Le Festival du film de la mer Rouge annonce sa deuxième édition

Le Festival du film de la mer Rouge présentera une sélection fascinante de nouveaux films ainsi qu'un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. (Photo fournie)
Le Festival du film de la mer Rouge présentera une sélection fascinante de nouveaux films ainsi qu'un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. (Photo fournie)
Le Festival du film de la mer Rouge présentera une sélection fascinante de nouveaux films ainsi qu'un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. (Photo fournie)
Le Festival du film de la mer Rouge présentera une sélection fascinante de nouveaux films ainsi qu'un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. (Photo fournie)
Le Festival du film de la mer Rouge présentera une sélection fascinante de nouveaux films ainsi qu'un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. (Photo fournie)
Le Festival du film de la mer Rouge présentera une sélection fascinante de nouveaux films ainsi qu'un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 09 février 2022

Le Festival du film de la mer Rouge annonce sa deuxième édition

  • L'événement sera de retour sur le site du patrimoine mondial de l’Unesco de Djeddah, Al-Balad, du 1er au 10 décembre de cette année
  • L'édition inaugurale a accueilli 30 000 cinéphiles et 3 115 professionnels, au cours des dix jours de l’événement

RIYAD: La deuxième édition du Festival du film de la mer Rouge aura lieu du 1er au 10 décembre de cette année, ont annoncé les organisateurs.

Ce festival fait suite au succès de l'édition inaugurale, qui avait eu lieu à la fin de l'année dernière, et avait présenté 138 films à plus de 30 000 spectateurs venus célébrer le festival historique de Djeddah.

«Nous sommes reconnaissants au cinéma et à la communauté locale qui nous ont fait confiance. C'était une entreprise énorme, sachant que l'équipe a travaillé très dur pour proposer un festival qui, à mon avis, a dépassé toutes les attentes», a affirmé Mohammed al-Turki, président du comité du festival. 

«Rassembler les gens dans la vieille ville historique de Djeddah grâce au langage universel du cinéma et voir des cinéastes locaux prometteurs présenter leurs films aux côtés de cinéastes de renommée internationale dans des salles affichant complet était vraiment extraordinaire», a-t-il ajouté.

Le festival revient au cœur culturel du site du patrimoine mondial de l’Unesco de Djeddah dans la vieille ville d'Al-Balad, et présentera une sélection fascinante de films nouveaux et variés, ainsi qu’un programme rétrospectif célébrant les maîtres du cinéma. Il cherche également à présenter au public de nouveaux talents de la région et d'ailleurs.

Le festival espère fournir à nouveau une plate-forme aux cinéastes arabes et aux professionnels de l'industrie du monde entier pour se connecter, organiser des compétitions de courts métrages et présenter une série d'événements, de master classes et d'ateliers pour soutenir les talents émergents.

«L'avenir est prometteur pour le cinéma saoudien, et je suis enthousiaste à l’idée d'accueillir de nouveaux invités du monde entier pour notre deuxième édition», a affirmé Al-Turki.

Au cours de l'édition inaugurale qui a eu lieu l'année dernière en décembre et qui a duré dix jours, des projections ont eu lieu dans cinq salles construites à cet effet, ainsi que dans différents lieux à travers la ville. Il y avait également des présentations de projets artistiques de premier plan et de récits de réalité virtuelle.

27 films saoudiens – un chiffre impressionnant – d'un groupe de cinéastes locaux ont été présentés à un public international parmi 138 films et courts métrages de 67 pays, les femmes réalisatrices ayant présenté 38% du contenu proposé.

Les films saoudiens présentés lors du festival ont offert aux spectateurs l’occasion unique d'explorer tous les aspects de la société saoudienne. Le festival a fourni une plate-forme intéressante aux cinéastes saoudiens pour présenter leur travail sur grand écran à l'industrie cinématographique mondiale.

Un éventail de cinéastes et d’artistes ont foulé le tapis rouge, organisé des master classes et rencontré les festivaliers, dont Haifaa al-Mansour, Yousra, Laïla Eloui, Catherine Deneuve, Clive Owen, Hilary Swank, Ranveer Singh, DeepikaPadukone, Anthony Mackie, Vincent Cassel et Akshay Kumar.

Festival du film de la mer Rouge entreprendra également plusieurs initiatives, dont The Red Sea Lodge, qui est désormais ouvert aux candidatures de réalisateurs, producteurs et scénaristes saoudiens et arabes.

L'année dernière, le Red Sea Fund a annoncé une initiative d’un budget de 14 millions de dollars (1 dollar = 0,88 euro), qui a soutenu à ce jour 97 projets d'Afrique et du monde arabe avec le développement et la postproduction sous forme de subventions et de fonds, aidant à présenter les films à un public mondial.

Le Red Sea Souk a accueilli un éventail de sociétés, notamment des acheteurs, des agents de vente, des commissions de films, des distributeurs et des exposants. Il s'est conclu par une somme de plus de 700 000 dollars attribuée à des projets sélectionnés dans le cadre des Red Sea Souk Awards.

Après le Souk, les festivaliers ont pu assister aux Talent Days, une initiative de deux jours, conçue pour soutenir le développement de la prochaine génération de cinéastes saoudiens.

Le concours de films du festial, avec le réalisateur et écrivain italien primé aux Oscars Giuseppe Tornatore à la barre et ses collègues jurés, a présenté 13 YusrAwards pour récompenser les plus grandes réalisations en matière de récit. Brighton 4th, réalisé par Levan Koguashvili, a remporté le prix du meilleur film, tandis que le prix du public du festival allait à Hamzah K. Jamjoom pour Rupture,et You Resemble Me, réalisé par Dina Amer.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.