Al-Sissi assure le patriarche maronite du soutien de l’Égypte pour la stabilité du Liban

Le président Al-Sissi affirme que son pays est fier de la profondeur des relations entre l'Égypte et le Liban, et que l'Égypte tient à sa sûreté, sa sécurité et sa stabilité. (Présidence égyptienne)
Le président Al-Sissi affirme que son pays est fier de la profondeur des relations entre l'Égypte et le Liban, et que l'Égypte tient à sa sûreté, sa sécurité et sa stabilité. (Présidence égyptienne)
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Publié le Mardi 22 mars 2022

Al-Sissi assure le patriarche maronite du soutien de l’Égypte pour la stabilité du Liban

  • Le cardinal affirme que le président égyptien est «prêt à soutenir la cause libanaise»
  • Il explique que son pays apprécie l'effort égyptien de soutien au Liban dans tous les domaines

LE CAIRE: Lors de l’accueil dimanche du cardinal Mar Bechara Boutros al-Raï, patriarche maronite d'Antioche et de tout l'Orient, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a salué le «rôle constructif et essentiel joué par le cardinal pour soutenir le Liban et restaurer sa stabilité», selon le porte-parole officiel du président.
Al-Sissi a déclaré que son pays est fier de la profondeur des relations entre l'Égypte et le Liban, et que l'Égypte tient à sa sûreté, sa sécurité et sa stabilité. Il a souligné l'importance de réaliser les intérêts nationaux du Liban et de lui épargner les dangers des conflits dans la région.
Pour sa part, le cardinal a affirmé la volonté du Liban de renforcer les relations historiques entre les deux pays frères. Il a expliqué que son pays apprécie l'effort égyptien de soutien au Liban dans tous les domaines, ainsi que pour son rôle de pilier et de garant du maintien de la stabilité, tant au Liban que dans la région arabe dans son ensemble.
Le cardinal a affirmé que le président égyptien était «prêt à soutenir la cause libanaise».
Lors d’une interview accordée à MTV Liban, le cardinal a commenté sa visite: «Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi aime le Liban et les Libanais. Je l'ai remercié pour le pont aérien qu'il a mis en place après l'explosion du port, ce qui exprime cet amour. Je l'ai également remercié d’avoir ouvert les portes de l'Égypte aux Libanais, d’avoir toujours pris position en faveur du Liban et d’avoir assuré la médiation avec les pays du Golfe.»
«Nous avons discuté des questions internes du Liban, et Al-Sissi a exprimé son regret pour la situation actuelle du Liban. Je lui ai dit que le Liban est malade, que nous devons traiter sa maladie, qui est la non-application de l'accord de Taëf, et que la solution est de déclarer sa neutralité.»
«Nous regrettons que le Liban se soit isolé du monde, et le président égyptien est prêt à soutenir la cause libanaise, ce qu'il a confirmé. Je lui ai dit que la mise en œuvre des solutions n'est pas entre les mains des seuls Libanais, mais que les Arabes et la communauté internationale ont un rôle à jouer.»
Évoquant les prochaines élections législatives au Liban, Al-Sissi a déclaré: «Elles doivent avoir lieu, et nous nous en soucions afin de préserver les avantages constitutionnels. Les électeurs doivent y participer massivement et faire de meilleurs choix.»

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.