La navigation aérienne dans le Royaume est à l’abri de l’interférence des réseaux 5G, selon les autorités saoudiennes

Un appareil cellulaire 5G d’Ericsson sur un poteau électrique. (Photo, AFP)
Un appareil cellulaire 5G d’Ericsson sur un poteau électrique. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 20 janvier 2022

La navigation aérienne dans le Royaume est à l’abri de l’interférence des réseaux 5G, selon les autorités saoudiennes

Un appareil cellulaire 5G d’Ericsson sur un poteau électrique. (Photo, AFP)
  • L’Autorité générale de l’aviation civile travaille constamment sur la modernisation de l’infrastructure de navigation aérienne et suit les développements techniques
  • Selon un communiqué, les fréquences utilisées dans le transport aérien ne perturbent pas la navigation aérienne

RIYAD: Les autorités saoudiennes de l’aviation civile et de la communication ont déclaré que la navigation aérienne dans le Royaume ne risquait pas d’être perturbée par les réseaux 5G. 

L’Autorité générale saoudienne de l’aviation civile et la Commission des communications et des technologies de l’information (CITC) ont publié un communiqué conjoint affirmant que les systèmes de navigation dans l’espace aérien et les aéroports du Royaume sont à l’abri des interférences potentielles des réseaux mobiles 5G. 

Le communiqué indique que les fréquences utilisées dans le transport aérien ne perturbent pas la navigation aérienne et répondent aux exigences de fourniture de services de navigation de qualité dans lesquels sont appliqués les plus hauts niveaux de sécurité aérienne. 

La CITC a confirmé que les bandes de fréquence du réseau 5G dans le Royaume adhèrent aux normes techniques compatibles avec les meilleures pratiques internationales de plus de quarante pays dans le monde. 

La commission a ajouté qu’elle est chargée de la régulation du spectre des fréquences au niveau national et qu’elle met en place et soutient divers services radio pour les secteurs nationaux dans le domaine de la défense, de la sécurité, de l’espace, de l’aviation, des communications et de la météorologie. 

Certains vols à destination et en provenance des États-Unis ont été annulés mercredi par crainte que le déploiement du service sans fil à haut débit n’interfère avec les appareils de mesure de l’altitude. 

Les transporteurs internationaux qui utilisent beaucoup le gros-porteur Boeing 777 ainsi que d’autres appareils Boeing ont annulé des vols matinaux ou changé d’avion mercredi à la suite d’avertissements de la Federal Aviation Administration (FAA) et du constructeur d’avions basé à Chicago concernant de possibles interférences avec les radioaltimètres. 

Les géants américains des télécommunications AT&T et Verizon ont déployé mercredi le service 5G aux États-Unis sans perturbation majeure des vols, après que le lancement de la nouvelle technologie sans fil a été retardé. 

Ces entreprises ont dépensé des dizaines de milliards de dollars pour obtenir des licences 5G l’année dernière, mais les groupes de l’industrie aéronautique ont fait part de leurs inquiétudes quant aux interférences possibles avec les radioaltimètres des avions, qui peuvent fonctionner sur les mêmes fréquences et sont indispensables pour atterrir de nuit ou par mauvais temps. 

Cette semaine, AT&T et Verizon ont accepté de retarder le lancement de la 5G à proximité des aéroports, à la suite de la réaction des compagnies aériennes américaines, qui avaient prévenu que ce déploiement entraînerait des perturbations massives. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Soudan: un mort dans de nouvelles manifestations contre le pouvoir militaire

Des manifestants soudanais lancent des cartouches de gaz lacrymogène sur les forces de sécurité dans la capitale Khartoum le 19 mai 2022, lors d'une manifestation appelant à un régime civil et dénonçant l'administration militaire. (AFP)
Des manifestants soudanais lancent des cartouches de gaz lacrymogène sur les forces de sécurité dans la capitale Khartoum le 19 mai 2022, lors d'une manifestation appelant à un régime civil et dénonçant l'administration militaire. (AFP)
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  • Le manifestant a été «tué par balle lors d'un rassemblement» dans un quartier du sud de la capitale soudanaise, a indiqué le Comité central des médecins du Soudan
  • Ce décès porte à 97 le nombre de personnes tuées dans la répression des manifestations contre le pouvoir militaire en place depuis le coup d'Etat du 25 octobre 2021 du général Abdel Fattah al-Burhane

KHARTOUM: Un manifestant a été tué samedi par les forces de sécurité soudanaises lors d'une nouvelle journée de mobilisation contre le pouvoir militaire dans différents quartiers de la capitale Khartoum, selon des médecins.


Le manifestant a été "tué par balle lors d'un rassemblement" dans un quartier du sud de la capitale soudanaise, a indiqué le Comité central des médecins du Soudan, un groupe indépendant prodémocratie.


Ce décès porte à 97 le nombre de personnes tuées dans la répression des manifestations contre le pouvoir militaire en place depuis le coup d'Etat du 25 octobre 2021 du général Abdel Fattah al-Burhane, d'après la même source. Des centaines d'autres ont été blessées.


Le putsch avait mis fin à un fragile accord de partage du pouvoir entre les civils et les militaires après la destitution par l'armée en 2019 du président Omar el-Béchir, qui avait dirigé le Soudan d'une main de fer pendant trois décennies. 


Les Nations unies et l'Union africaine --qui a suspendu le Soudan-- plaident pour un dialogue entre toutes les forces politiques du Soudan, sous peine de voir le pays sombrer définitivement "sur les plans économique et sécuritaire".


Mais dans le pays, l'un des plus pauvres au monde où un Soudanais sur deux souffrira de la faim d'ici la fin de l'année selon l'ONU, les civils refusent de dialoguer avec les militaires. Ces derniers ne cessent d'appeler à l'expulsion de l'émissaire permanent de l'ONU à Khartoum, Volker Perthes.


Les parties yéménites concluent un premier cycle de discussions pour la réouverture de routes clés

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  • Les discussions ont commencé mercredi et font partie de la trêve négociée par l'ONU qui est entrée en vigueur le 2 avril
  • Le gouverneur de Taïz a affirmé qu'une opération militaire briserait le siège de Taïz si les discussions n'aboutissaient pas à la réouverture des routes

AL-MUKALLA, Yémen : Des représentants du gouvernement yéménite et des Houthis se sont réunis samedi à Amman pour discuter de la version finale d'un accord sur l'ouverture des routes à Taïz et ailleurs.

Les discussions sur l'ouverture des routes de la région ont commencé mercredi et font partie de la trêve négociée par l'ONU qui est entrée en vigueur le 2 avril.

Vendredi, les pourparlers étaient sur le point de faire chou blanc, le gouvernement yéménite menaçant de se retirer après le refus des Houthis d'ouvrir les routes principales qui relient la ville de Taïz à Hodeidah, Aden et Sanaa, pour ne se limiter qu’à une étroite route de montagne.

Le major Mohammed Abdullah Al-Mahmoudi, chef adjoint de la délégation du gouvernement yéménite à Taïz, a déclaré à Arab News qu'il avait insisté pour que le siège de la ville par les Houthis soit levé en ouvrant les routes principales.

« Les Houthis veulent imposer leurs conditions », a précisé Al-Mahmoudi.

Le gouverneur de Taïz, Nabil Shamsan, a affirmé qu'une opération militaire briserait le siège de la ville si les pourparlers d'Amman n'aboutissaient pas à la réouverture des routes.

« Si Taïz tient aujourd'hui un rameau d'olivier, elle possède également un bouclier et une épée. Taïz est actuellement fortifiée par un alignement national sans précédent qui s’amplifie à chaque instant », a tweeté le gouverneur.

D'autres responsables militaires et militants ont également demandé le recours à la force militaire pour mettre fin au siège.

« La solution la moins coûteuse pour lever le siège de Taïz est de revenir à l'option militaire en soutenant les forces pour dégager les Houthis. Et c'est la solution la plus sûre non seulement pour Taïz, mais pour tout le Yémen », a tweeté Ibrahim Abdul Gader, un activiste.

Des dizaines de groupes de défense des droits de l'homme, de militants, de responsables gouvernementaux et d'habitants de Taïz ont lancé une nouvelle campagne sur les médias sociaux, en utilisant le hashtag #Siege_of_Taiz_crime, pour faire pression sur le monde afin qu'il ordonne aux Houthis d'ouvrir les routes de la ville.

Les Yéménites ont largement diffusé des images de voitures chargées de marchandises et de carburant se déversant sur les pentes raides et non pavées sur lesquelles les conducteurs ont été contraints de tourner après que les Houthis ont bloqué les principales entrées de la ville.

Marwan Ali Noman, représentant permanent adjoint du Yémen auprès de l'ONU, a qualifié le siège de la ville de « crime de guerre » auquel il faut mettre fin.

« Le siège par les #Houthis de #Taiz au #Yémen depuis plus de 7 ans maintenant est un affront à l'humanité. Ce crime de guerre doit cesser maintenant », a tweeté Noman.

Les Yéménites affirment que de nombreux habitants de Taïz ont évacué leurs maisons près des postes de contrôle des Houthis qui bloquent la ville, fuyant les tireurs embusqués et les mines terrestres.

La campagne en ligne a également critiqué la communauté internationale qui n’a pas fait pression de manière conséquente pour mettre fin au siège comme elle l'a fait pour l'ouverture de l'aéroport de Sanaa et du port de Hodeidah.

« #Taiz est assiégé par les #Houthis depuis 2015 face à un silence international qui fait de cette tragédie un problème annexe qui reçoit peu d'attention. Malheureusement, ce dossier n'est discuté que de manière marginale lorsqu'il y a des efforts internationaux pour mettre fin à cette guerre », a tweeté Mohammed Al-Dhabyani, un présentateur de télévision yéménite.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Al Arabiya revient sur le trafic de drogue du Hezbollah

Al Arabiya revient sur le trafic de drogue du Hezbollah après que le groupe terroriste libanais a menacé son réseau. (Photo fournie)
Al Arabiya revient sur le trafic de drogue du Hezbollah après que le groupe terroriste libanais a menacé son réseau. (Photo fournie)
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  • Al Arabiya a souligné que toutes les accusations citées dans le communiqué du Hezbollah sont fausses
  • Elle a également confirmé que tous les rapports et enquêtes publiés par ses différentes plateformes sont documentés et soutenus par des sources fiables, et confirmés par des fichiers audio et vidéo

LONDRES : La chaîne Al Arabiya a démenti les accusations et les menaces formulées par le groupe terroriste libanais Hezbollah dans un communiqué publié jeudi, selon lequel elle relaie de fausses informations sur les opérations de trafic de drogue et captagon de la milice.

Al Arabiya a souligné que toutes les accusations citées dans la déclaration du Hezbollah sont fausses.

Elle a également confirmé que tous les rapports et enquêtes publiés par ses différentes plateformes sont documentés et soutenus par des sources fiables, et confirmés par des fichiers audio et vidéo.

Ils ont également été confirmés, selon Al Arabiya, par des mandats d'arrêt émis contre des membres et des financiers du Hezbollah par plusieurs gouvernements en Amérique latine, aux États-Unis et en Europe.

Al Arabiya a déclaré qu'elle poursuivrait sa mission en adhérant aux normes professionnelles les plus élevées, en s'appuyant sur des informations documentées dans ses enquêtes et son matériel d'information.

La chaîne a indiqué que le Hezbollah et ses membres figurent déjà sur une liste noire pour trafic de drogue, blanchiment d'argent, contrebande et commerce illégal dans de nombreux pays du monde.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com