L'Australie classe le Hamas comme organisation terroriste

«Les opinions du Hamas et des groupes extrémistes violents figurant sur la liste d'aujourd'hui sont profondément troublantes et il n'y a pas de place en Australie pour leurs idéologies haineuses», a déclaré Karen Andrews, ministre de l'Intérieur (Photo, AFP).
«Les opinions du Hamas et des groupes extrémistes violents figurant sur la liste d'aujourd'hui sont profondément troublantes et il n'y a pas de place en Australie pour leurs idéologies haineuses», a déclaré Karen Andrews, ministre de l'Intérieur (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 17 février 2022

L'Australie classe le Hamas comme organisation terroriste

  • Canberra avait déjà inscrit les Brigades al-Qassam du Hamas sur la liste des groupes terroristes, mais la nouvelle désignation concerne l'organisation dans son intégralité
  • Elle imposera des restrictions sur le financement ou tout autre soutien au Hamas, certaines infractions étant passibles d'une peine de 25 ans de prison

SYDNEY: L'Australie a annoncé jeudi qu'elle allait inscrire le mouvement islamiste armé palestinien Hamas sur la liste des organisations terroristes, devenant ainsi la dernière nation occidentale à le faire. 


Canberra avait déjà inscrit les Brigades al-Qassam du Hamas sur la liste des groupes terroristes, mais la nouvelle désignation concerne l'organisation dans son intégralité. 


Le Hamas, qui contrôle actuellement la bande de Gaza, a juré de "libérer" Jérusalem par la force et a fréquemment mené des attaques contre des cibles israéliennes. 


"Les opinions du Hamas et des groupes extrémistes violents figurant sur la liste d'aujourd'hui sont profondément troublantes et il n'y a pas de place en Australie pour leurs idéologies haineuses", a déclaré Karen Andrews, ministre de l'Intérieur. 


La désignation imposera des restrictions sur le financement ou tout autre soutien au Hamas, certaines infractions étant passibles d'une peine de 25 ans de prison. 


"Il est essentiel que nos lois visent non seulement les actes terroristes et les terroristes, mais aussi les organisations qui planifient, financent et exécutent ces actes", a déclaré Mme Andrews.


Israël maintient un blocus sur la bande de Gaza depuis 2007, lorsque le Hamas a pris le pouvoir dans l'enclave appauvrie.


Les États-Unis ont depuis longtemps désigné le Hamas comme un groupe terroriste. 


Une décision similaire de l'UE avait fait l'objet d'une longue bataille judiciaire, qui a finalement abouti au retour du Hamas sur la liste des groupes terroristes. 


Le roi Salmane d’Arabie saoudite quitte l’hôpital après des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite a quitté vendredi soir l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Le souverain y avait effectué des examens médicaux, avait indiqué plus tôt l’Agence.

Selon le communiqué, les résultats des examens se sont révélés « rassurants ». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.