Faiza Antri Bouzar dévoile sa nouvelle collection haute couture dans sa ville de cœur, Oran

La nouvelle collection, intitulée «Andaloussiettes» («Les Andalouses»), est composée de vingt créations que Faiza Antri Bouzar a confectionnées pendant ces deux dernières années. (Photo fournie)
La nouvelle collection, intitulée «Andaloussiettes» («Les Andalouses»), est composée de vingt créations que Faiza Antri Bouzar a confectionnées pendant ces deux dernières années. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 22 décembre 2021

Faiza Antri Bouzar dévoile sa nouvelle collection haute couture dans sa ville de cœur, Oran

  • Oran accueillera au mois de juin 2022 les Jeux méditerranéens et, pour l’artiste, il s’agit incontestablement d’une ville vivante
  • Cette collection est composée de deux bouquets qui comprennent chacun dix robes dans lesquelles se mêlent l’authenticité du patrimoine algérien et les empreintes andalouses de la ville d’Oran

PARIS: La nouvelle collection 2021/2022 de la créatrice Faiza Antri Bouzar a été présentée, le 16 décembre 2021, lors du défilé organisé à Oran, ville située dans l’Ouest algérien, au Théâtre régional Abdelkader Alloula.

Oran accueillera au mois de juin 2022 les Jeux méditerranéens et, pour la créatrice Faiza Antri Bouzar, il s'agit incontestablement d'une ville énergique et très vivante.

«L’idée est née en septembre dernier. Je suis tombée amoureuse de cette ville, de ses paysages, de ses habitants, de leur joie de vivre», explique Faiza Antri Bouzar à Arab News en français.

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La nouvelle collection 2021/2022 de la créatrice Faiza Antri Bouzar a été présentée, le 16 décembre 2021, lors du défilé organisé au Théâtre régional Abdelkader Alloula Oran. Photo fournie.


L’histoire de l’Algérie est très riche et multiple; Oran est très imprégnée par la culture hispano-andalouse, d’abord avec la colonisation espagnole, avec le retour des Arabes qui s’étaient installés en Andalousie», ajoute-t-elle. 
Look élégant et glamour, d’inspiration andalouse: la nouvelle collection, intitulée «Andaloussiettes» («Les Andalouses»), est composée de vingt créations que Faiza Antri Bouzar a confectionnées pendant ces deux dernières années lors de la période de confinement liée à la pandémie.

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Look élégant et glamour, d’inspiration andalouse. Photo fournie.


«Cette collection est composée de deux bouquets qui comprennent chacun dix robes dans lesquelles se mêlent l’authenticité du patrimoine algérien et les empreintes andalouses de la ville d’Oran», nous confie-t-elle. «J’ai voulu donner une touche audacieuse, vaporeuse et colorée aux bas, aux jupes et aux sarouals de ces créations, dont les modèles sont très colorés. Leur coupe est audacieuse et ces vêtements sont dotés des broderies riches et innovantes», précise-t-elle.


La collection, composée de karakous algérois déclinés en jupes ou en sarouals, de gandouras de l’Est ou encore de blouzas de l’Ouest, comporte des pièces uniques faites de velours, demousseline et d’organza. Elles incarnent l’authenticité et la modernité. Revisitées à l’aide de couleurs vives et qui captivent l’œil, les créations de la styliste sont très demandées, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Pour égayer ses convives, Faiza Antri Bouzar, qui aime associer les arts, a fait accompagner le défilé d’airs de musique exécutés par l’orchestre Flamenco, mené par le guitariste Bilal Bouchenine.

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Pour égayer ses convives, Faiza Antri Bouzar, qui aime associer les arts, a fait accompagner le défilé d’airs de musique exécutés par l’orchestre Flamenco, mené par le guitariste Bilal Bouchenine. Photo fournie.


Atelier familial


Issue d’une famille d’artisans bijoutiers-joailliers connue sur la place d’Alger, Faiza Antri Bouzar a baigné dans le milieu artistique. Elle fait ses premiers pas dans l’atelier familial. Très jeune, elle est attirée par la création artistique. Elle s’exerce au dessin, découvre les matières, et s’initie aux travaux manuels. La créatrice est fière d’avoir évolué dans ce milieu familial. Grâce à ses grands-parents, à ses parents et à ses oncles, elle se forge un intérêt et une passion: la création artistique dans le domaine de la mode. 

Issue d’une famille d’artisans bijoutiers-joailliers connue sur la place d’Alger, Faiza Antri Bouzar a baigné dans le milieu artistique
Issue d’une famille d’artisans bijoutiers-joailliers connue sur la place d’Alger, Faiza Antri Bouzar a baigné dans le milieu artistique.(Photo fournie)


Après avoir obtenu son baccalauréat, Faiza Antri Bouzar poursuit ses études supérieures dans le domaine du management à l’Edhec Business School de Nice, une école de commerce située De retour à Alger, elle rejoint la bijouterie familiale pendant quelques années avant de lancer son business et de créer son label, FAB Creations (acronyme de Faiza Antri Bouzar),en 2009. 

Tradition et modernité
Devenue l’une des figures incontournables de la mode et de la haute couture algérienne, la créatrice associe la richesse du patrimoine algérien et les différentes influences civilisationnelles qu’a connues l’Algérie. L’artiste s’en inspire, elle élargit ses horizons en créant des pièces représentatives du patrimoine ancestral de son pays, alliant tradition et modernité.

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Devenue l’une des figures incontournables de la mode et de la haute couture algérienne, la créatrice associe la richesse du patrimoine algérien et les différentes influences civilisationnelles qu’a connues l’Algérie. Photo fournie.


Curieuse et créative, elle explore le passé et s’inspire du présent. Elle étudie les tendances et les nouvelles coupes de la mode internationale et les adapte aux modèles algériens. «Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat avec l’univers de la mode. J’avais l’idée de participer à la conservation du karakou, cette veste de tradition algéroise que j’affectionne particulièrement», nous révèle-t-elle. 

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Elle étudie les tendances et les nouvelles coupes de la mode internationale et les adapte aux modèles algériens. Photo fournie.


Encouragée par son entourage et par des professionnels du métier, elle dessine et modélise des styles de robes et confectionne des bijoux. De 2011 à 2015, FAB Creations a présenté de nombreuses collections qu’elle a exposées à plusieurs reprises, aussi bien en Algérie que dans de nombreux pays occidentaux et arabes. 

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Curieuse et créative, elle explore le passé et s’inspire du présent. Photo fournie.


«De nombreux artistes et des vedettes de la scène artistique algérienne comme Lila Borsali, Rym Amari ou Souad Massi ont porté mes créations», se réjouit-elle. Elle a également habillé des actrices hollywoodiennes comme Anne Dudek, la catcheuse de la WWE Lana ou encore Mekia Cox, qui a porté sa création intitulée «Lady in Red», une robe rouge occidentale avec une touche algérienne composée de perles et de broderie. 

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Pour la créatrice, la haute couture est un art vivant qui doit évoluer avec son temps. Photo fournie.


Pour la créatrice, la haute couture est un art vivant qui doit évoluer avec son temps. «Je suis contemporaine et universelle. J’aime créer, inventer, bousculer les habitudes, tout en m’inspirant des traditions. Une ouverture permet à nous, les créateurs, d’élargir la gamme, de proposer des modèles temporels, contemporains, universels, et, dans le même temps, de valoriser nos traditions, notre patrimoine», explique-t-elle à Arab News en français. 
«Aujourd’hui, je veux créer des vestes et des robes dans lesquelles les femmes se sentent bien, mais qui les subliment aussi et les rendent sûres d’elles. Des vêtements qui leur permettent d’exprimer qui elles sont. FAB Creations est une maison de couture qui est gérée par une femme et pour les femmes. Je comprends leurs attentes et leurs envies», conclut-elle. 
Le succès de FAB Créations s’explique également par la défense de la tradition vestimentaire algérienne, métissée et représentative de son histoire millénaire.

Expositions et défilés de FAB Creations

  • Les Cœurs d’Algérie à Alger (2011) ;
  • Zouhour à Alger et Constantine (2012) ;
  • La Passion de l’Andalousie à Rûmi, Alger et Montréal (2015) ;
  • Alger l’authentique à Beyrouth, Philadelphie (États-Unis) et Alger (2016) ;
  • Venise et Les Portes de l’Orient, expositions à Koweït, Vienne, Annaba, Chicago et Washington, D.C. (2017) ;
  • Collection Femme de l’Est à Annaba (2018);
  • Hier pour demain, hommage aux traditions algériennes au Sofitel d’Alger (2019) ;
  • Les Raïs d’Alger, défilé à Bakou, en Azerbaïdjan (2020).

Des colons Israéliens pénètrent en Syrie avant d'être arrêtés

Une quarantaine d'Israéliens ont brièvement pénétré en Syrie mercredi avant d'être appréhendés par l'armée israélienne, qui a "fermement condamné cet incident". (AFP)
Une quarantaine d'Israéliens ont brièvement pénétré en Syrie mercredi avant d'être appréhendés par l'armée israélienne, qui a "fermement condamné cet incident". (AFP)
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  • L'armée a déclaré "condamner fermement cet incident et souligner sa gravité, qui constitue une infraction pénale qui met en danger des civils comme des soldats"
  • "Les pionniers de Bashan" ont eux posté, toujours sur X, une photo montrant leurs militants sur ce toit en indiquant: "sans colonisation civile, la présence militaire ne tiendra pas à long terme"

JERUSALEM: Une quarantaine d'Israéliens ont brièvement pénétré en Syrie mercredi avant d'être appréhendés par l'armée israélienne, qui a "fermement condamné cet incident".

Selon la télévision publique israélienne Kan, il s'agit de militants appartenant au groupuscule "Les pionniers de Bashan" qui prône l'établissement de colonies israéliennes dans le sud de la Syrie.

Ils s'étaient d'abord rassemblés près de la frontière, avant de pénétrer sur le territoire syrien sur quelques centaines de mètres, selon l'armée, qui indique les avoir remis à la police.

L'armée a déclaré "condamner fermement cet incident et souligner sa gravité, qui constitue une infraction pénale qui met en danger des civils comme des soldats".

La chaîne Kan a posté sur X des images montrant ces militants se retrancher sur un toit près du village syrien d'Hader.

"Les pionniers de Bashan" ont eux posté, toujours sur X, une photo montrant leurs militants sur ce toit en indiquant: "sans colonisation civile, la présence militaire ne tiendra pas à long terme. Nous sommes ici jusqu'à ce qu'ils laissent nos familles entrer pour y vivre".

Selon Kan, ce n'est pas la première fois que ce groupuscule s'infiltre côté syrien. Les dernières fois, il n'y avait pas eu de condamnation officielle, a-t-elle indiqué.

Depuis la chute en décembre 2024 du président Bachar al-Assad et la prise du pouvoir par une coalition islamiste en Syrie, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon contrôlée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Israël, qui réclame une zone démilitarisée dans le sud de la Syrie, a mené depuis un an des centaines de frappes et conduit des incursions chez son voisin.

Israël avait pris la majeure partie de ce plateau à la Syrie lors de la guerre israélo-arabe de 1967, puis a annexé les zones sous son contrôle.

La colonisation israélienne, aujourd'hui présente en Cisjordanie, est régulièrement dénoncée par l'ONU comme illégale au regard du droit international et comme un des principaux obstacles à une solution de paix durable entre Israéliens et Palestiniens en ce qu'elle empêche la création d'un Etat palestinien viable.

Quelque 500.000 Israéliens vivent dans des colonies en Cisjordanie occupée, au milieu de trois millions de Palestiniens.


Pourparlers avec Israël: Le Liban demande une prolongation de la trêve et l'arrêt de la destruction des villages du sud

Des équipes de secours utilisent des pinces spéciales pour dégager les décombres d'un bâtiment touché par l'armée israélienne, dans le village de Hanaouay, au sud du Liban, le 22 avril 2026. (AFP)
Des équipes de secours utilisent des pinces spéciales pour dégager les décombres d'un bâtiment touché par l'armée israélienne, dans le village de Hanaouay, au sud du Liban, le 22 avril 2026. (AFP)
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  • Un responsable libanais a déclaré que le président Aoun a chargé une délégation de discuter des mesures à prendre pour assurer le respect du cessez-le-feu et l'arrêt des violations
  • M. Aoun s'est entretenu avec des dirigeants régionaux dans le cadre d'efforts diplomatiques visant à renforcer le soutien à la position du Liban dans les pourparlers

BEYROUTH : Le Liban demandera une prolongation d'un mois du cessez-le-feu actuel avec Israël lors d'une deuxième série de discussions directes à Washington jeudi, ont indiqué des sources libanaises à Arab News.

Un responsable libanais a déclaré que le président Joseph Aoun avait également chargé la délégation de discuter des mesures à prendre pour garantir le respect du cessez-le-feu et l'arrêt des violations, en particulier ce que Beyrouth décrit comme la destruction continue par Israël de villages dans le sud du Liban.

L'ambassadrice du Liban à Washington, Nada Hamadeh Moawad, et son homologue israélien, Yechiel Leiter, se rencontreront pour la deuxième fois en deux semaines au siège du département d'État américain à Washington.

Les discussions devraient porter sur les préparatifs d'un cycle de négociations plus large, notamment sur la formation des délégations libanaise et israélienne, alors que le fragile cessez-le-feu de dix jours conclu sous l'égide des États-Unis expire dimanche.

Selon la source, l'ancien ambassadeur libanais Simon Karam devrait diriger l'équipe de négociation libanaise. M. Karam a déjà participé à des pourparlers indirects avec Israël à Ras Naqoura, en tant que membre du comité chargé de superviser l'application du cessez-le-feu.

L'ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, devrait également assister à la réunion.

M. Aoun s'est entretenu avec des dirigeants de la région dans le cadre d'efforts diplomatiques visant à renforcer le soutien à la position du Liban dans les pourparlers.

Le président libanais a tenu un appel téléphonique avec le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman, au cours duquel il l'a remercié pour le soutien continu du Royaume au Liban, en particulier dans les circonstances difficiles actuelles.

Dans un appel séparé, l'émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, a exprimé son soutien aux efforts de M. Aoun pour mettre fin aux hostilités, notamment par des négociations directes, en obtenant un retrait israélien du Sud-Liban et en déployant l'armée libanaise le long de la frontière pour renforcer l'autorité de l'État.

Mercredi, M. Aoun a déclaré qu'il était en étroite coordination avec le président du Parlement, Nabih Berri, et le premier ministre, Nawaf Salam, au sujet des négociations, soulignant que des pourparlers menés conformément aux intérêts et aux principes du Liban restaient la seule voie pour mettre fin à la guerre, assurer le retrait israélien, faciliter le retour des personnes déplacées et des détenus, et permettre la reconstruction, selon des sources officielles.

M. Aoun avait précédemment affirmé dans une déclaration officielle que les "négociations directes" étaient son option préférée.

"Ces négociations ne sont pas une faiblesse. Elles ne sont pas un recul. Elles ne sont pas une concession", a déclaré le président dans une allocution télévisée.

"Elles sont une décision qui découle de la force de notre croyance en nos droits et en la protection de notre peuple, ainsi que de notre responsabilité de protéger notre pays par tous les moyens possibles.

Le Hezbollah a décrit les pourparlers comme faisant partie d'une série de "concessions perdantes" que le gouvernement libanais fait à Israël.

M. Salam, qui s'est exprimé depuis Paris mardi soir après avoir rencontré le président français Emmanuel Macron, a confirmé que le Liban continuerait à poursuivre la diplomatie par le biais de discussions directes avec Israël.

"Les négociations seront ardues et nous aurons besoin du soutien actif de nos alliés. Il ne peut y avoir d'État ou de souveraineté avec plus d'une armée."

Il a ajouté : "Nous ne cherchons pas la confrontation avec le Hezbollah, mais nous ne lui permettrons pas de nous intimider."

Lors d'une conférence de presse commune, le président français a souligné la nécessité de prolonger la trêve entre le Liban et Israël pour permettre l'ouverture de négociations.

Il a également insisté sur la nécessité du retrait d'Israël du Sud-Liban, ainsi que sur le désarmement du Hezbollah dans un cadre dirigé par le Liban.

Une source officielle libanaise a déclaré à Arab News qu'il y avait un consensus parmi les responsables libanais pour entamer des négociations sur la base d'un plan clair, notant que si le Hezbollah s'oppose aux pourparlers directs, cela reste "leur prérogative".

La source officielle a déclaré que le désarmement du Hezbollah "est la responsabilité du Liban", tout en citant les "violations" israéliennes continues depuis le cessez-le-feu du 16 avril, y compris la destruction à grande échelle des villages du sud "au point d'effacer leurs caractéristiques".

"Il s'agit d'une violation inacceptable à tous points de vue", a déclaré le responsable à Arab News.

Selon les conditions du cessez-le-feu, Israël affirme avoir le droit de "se défendre, à tout moment, contre des attaques planifiées, imminentes ou en cours".

L'armée israélienne a déclaré que la zone tampon établie dans le sud, à une profondeur de 5 à 10 km en territoire libanais, où 39 villages et villes ont été rasés, vise à éliminer les menaces du Hezbollah.

La source officielle libanaise a déclaré que la prochaine réunion de Washington reflétait un effort pour séparer les négociations avec le Liban de la voie plus large des États-Unis et de l'Iran.

Il a décrit cette démarche comme un "découplage" des deux dossiers, tout en notant que toute évolution positive des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, s'ils reprennent, pourrait encore avoir un impact bénéfique sur le Liban.

"Le Liban n'est pas à la table des négociations", a déclaré la source, ajoutant que si le Hezbollah préfère que l'Iran négocie en son nom, "l'État libanais est présent et c'est lui qui négocie".

Par ailleurs, dans le cadre des efforts visant à mettre en œuvre la décision du cabinet de restreindre les armes aux institutions de l'État, M. Aoun a demandé, lors d'une réunion avec de hauts responsables de la sécurité, des mesures d'application plus strictes à Beyrouth et dans d'autres régions.

Il a demandé une augmentation du déploiement des forces militaires et de sécurité et une meilleure coordination entre les agences.

M. Aoun a également appelé à l'intensification des raids contre les dépôts d'armes présumés et a souligné la nécessité d'empêcher toute manifestation armée, mettant en garde contre toute tentative de porter atteinte à la sécurité.

Il a déclaré que la préservation de la paix civile à ce stade était "une ligne rouge", soulignant qu'aucune partie ne devait entraver la mise en œuvre des mesures de sécurité.


Macron annonce la mort d'un 2e militaire français de la Finul des suites de ses blessures

Le caporal-chef Anicet Girardin du 132e régiment d’infanterie cynotechnique de Suippes. (AFP)
Le caporal-chef Anicet Girardin du 132e régiment d’infanterie cynotechnique de Suippes. (AFP)
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  • "Le caporal-chef Anicet Girardin du 132e régiment d’infanterie cynotechnique de Suippes, rapatrié hier du Liban où il avait été gravement blessé par des combattants du Hezbollah, est mort ce matin des suites de ses blessures"
  • La Nation salue "avec émotion" sa mémoire "et son sacrifice".

PARIS: Un deuxième militaire français de la Finul, la mission de l'ONU au Liban, est mort mercredi "des suites de ses blessures" infligées au Liban "par des combattants du Hezbollah" dans "la même embuscade" qui a tué samedi l'adjudant Florian Montorio, a annoncé Emmanuel Macron.

"Le caporal-chef Anicet Girardin du 132e régiment d’infanterie cynotechnique de Suippes, rapatrié hier du Liban où il avait été gravement blessé par des combattants du Hezbollah, est mort ce matin des suites de ses blessures", a déclaré le président sur le réseau X, ajoutant que la Nation saluait "avec émotion" sa mémoire "et son sacrifice".