la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine se réunissent en tant que commission conjointe du Plan d’action global commun (PAGC). Selon le responsable iranien, la réunion a eu lieu vers midi. L’objectif est de reprendre les pourparlers la semaine prochaine, indique le diplomate européen.

«Les Européens veulent retourner dans leurs capitales pour des consultations. Nous sommes prêts à rester à Vienne pour de nouvelles discussions», affirme un responsable iranien qui suit étroitement les pourparlers.

Au quatrième jour des pourparlers indirects entre Téhéran et Washington sur le retour complet des deux pays à l’accord, les États-Unis et l’Iran semblent tous deux pessimistes quant aux chances de rétablir l’accord duquel l’ancien président américain, Donald Trump, s’était retiré en 2018.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.