Projets de santé de KSRelief en Somalie, au Yémen et à destination des réfugiés syriens au Liban

Les projets de KSRelief s'inscrivent dans le cadre des efforts humanitaires de l'Arabie Saoudite en faveur de tous les pays et peuples dans le besoin. (SPA)
Les projets de KSRelief s'inscrivent dans le cadre des efforts humanitaires de l'Arabie Saoudite en faveur de tous les pays et peuples dans le besoin. (SPA)
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Publié le Vendredi 15 avril 2022

Projets de santé de KSRelief en Somalie, au Yémen et à destination des réfugiés syriens au Liban

  • Le premier accord prévoit la création d'un centre de dialyse à l'hôpital Banadir de Mogadiscio, la capitale somalienne, dont bénéficieront 280 personnes
  • Le projet mettra en place un soutien psychologique aux enfants, en particulier à ceux qui souffrent de handicaps moteurs ou sensoriels

RIYAD: Le Centre d'aide humanitaire et de secours du roi Salmane, également connu sous le nom de «KSRelief», a signé jeudi trois accords avec l'Association internationale de protection des victimes de guerre et de catastrophes pour la mise en œuvre de projets de santé en Somalie et au Yémen, et à destination des réfugiés syriens au Liban.
Le premier accord prévoit la création d'un centre de dialyse à l'hôpital Banadir de Mogadiscio, la capitale somalienne, dont bénéficieront 280 personnes. Il fournira aux patients qui souffrent d'insuffisance rénale des services spécialisés et vitaux. Il contribuera en outre à améliorer le niveau général des services et des infrastructures de santé en Somalie.
Le deuxième accord porte sur la mise en œuvre de la septième phase d'un centre de prothèses et de réadaptation dans la province de Marib, au Yémen, qui bénéficiera à 3 649 individus. Il vise à fournir des prothèses aux personnes qui ont des besoins particuliers, des services de réadaptation fonctionnelle et physique aux personnes qui possèdent des prothèses, ainsi que des soins ambulatoires et des services communautaires. Il permettra également d'améliorer les capacités professionnelles et scientifiques du personnel médical et technique, de le préparer à traiter des types de cas spécifiques et de limiter la migration des cadres médicaux et techniques spécialisés.
Le troisième accord concerne la troisième phase d'un projet qui vise à développer les services de santé pour les réfugiés syriens et la communauté d'accueil dans la ville d'Arsal, dans le gouvernorat libanais de Baalbek. Ce projet bénéficiera à 75 000 personnes.
Il a pour objectif de fournir des services de santé, un soutien psychosocial, social et alimentaire, ainsi que de participer à des campagnes de vaccination de routine et à fournir des médicaments gratuits aux réfugiés syriens et aux citoyens libanais.
De plus, ce projet contribuera à développer le système national d'information sanitaire et la gestion des données, à soutenir les programmes nationaux existants et à améliorer l'efficacité du suivi et de l'orientation des patients. Il fera partie des campagnes officielles de sensibilisation aux questions de santé et de nutrition, de promotion de l'hygiène personnelle et publique, de limitation de la propagation des épidémies, des maladies contagieuses, et de mesure du poids et de la taille des enfants afin d’aider à identifier les jeunes qui ont besoin d'un accompagnement alimentaire.
Le projet mettra en place un soutien psychologique aux enfants, en particulier à ceux qui souffrent de handicaps moteurs ou sensoriels, et il les aidera à accéder à des centres spécialisés dans lesquels ils pourront obtenir l'aide et le soutien médicaux dont ils ont besoin.
Ces projets reflètent la volonté de l'Arabie saoudite, représentée par KSRelief, de soutenir les réfugiés syriens au Liban et d'améliorer leurs conditions de vie, conformément aux efforts humanitaires du Royaume en faveur de tous les pays et peuples dans le besoin.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Une délégation saoudienne à Damas pour signer plusieurs accords économiques

Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
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  • Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords afin de soutenir l’économie syrienne et renforcer le partenariat bilatéral
  • Les contrats couvriront l’aviation, les télécommunications, les infrastructures et le développement immobilier, avec des ministres et hauts responsables saoudiens présents

DAMAS : Une délégation économique saoudienne est arrivée au Secrétariat général de la Présidence de la République à Damas pour signer plusieurs accords destinés à soutenir l’économie syrienne et inaugurer une nouvelle phase de partenariat global entre les deux pays.

Les contrats, qui devraient être signés entre les parties syrienne et saoudienne, porteront sur les secteurs de l’aviation, des télécommunications, des services d’infrastructure et du développement immobilier.

La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement Khalid Al-Falih et comprend le ministre des Communications et des Technologies de l’Information Abdullah Al-Swaha, le président de l’Autorité générale de l’aviation civile Abdulaziz Al-Duailej, ainsi que plusieurs représentants de ministères saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les États-Unis dénoncent une attaque des FSR contre un convoi humanitaire au Soudan

Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
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  • « Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant »

WASHINGTON : Les États-Unis ont condamné vendredi une attaque de drone menée par les Forces de soutien rapide (FSR) contre un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans l’État du Kordofan du Nord, au Soudan, qui a fait un mort et trois blessés.

« Les États-Unis condamnent la récente attaque de drone contre un convoi du Programme alimentaire mondial dans le Kordofan du Nord, qui transportait de la nourriture destinée à des populations menacées par la famine et qui a tué une personne et blessé plusieurs autres », a écrit sur X Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines.

« Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant », a-t-il ajouté.

« L’administration Trump a une tolérance zéro pour cette destruction de vies humaines et de l’aide financée par les États-Unis ; nous exigeons des comptes et présentons nos condoléances à toutes les personnes affectées par ces événements inexcusables et cette guerre terrible », a-t-il poursuivi.

Le Réseau des médecins soudanais a indiqué que le convoi avait été frappé par des drones des FSR dans la zone d’Allah Karim alors qu’il se dirigeait vers des personnes déplacées à El Obeid, capitale de l’État.

Le réseau a qualifié l’attaque de « violation flagrante du droit international humanitaire », avertissant qu’elle compromet les efforts visant à acheminer une aide vitale aux civils dans un contexte de détérioration rapide de la situation humanitaire à travers le pays.

Aucun commentaire immédiat n’a été émis par le groupe rebelle.

Sur les 18 États que compte le Soudan, les FSR contrôlent l’ensemble des cinq États de la région occidentale du Darfour, à l’exception de certaines parties du Darfour du Nord qui restent sous contrôle de l’armée. L’armée contrôle la majorité des zones des 13 autres États du sud, du nord, de l’est et du centre du pays, y compris la capitale, Khartoum.

Le conflit entre l’armée et les FSR, qui a éclaté en avril 2023, a fait des milliers de morts et déplacé des millions de personnes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Chef de la diplomatie française : il faut donner à l’armée libanaise les « moyens » de désarmer le Hezbollah

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
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  • La France appelle à renforcer l’armée libanaise pour lui permettre de désarmer le Hezbollah et restaurer le monopole de l’État sur les armes
  • Paris prépare une conférence de soutien à l’armée libanaise le 5 mars, alors que la deuxième phase du désarmement doit débuter au sud du pays

BEYROUTH: Il faut donner à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien, a affirmé à l'AFP le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, attendu vendredi à Beyrouth dans le cadre d'une tournée régionale.

"La vision de la France au Liban, c'est celle d'un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (...). La première étape pour accomplir cette mission, c'est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah", a déclaré le ministre.

Jean-Noël Barrot a indiqué se rendre à Beyrouth "pour préparer la conférence consacrée au soutien aux forces armées libanaises" que Paris accueille le 5 mars.

Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli de sa dernière guerre avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024.

Conformément à l'accord de cessez-le-feu, l'armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, qui couvre la région entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, une trentaine de kilomètres plus au nord.

"Le gouvernement libanais a pris ses responsabilités en engageant et en menant jusqu'à son terme la première phase de ce plan de désarmement", a souligné Jean-Noël Barrot.

"C'est la deuxième phase qui doit désormais s'ouvrir et le plan associé à cette deuxième phase doit être présenté dans les prochains jours, et en tout état de cause avant que la conférence ne se tienne", a-t-il poursuivi.

La deuxième phase du plan concerne le secteur entre le Litani et le fleuve Awali, à une quarantaine de km au sud de Beyrouth. Le Hezbollah affirme refuser de remettre ses armes au nord du Litani.

Le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer vendredi les principaux responsables libanais à Beyrouth, dernière étape d'une tournée qui l'a mené en Syrie et en Irak.