Covid-19 : un test PCR et une fiche sanitaire suffiront pour entrer au Maroc

Des passagers arrivent à l'aéroport Mohammed V de Casablanca, au Maroc, le 7 février 2022. (Photo, AFP)
Des passagers arrivent à l'aéroport Mohammed V de Casablanca, au Maroc, le 7 février 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 14 avril 2022

Covid-19 : un test PCR et une fiche sanitaire suffiront pour entrer au Maroc

  • Avec la réouverture des liaisons maritimes entre l’Espagne et le Maroc, les mesures sanitaires ont été temporairement allégées pour les passagers voyageant par voie maritime
  • Dr Elmrabet annonce ensuite à Arab News en français, qu’une harmonisation des procédures est en cours et qu’elle sera annoncée dans les prochains jours par le gouvernement

CASABLANCA: Après l’annonce du rétablissement des liaisons maritimes de passagers entre le Maroc et l’Espagne, jeudi 7 avril 2022, une note du ministère du Transport et de la Logistique, diffusée le lendemain, a annoncé la reprise immédiate et progressive de l’activité de transport de passagers par voie maritime.

Pour accompagner cette reprise des flux de passagers entre les deux pays et afin d'adapter les mesures en vigueur pour freiner la propagation de la Covid-19, le ministère de la Santé marocain a établi un nouveau protocole sanitaire, plus léger, pour l’accès au territoire par voie maritime. Les voyageurs doivent remplir de nouvelles conditions:  remplir une fiche sanitaire, avoir un passeport vaccinal à jour ou présenter un test PCR de moins de soixante-douze heures.

Si la nouvelle a été accueillie avec joie, notamment par les Marocains résidents à l’étranger (MRE), elle a suscité une polémique: pourquoi cet allègement de la procédure ne s’applique-t-elle qu’au transport maritime?

Rumeurs et autres fake news ont, dès lors, envahi la scène publique marocaine. Les citoyens ne comprenant pas pourquoi ce protocole s’appliquait pour un type de transport et pas aux autres. Les voyageurs se rendant au Maroc par avion sont ainsi toujours dans l’obligation de présenter un pass vaccinal, un test PCR de quarante-huit heures et une fiche sanitaire. 

Pour faire la lumière sur cette dissonance, Arab News en français a contacté le Dr Mouad Elmrabet, coordinateur du Centre national des opérations d'urgence de santé publique du ministère. «Les protocoles sanitaires sont toujours révisés et mis à jour selon la situation épidémiologique du pays», explique-t-il. Il poursuit en précisant qu'à la suite de la reprise des relations entre le Maroc et l’Espagne, «un protocole spécial a été mis en place pour le transport maritime, afin d’accompagner rapidement et encourager cette initiative».

Dr Elmrabet annonce ensuite à Arab News en français, qu’une harmonisation des procédures est en cours et qu’elle sera annoncée dans les prochains jours par le gouvernement. «Les voyageurs se rendant au Maroc en avion pourront très bientôt présenter soit un pass vaccinal, soit un test PCR de soixante-douze heures et non plus de quarante-huit heures, pour accéder au territoire national», détaille-t-il, en plus de la fiche sanitaire. «Ce n’est plus qu’une question de jours, dans la mesure où la décision est en instance de validation au sein du gouvernement.»


Liban: des frappes israéliennes tuent deux personnes dans le sud du Liban

Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
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  • Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël
  • Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie

SAIDA: Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024.

La première frappe a visé une voiture près de Saïda, principale ville de la zone, tuant un homme, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël.

Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie.

Une deuxième frappe a également visé une voiture à Bazourieh près de la ville de Tyr, faisant un mort, selon le ministère.

Dans deux communiqués séparés, l'armée israélienne a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah".

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer.

L'aviation israélienne avait visé lundi "des structures militaires du Hezbollah", dont des tunnels, dans une série de raids sur le sud du pays.

Ces frappes interviennent alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.

Zahrani se situe au nord du Litani et Bazourieh au sud du fleuve.

Israël a jugé que les efforts de l'armée libanaise pour désarmer le Hezbollah constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".


Le président syrien « ne participera finalement pas » au Forum de Davos, selon des sources

La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
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  • Les participants souhaitaient entendre Ahmed Al-Chareh, mais comprennent les défis internes auxquels le pays est confronté

DAVOS : Le président syrien Ahmed Al-Chareh a annulé sa participation à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos cette semaine, selon un haut responsable de l’organisation.

Arab News s’est entretenu avec de nombreux participants au Centre des congrès, qui ont exprimé leur déception face à cette décision. La présence du président dans des sessions de haut niveau consacrées à la diplomatie et à l’économie aurait marqué la première participation d’un chef d’État syrien au forum.

Beaucoup espéraient entendre Al-Chareh s’exprimer sur les réformes jugées impressionnantes et sur les opportunités d’investissement en Syrie, tout en comprenant les défis internes auxquels Damas est actuellement confrontée.

« Avec tout ce qui s’est passé ces dernières semaines au Moyen-Orient, on s’attendait à ce qu’Al-Chareh ne puisse probablement pas venir », a confié un participant à Arab News.

Les forces gouvernementales syriennes ont intensifié leurs opérations contre les Forces démocratiques syriennes dans plusieurs gouvernorats — notamment Alep, Raqqa et Hassaké — avec des échanges de tirs fréquents signalés, même lorsque des trêves temporaires sont négociées.

L’an dernier, le ministre syrien des Affaires étrangères récemment nommé, Asaad Al-Shibani, s’était rendu à Davos dans le cadre des efforts du forum visant à réintégrer la Syrie dans les discussions politiques et économiques mondiales après des années d’isolement sous le régime d’Assad.

L’annulation du déplacement d’Al-Chareh à Davos intervient après plusieurs semaines de pressions diplomatiques et militaires. Son gouvernement de transition, arrivé au pouvoir après le renversement de l’ancien dirigeant Bashar al-Assad fin 2024, cherche activement une reconnaissance internationale, obtenant un allègement progressif des sanctions et renforçant son dialogue avec les partenaires occidentaux.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le Premier ministre palestinien évoquent Gaza à Davos

(Photo: SPA)
(Photo: SPA)
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  • Le prince Faisal ben Farhane et Mohammed Mustafa se sont entretenus en marge du Forum économique mondial

LONDRES: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, et le Premier ministre palestinien, Mohammed Mustafa, ont discuté mardi des derniers développements de la situation à Gaza.

La rencontre s’est tenue en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse. Les deux responsables ont également passé en revue les relations bilatérales ainsi que les perspectives de coopération, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Plusieurs responsables saoudiens ont assisté à cet entretien, parmi lesquels l’ambassadeur du Royaume en Suisse, Abdulrahman Al-Dawood, le directeur général du bureau du ministre des Affaires étrangères, Waleed Al-Ismail, ainsi que Mohammed Alyahya, conseiller du ministre des Affaires étrangères.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com