Exposition : Safia Farhat à la Biennale de Venise!

À défaut d’avoir notre propre pavillon comme les autres pays, nous serons présents avec l’une des tapisseries monumentales de Safia Farhat (1924-2004). (Photo, La Presse)
À défaut d’avoir notre propre pavillon comme les autres pays, nous serons présents avec l’une des tapisseries monumentales de Safia Farhat (1924-2004). (Photo, La Presse)
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Publié le Dimanche 06 février 2022

Exposition : Safia Farhat à la Biennale de Venise!

  • La liste des 213 artistes sélectionnés pour participer à la 59e édition de la Biennale de Venise a été dévoilée mercredi dernier.
  • Sur le thème «Le lait des songes» (The milk of dreams), présidée par Roberto Cicutto, la Biennale de Venise aura lieu, du 23 avril au 27 novembre 2022

Sous le numéro 69 figure le nom de l’artiste tunisienne Safia Farhat… La liste des 213 artistes sélectionnés pour participer à la 59e édition de la Biennale de Venise a, en effet, été dévoilée mercredi dernier.

À défaut d’avoir notre propre pavillon comme les autres pays, nous serons présents avec l’une des tapisseries monumentales de Safia Farhat (1924-2004). L’œuvre est tenue confidentielle jusqu’au jour du vernissage, mais nous savons déjà qu’elle fait partie de la collection permanente abritée, depuis 2016, dans le Musée dédiée à l’artiste au Centre des arts vivants de Radès. Aucune information n’a filtré, politique de communication oblige, une politique très ferme.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La démarcation des frontières des empires

Un pompier regarde au loin le feu qui rase les collines du parc d'État de Topanga, au nord-ouest de Los Angeles (Photo, AFP).
Un pompier regarde au loin le feu qui rase les collines du parc d'État de Topanga, au nord-ouest de Los Angeles (Photo, AFP).
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  • Le changement climatique déstabilisera le monde et rendra certains endroits inhabitables
  • Nous avons été optimistes ces dernières années

C’est un été chaud et le message est clair; les habitants de la planète doivent se sauver avant qu’il ne soit trop tard. Ils doivent recevoir les signaux envoyés par les ouragans, les inondations et les incendies de forêt.

Le changement climatique déstabilisera le monde, frappera les cultures et rendra certains endroits inhabitables, provoquera des migrations massives et peut-être des guerres pour l’eau et les récoltes.

Il s’agit d’un dilemme transfrontalier dont la solution dépasse les capacités des grands ou des petits gouvernements. Ignorer les dangers imminents signifie que les parents laisseront leurs enfants et petits-enfants otages des crises qui menacent leur nourriture, leurs possibilités d’emploi et la stabilité de leur pays.

Pour s’attaquer à un problème de cette ampleur, il faut une autre culture et un climat différent. Elle a besoin de gouvernements moins cupides, de politiques plus prudentes et de décideurs qui placent la responsabilité avant la victoire.

Lutter contre le changement climatique n’est pas un luxe; ne pas en tenir compte, c’est comme couper une branche sur laquelle on se tient.

Nous avons été optimistes ces dernières années, lorsque des sommets ont eu lieu, avertissant du danger imminent, que des stratégies ont été préparées et que des engagements ont été pris. Nous pensions presque que le changement climatique serait la priorité absolue des gouvernements, mais la terrible réalité nous a montré que les calculs des principaux acteurs peuvent négliger les préoccupations imminentes.

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Mohamed Dahmani : Tazeqqa, l’histoire de la maison traditionnelle

«Nous avons découvert des ‘musées à ciel ouvert' (Photo, El Watan).
«Nous avons découvert des ‘musées à ciel ouvert' (Photo, El Watan).
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  • C’est le résultat d’une quarantaine d’années de quête
  • Le Pr Dahmani parle de la chaîne opératoire de la construction de Tazeqqa

Le professeur d’économie à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, Mohamed Dahmani, actuellement en retraite active, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé Tazeqqa. Des origines à son extinction, sorti aux éditions Achab. 

C’est le résultat d’une quarantaine d’années de quête, de sorties sur le terrain, de fixation sur des clichés argentiques d’un millier de villages des massifs du Djurdjura, des Babors, du Guergour et des Bibans. 

«Nous avons découvert des ‘musées à ciel ouvert’», précise l’auteur pour décrire un précieux capital patrimonial. Il  cite, entre autres, les maisons traditionnelles de Tizi Ghenif, de Maâtkas, des Ath Zmenzer, des Ouadhias et des Ath Aïssi. «Tazeqqa est construite avec des matériaux locaux, matériels n’ayant subi aucune transformation et qui sont tous extraits ou produits localement (la terre, le bois, le roseau, le diss, les tuiles, le chaume, la chaux…) », souligne le chercheur. 

Tout en rappelant les études  déjà réalisées par d’autres auteurs sur Tazeqqa, le Pr Dahmani a parlé également de la chaîne opératoire de la construction de Tazeqqa qui devient, lit-on dans la même publication, comme un procédé simple où tout est à portée de main de la matriarche.  Le livre est appuyé de photos de maisons traditionnelles de différentes régions de Kabylie comme celles d’Iflissen Umelil, du littoral.  

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Des chiffres ahurissants !

Une femme mange un sandwich préparé par un vendeur de rue tunisien (Photo, AFP).
Une femme mange un sandwich préparé par un vendeur de rue tunisien (Photo, AFP).
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  • La sécurité alimentaire ne se limite pas à la question de la faim
  • La proportion des Tunisiens touchés par la pauvreté, ne cesse d’augmenter

Les chiffres font froid dans le dos. Ils brossent un sombre tableau. Beaucoup des Tunisiens vivent au bord de l’insécurité alimentaire. Plus de 12 %, soit l’équivalent de 1,5 million de personnes, en sont sérieusement menacées.

Plus encore, la proportion des Tunisiens touchés par la pauvreté, ne cesse d’augmenter. Les personnes qui ne mangent pas à leur faim, qui restent un ou deux jours sans manger, qui n’ont pas de quoi nourrir leurs familles, ou encore celles dont la perte du pouvoir d’achat suscite de vives inquiétudes, toutes ces personnes sont facilement repérables dans la société tunisienne. Ce sont là les symptômes d’un mal profond et qui reflètent une inflation qui, tout en grimpant plus vite que les salaires, atteint au mois de juillet son plus haut niveau depuis 31 ans. Des symptômes qui nuisent aussi à la capacité productive de l’économie.

La sécurité alimentaire ne se limite pas à la question de la faim, mais aussi et surtout à celle de la qualité. Le même rapport indique que le coût d’une alimentation saine par personne et par jour a atteint 3,639 dollars en Tunisie. Le nombre de Tunisiens n’ayant pas les moyens de s’offrir une alimentation saine est passé à 2,4 millions de personnes.

Il faut dire que dans un contexte défavorable, marqué à la fois par la pénurie des produits de base et par la flambée des prix, et aggravé par la guerre en Ukraine qui a visiblement modifié la physionomie des échanges, de la production et de la consommation, la Tunisie n’est pas le seul pays à perdre du terrain dans sa lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition sous toutes leurs formes. Les efforts déployés s’avèrent insuffisants et la situation risque de s’amplifier, notamment avec les échecs successifs des politiques adoptées par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis 2011.

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