Le vice-ministre saoudien de la Défense rencontre l'envoyé de l'ONU au Yémen

Le vice-ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, rencontre l'envoyé de l'ONU au Yémen, Hans Grundberg. (SPA/Délégation de l’UE au Yémen)
Le vice-ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, rencontre l'envoyé de l'ONU au Yémen, Hans Grundberg. (SPA/Délégation de l’UE au Yémen)
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Publié le Vendredi 21 janvier 2022

Le vice-ministre saoudien de la Défense rencontre l'envoyé de l'ONU au Yémen

Le vice-ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, rencontre l'envoyé de l'ONU au Yémen, Hans Grundberg. (SPA/Délégation de l’UE au Yémen)
  • «Nous sommes convenus de travailler en étroite collaboration, et j’espère poursuivre cette coopération», a expliqué Hans Grundberg
  • L’envoyé de l’ONU au Yémen a également fermement condamné les attaques des Houthis contre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis

RIYAD: Le vice-ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, a rencontré jeudi l'envoyé de l'ONU au Yémen, Hans Grundberg, pour discuter des derniers développements au Yémen.

Il a souligné l'engagement de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite à soutenir le gouvernement et le peuple yéménites ainsi que les efforts pour parvenir à un règlement politique qui assure la stabilité de la région.

«Lors de ma rencontre avec Grundberg, nous avons discuté des derniers développements au Yémen et des efforts de l'ONU pour parvenir à un règlement politique», a affirmé le prince Khalid, ajoutant: «J'ai mis l’accent sur la détermination de la coalition dirigée par le Royaume à assurer la sécurité et la stabilité au Yémen.»

Grundberg a indiqué qu'ils avaient discuté des moyens de mettre fin à la guerre et de maintenir la stabilité dans la péninsule Arabique.

«Nous sommes convenus de travailler en étroite collaboration, et j’espère poursuivre cette coopération», a-t-il ajouté.

L'envoyé de l'ONU a également rencontré le ministre yéménite des Affaires étrangères, Ahmed ben Moubarak, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, Nayef al-Hajraf, ainsi que d'autres responsables saoudiens et yéménites, a indiqué son bureau dans un communiqué, à l'issue de sa visite.

Grundberg a également eu des entretiens approfondis avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, ajoute le communiqué.

Il a également fermement condamné les attaques des Houthis contre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, et «a exprimé sa profonde inquiétude quant aux conséquences de cette escalade sur les perspectives de paix au Yémen, ainsi que sur la vie et les moyens de subsistance des civils.»

Il a enfin «échangé sur les options possibles pour parvenir à une désescalade immédiate, et à ouvrir la voie à des pourparlers politiques inclusifs».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Soudan: un mort dans de nouvelles manifestations contre le pouvoir militaire

Des manifestants soudanais lancent des cartouches de gaz lacrymogène sur les forces de sécurité dans la capitale Khartoum le 19 mai 2022, lors d'une manifestation appelant à un régime civil et dénonçant l'administration militaire. (AFP)
Des manifestants soudanais lancent des cartouches de gaz lacrymogène sur les forces de sécurité dans la capitale Khartoum le 19 mai 2022, lors d'une manifestation appelant à un régime civil et dénonçant l'administration militaire. (AFP)
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  • Le manifestant a été «tué par balle lors d'un rassemblement» dans un quartier du sud de la capitale soudanaise, a indiqué le Comité central des médecins du Soudan
  • Ce décès porte à 97 le nombre de personnes tuées dans la répression des manifestations contre le pouvoir militaire en place depuis le coup d'Etat du 25 octobre 2021 du général Abdel Fattah al-Burhane

KHARTOUM: Un manifestant a été tué samedi par les forces de sécurité soudanaises lors d'une nouvelle journée de mobilisation contre le pouvoir militaire dans différents quartiers de la capitale Khartoum, selon des médecins.


Le manifestant a été "tué par balle lors d'un rassemblement" dans un quartier du sud de la capitale soudanaise, a indiqué le Comité central des médecins du Soudan, un groupe indépendant prodémocratie.


Ce décès porte à 97 le nombre de personnes tuées dans la répression des manifestations contre le pouvoir militaire en place depuis le coup d'Etat du 25 octobre 2021 du général Abdel Fattah al-Burhane, d'après la même source. Des centaines d'autres ont été blessées.


Le putsch avait mis fin à un fragile accord de partage du pouvoir entre les civils et les militaires après la destitution par l'armée en 2019 du président Omar el-Béchir, qui avait dirigé le Soudan d'une main de fer pendant trois décennies. 


Les Nations unies et l'Union africaine --qui a suspendu le Soudan-- plaident pour un dialogue entre toutes les forces politiques du Soudan, sous peine de voir le pays sombrer définitivement "sur les plans économique et sécuritaire".


Mais dans le pays, l'un des plus pauvres au monde où un Soudanais sur deux souffrira de la faim d'ici la fin de l'année selon l'ONU, les civils refusent de dialoguer avec les militaires. Ces derniers ne cessent d'appeler à l'expulsion de l'émissaire permanent de l'ONU à Khartoum, Volker Perthes.


Les parties yéménites concluent un premier cycle de discussions pour la réouverture de routes clés

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  • Les discussions ont commencé mercredi et font partie de la trêve négociée par l'ONU qui est entrée en vigueur le 2 avril
  • Le gouverneur de Taïz a affirmé qu'une opération militaire briserait le siège de Taïz si les discussions n'aboutissaient pas à la réouverture des routes

AL-MUKALLA, Yémen : Des représentants du gouvernement yéménite et des Houthis se sont réunis samedi à Amman pour discuter de la version finale d'un accord sur l'ouverture des routes à Taïz et ailleurs.

Les discussions sur l'ouverture des routes de la région ont commencé mercredi et font partie de la trêve négociée par l'ONU qui est entrée en vigueur le 2 avril.

Vendredi, les pourparlers étaient sur le point de faire chou blanc, le gouvernement yéménite menaçant de se retirer après le refus des Houthis d'ouvrir les routes principales qui relient la ville de Taïz à Hodeidah, Aden et Sanaa, pour ne se limiter qu’à une étroite route de montagne.

Le major Mohammed Abdullah Al-Mahmoudi, chef adjoint de la délégation du gouvernement yéménite à Taïz, a déclaré à Arab News qu'il avait insisté pour que le siège de la ville par les Houthis soit levé en ouvrant les routes principales.

« Les Houthis veulent imposer leurs conditions », a précisé Al-Mahmoudi.

Le gouverneur de Taïz, Nabil Shamsan, a affirmé qu'une opération militaire briserait le siège de la ville si les pourparlers d'Amman n'aboutissaient pas à la réouverture des routes.

« Si Taïz tient aujourd'hui un rameau d'olivier, elle possède également un bouclier et une épée. Taïz est actuellement fortifiée par un alignement national sans précédent qui s’amplifie à chaque instant », a tweeté le gouverneur.

D'autres responsables militaires et militants ont également demandé le recours à la force militaire pour mettre fin au siège.

« La solution la moins coûteuse pour lever le siège de Taïz est de revenir à l'option militaire en soutenant les forces pour dégager les Houthis. Et c'est la solution la plus sûre non seulement pour Taïz, mais pour tout le Yémen », a tweeté Ibrahim Abdul Gader, un activiste.

Des dizaines de groupes de défense des droits de l'homme, de militants, de responsables gouvernementaux et d'habitants de Taïz ont lancé une nouvelle campagne sur les médias sociaux, en utilisant le hashtag #Siege_of_Taiz_crime, pour faire pression sur le monde afin qu'il ordonne aux Houthis d'ouvrir les routes de la ville.

Les Yéménites ont largement diffusé des images de voitures chargées de marchandises et de carburant se déversant sur les pentes raides et non pavées sur lesquelles les conducteurs ont été contraints de tourner après que les Houthis ont bloqué les principales entrées de la ville.

Marwan Ali Noman, représentant permanent adjoint du Yémen auprès de l'ONU, a qualifié le siège de la ville de « crime de guerre » auquel il faut mettre fin.

« Le siège par les #Houthis de #Taiz au #Yémen depuis plus de 7 ans maintenant est un affront à l'humanité. Ce crime de guerre doit cesser maintenant », a tweeté Noman.

Les Yéménites affirment que de nombreux habitants de Taïz ont évacué leurs maisons près des postes de contrôle des Houthis qui bloquent la ville, fuyant les tireurs embusqués et les mines terrestres.

La campagne en ligne a également critiqué la communauté internationale qui n’a pas fait pression de manière conséquente pour mettre fin au siège comme elle l'a fait pour l'ouverture de l'aéroport de Sanaa et du port de Hodeidah.

« #Taiz est assiégé par les #Houthis depuis 2015 face à un silence international qui fait de cette tragédie un problème annexe qui reçoit peu d'attention. Malheureusement, ce dossier n'est discuté que de manière marginale lorsqu'il y a des efforts internationaux pour mettre fin à cette guerre », a tweeté Mohammed Al-Dhabyani, un présentateur de télévision yéménite.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Al Arabiya revient sur le trafic de drogue du Hezbollah

Al Arabiya revient sur le trafic de drogue du Hezbollah après que le groupe terroriste libanais a menacé son réseau. (Photo fournie)
Al Arabiya revient sur le trafic de drogue du Hezbollah après que le groupe terroriste libanais a menacé son réseau. (Photo fournie)
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  • Al Arabiya a souligné que toutes les accusations citées dans le communiqué du Hezbollah sont fausses
  • Elle a également confirmé que tous les rapports et enquêtes publiés par ses différentes plateformes sont documentés et soutenus par des sources fiables, et confirmés par des fichiers audio et vidéo

LONDRES : La chaîne Al Arabiya a démenti les accusations et les menaces formulées par le groupe terroriste libanais Hezbollah dans un communiqué publié jeudi, selon lequel elle relaie de fausses informations sur les opérations de trafic de drogue et captagon de la milice.

Al Arabiya a souligné que toutes les accusations citées dans la déclaration du Hezbollah sont fausses.

Elle a également confirmé que tous les rapports et enquêtes publiés par ses différentes plateformes sont documentés et soutenus par des sources fiables, et confirmés par des fichiers audio et vidéo.

Ils ont également été confirmés, selon Al Arabiya, par des mandats d'arrêt émis contre des membres et des financiers du Hezbollah par plusieurs gouvernements en Amérique latine, aux États-Unis et en Europe.

Al Arabiya a déclaré qu'elle poursuivrait sa mission en adhérant aux normes professionnelles les plus élevées, en s'appuyant sur des informations documentées dans ses enquêtes et son matériel d'information.

La chaîne a indiqué que le Hezbollah et ses membres figurent déjà sur une liste noire pour trafic de drogue, blanchiment d'argent, contrebande et commerce illégal dans de nombreux pays du monde.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com