Mohammed ben Salmane et le président chypriote s'entretiennent à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
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Publié le Mercredi 02 mars 2022

Mohammed ben Salmane et le président chypriote s'entretiennent à Riyad

  • Les questions régionales et internationales d'intérêt commun ont également été passées en revue
  • Les deux hommes ont évoqué les relations et la coopération entre les deux pays

RIYAD: Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a accueilli mardi le président chypriote au palais d’Al-Yamamah à Riyad.
Après une cérémonie de bienvenue, le prince Mohammed et Nicos Anastasiades ont eu des entretiens au cours desquels ils ont évoqué les relations et la coopération entre les deux pays.
Les efforts visant à renforcer la coordination conjointe dans divers domaines et les questions régionales et internationales d'intérêt commun ont également été passés en revue.
Le président chypriote a condamné les attaques terroristes des Houthis avec des missiles balistiques et des drones visant le territoire du Royaume, ses installations vitales et des biens civils.
Le Royaume a affirmé sa position de principe concernant la question chypriote sur l'importance de résoudre les différends par des moyens pacifiques et le dialogue, conformément aux règles du droit international et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies.
L'Arabie saoudite et Chypre sont convenus de discuter de la coopération dans le secteur de l'énergie, notamment la pétrochimie, l'efficacité énergétique et l'électricité.
Les deux pays se sont également accordés sur l'importance d'accélérer le rythme de la coopération économique en promouvant et en diversifiant les échanges commerciaux et les investissements.

Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman reçoit mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président chypriote Nicos Anastasiades au palais Al-Yamamah à Riyad. (SPA)

Ils ont également décidé de discuter de la coopération en matière de technologies propres pour les ressources en hydrocarbures et les carburants à faible teneur en carbone, en particulier l'hydrogène.
Chypre a salué les deux initiatives vertes saoudienne et du Moyen-Orient. L'Arabie saoudite a salué en retour l'initiative du président chypriote visant à coordonner les actions en matière de changement climatique en Méditerranée orientale et au Moyen-Orient.
En ce qui concerne les questions liées au changement climatique, les deux pays ont souligné l'importance d'adhérer aux principes de la Convention-cadre sur les changements climatiques et de l'Accord de Paris.
Les deux nations ont aussi mis l'accent sur la nécessité de renforcer la coopération dans le secteur du tourisme.
Elles ont en outre décidé de travailler à la localisation des produits du secteur énergétique et des chaînes d'approvisionnement associées.
Le prince héritier a enfin remercié Chypre pour son soutien à la candidature de l'Arabie saoudite pour accueillir l'Expo 2030.
Dans un tweet, Anastasiades a annoncé avoir «réaffirmé l'engagement mutuel d’intensifier la nature stratégique de notre partenariat bilatéral et à renforcer les liens politiques, commerciaux et socio-économiques entre Chypre et l'Arabie saoudite», lors de sa visite.


Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Nouvel embrasement au Liban: quatre soldats israéliens tués, « tout le Liban doit brûler» estime Ben Gvir 

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  • "Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire", a indiqué le ministère libanais de la Santé
  • Elles ont touché au moins 10 localités, à proximité de la ville de Nabatiyé dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI)

BEYROUTH: Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats.

Il s'agit des bombardements les plus massifs et du bilan le plus lourd depuis l'annonce lundi d'un protocole irano-américain, qui prévoit une cessation des hostilités, y compris au Liban, où s'affrontent Israël et le mouvement islamiste Hezbollah, allié de Téhéran.

"Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire", a indiqué le ministère libanais de la Santé dans un communiqué.

Elles ont touché au moins 10 localités, à proximité de la ville de Nabatiyé dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI).

D'autres frappes israéliennes ont visé la région de Baalbek dans l'est du pays, relativement épargnée depuis le début du conflit le 2 mars.

De nombreux habitants ont fui le sud après ces raids, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Des voitures bondées, avec matelas et effets personnels, ont envahi les routes, quittant la région de Tyr, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Tout le Liban doit brûler" 

L'armée israélienne a affirmé de son côté avoir frappé des infrastructures du Hezbollah en riposte à la mort de ces soldats, dont le char a été touché peu après minuit dans la zone de Kfar Tebnit, près de Nabatiyé.

Les correspondants militaires des médias israéliens évoquent l'impact d'"un missile ou d'un drone".

"Le lieutenant-colonel Dor Gedalia Ben Simhon est tombé au combat" dans le sud du Liban avec "trois autres soldats" dont les noms seront publiés ultérieurement, a précisé l'armée. Elle dénonce les "violations répétées du cessez-le-feu par le Hezbollah", qui "continue de préparer et mener des attaques terroristes contre des soldats israéliens".

"Tout le Liban doit brûler", a réagi de son côté le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite et allié politique clef du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

"Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue", a-t-il ajouté. "Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme".

"Il faut faire parler le feu (...) Ouvrir les portes de l'enfer", a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.

Dans une déclaration publiée au petit matin, le groupe pro-iranien a annoncé que ses combattants avaient ciblé les forces israéliennes près des collines d'Ali Taher, qui surplombent la ville de Nabatiyé, par des tirs "de roquettes et d'obus de mortier".

Il avait affirmé dans la nuit avoir détruit trois chars israéliens lors d'affrontements entre ses combattants et une unité de l'armée israélienne dans le sud du Liban.


Netanyahu : l'armée israélienne restera dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire»

Une photo prise depuis la région de Marjayoun, au sud du Liban, montre de la fumée s'élevant à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Nabatieh al-Fawqa, le 19 juin 2026. (AFP)
Une photo prise depuis la région de Marjayoun, au sud du Liban, montre de la fumée s'élevant à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Nabatieh al-Fawqa, le 19 juin 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne "restera dans la zone de sécurité dans le sud du Liban aussi longtemps que nécessaire pour pour protéger les localités du nord" d'Israël, déclare M. Netanyahu dans un communiqué
  • Le ministre de la Défense Israël Katz a de son côté prévenu d'une riposte israélienne "avec une force considérable" à toute attaque du Hezbollah, allié de l'Iran

JERUSALEM: Israël restera au Liban "aussi longtemps que nécessaire" a affirmé vendredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ajoutant que son pays ferait "payer un prix très lourd" au mouvement islamiste Hezbollah, après l'annonce de la mort de quatre soldats en opération.

L'armée israélienne "restera dans la zone de sécurité dans le sud du Liban aussi longtemps que nécessaire pour pour protéger les localités du nord" d'Israël, déclare M. Netanyahu dans un communiqué. "Israël n'acceptera aucune attaque contre nos soldats ou notre territoire", ajoute-t-il.

Le ministre de la Défense Israël Katz a de son côté prévenu d'une riposte israélienne "avec une force considérable" à toute attaque du Hezbollah, allié de l'Iran.

 

 

 


Israël continuera à opérer dans le sud du Liban 

 L'armée israélienne a annoncé jeudi poursuivre ses opérations dans le sud du Liban face aux "menaces", après la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais. (AFP)
L'armée israélienne a annoncé jeudi poursuivre ses opérations dans le sud du Liban face aux "menaces", après la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais. (AFP)
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  • Depuis l'annonce lundi de l'accord entre Téhéran et Washington, signé mercredi soir par les présidents de deux pays, l'intensité des violences a drastiquement baissé dans le sud du Liban
  • Mais des échanges de tirs limités sont signalés et au moins huit personnes ont depuis été tuées dans des frappes israéliennes, dont trois sur la seule journée de jeudi selon un média d'Etat libanais

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé jeudi poursuivre ses opérations dans le sud du Liban face aux "menaces", après la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais.

L'armée a publié une carte de ce qu'elle déclare être son "espace de sécurité", s'étendant sur une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire libanais.

Elle indique que des troupes continueront d'y être déployées "afin d'éliminer les menaces et d'améliorer la défense des habitants du nord d'Israël".

Un responsable militaire israélien a précisé que l'armée pourrait également agir pour "neutraliser" les risques identifiés au-delà de la zone de sécurité, et appelé les civils libanais à ne pas y pénétrer.

Depuis l'annonce lundi de l'accord entre Téhéran et Washington, signé mercredi soir par les présidents de deux pays, l'intensité des violences a drastiquement baissé dans le sud du Liban et le Hezbollah pro-iranien n'a plus revendiqué d'attaques contre Israël.

Mais des échanges de tirs limités sont signalés et au moins huit personnes ont depuis été tuées dans des frappes israéliennes, dont trois sur la seule journée de jeudi selon un média d'Etat libanais.

L'armée israélienne a pour sa part annoncé la mort de l'un de ses soldats dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d'un incident survenu dans le sud du Liban. Sept soldats ont également été blessés.

Le groupe armé Hezbollah soutenu par l'Iran a entraîné le Liban dans la guerre début mars en attaquant Israël pour venger l'assassinat du guide suprême de la République islamique au début de la campagne américano-israélienne.

Israël a riposté par de vastes frappes à travers le Liban et par le lancement d'une invasion terrestre dans le sud, région frontalière d'Israël et de longue date sous l'influence du Hezbollah.

Le Liban et Israël mènent depuis avril des pourparlers directs à Washington afin de tenter de mettre fin aux hostilités et de dissocier leur conflit de la guerre régionale.

"D'autres étapes sont en cours de discussion" dans le cadre de ces pourparlers, a déclaré jeudi la même source militaire, ajoutant que "les représentants se rencontreront à nouveau la semaine prochaine".