Mohammed ben Salmane décerne un grand prix de courses de chameaux à un Koweïtien

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, assiste au Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad. (Photo, SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, assiste au Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad. (Photo, SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, assiste au Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad. (Photo, SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, assiste au Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad. (Photo, SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, assiste au Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad. (Photo, SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, assiste au Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad. (Photo, SPA)
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Publié le Jeudi 03 février 2022

Mohammed ben Salmane décerne un grand prix de courses de chameaux à un Koweïtien

  • Le Festival du chameau du Roi Abdelaziz est un festival annuel culturel, économique, sportif et de divertissement
  • Un spectacle de cavalerie a eu lieu devant le podium, d’où le prince héritier a suivi les activités de la cérémonie

RIYAD: Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a récompensé mercredi les lauréats de la sixième édition du Festival du chameau du Roi Abdelaziz à Riyad, remettant le prix Al-Chidad au Koweïtien Dabbous al-Dabbous, la première personne non saoudienne à remporter le plus grand prix du festival extrêmement populaire dans la région.

Le Festival du chameau du Roi Abdelaziz est un festival annuel culturel, économique, sportif et de divertissement organisé en Arabie saoudite sous le patronage royal.

Un spectacle de cavalerie a eu lieu devant le podium, d’où le prince héritier a suivi les activités de la cérémonie avant que les chameaux vainqueurs dans les catégories en compétition ne soient présentés.

Fahd ben Hithleen, président du Conseil d'administration du Camel Club, a souligné la relation étroite entre l’établissement de l'État saoudien et les chameaux. Il a salué le soutien des dirigeants saoudiens au festival et a noté qu'un regain d'intérêt pour le patrimoine a fait des chameaux un marché populaire dans la région.

Il a ajouté que le festival est devenu une dimension économique importante et un centre d'intérêt pour la communauté, soulignant la participation de nombreux hommes d'affaires aux courses du festival. Il a également souligné l'importance de la diffusion de «cet ancien patrimoine culturel», notant la participation non saoudienne à l'édition actuelle du festival. 

Le Dr Moubarak al-Souwailem, secrétaire général de l'Organisation internationale du chameau, a également salué les mesures prises par l'Arabie saoudite dans le but de partager son patrimoine avec le monde.

Al-Souwailem a confirmé à Arab News que l'organisation poursuit sa coopération avec de nombreux organismes internationaux, tels que l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, l’UNESCO, les associations européennes et nord-américaines des propriétaires de chameaux et l'Organisation du monde islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ICESCO).

Il a souligné que l'organisation suit également son plan stratégique, qui prévoit la création de divers centres et comités internationaux chargés de superviser les aspects liés au secteur des chameaux.

Al-Souwailem a de plus salué le rôle influent de l'Arabie saoudite, qui encourage la recherche scientifique et la rédaction d’ouvrages dans ce domaine, enrichit la bibliothèque mondiale de livres et de notes sur les chameaux et soutient les études, les auteurs et les traducteurs.

Nafel al-Soubaie, journaliste au journal en ligne Sabq, spécialisé dans les compétitions de chameaux, a déclaré que le secteur des chameaux est un terrain fertile pour les investissements et présente «un avenir prometteur».

Il a confirmé que les compétitions de chameaux connaissent une popularité croissante, le festival devenant une destination touristique, attirant de nombreuses nationalités à travers le monde.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.